It’s time for rumbleeeeeeee! (Review du Royal Rumble 2011)

Le temps des pronostics n’est plus, place à la review du 2e (ou 3e c’est selon les goûts) plus gros PPV de l’année. Ou du moins de la dite bataille royale. L’occasion de constater que si ce genre d’évènements regorge toujours de séquences à l’allure de passages obligées, la WWE sait encore surprendre son monde. Passons donc par-dessus la 3e corde. Mode rageur activé.

Royal Rumble 2011 Affiche

Petite vidéo pour nous rappeler les chiffres importants de la bataille. Je m’insurge direct concernant le record d’éliminations de HBK estimé à 39 alors que j’en décompte 42. Petit come-back de Stone Cold ce soir histoire de le doubler et mettre tout le monde d’accord ? 70% des vainqueurs des dix dernières années ont pris le titre à Mania, les 30% étant les lauréats les plus récents, nouvelle tendance en cours.

Bryan et Punk, les candidats idéaux pour débuter un Rumble

CM PUNK arrive en numéro 1 mais est suivi par WADE BARRETT et sa garde rapprochée de The Corre. Isolé entre quatre cordes, PUNK semble devoir subir une boucherie. Heureusement, la  New Nexus semblait poster devant son poste de contrôle puisque moins d’une minute plus tard, ils accourent déjà à la rescousse de leur chef. La suite que la fédération va donner à ces deux clans heels sera intéressante car inévitablement le public va finir par en soutenir un des deux. Souhaitons alors que les ordures d’hier ne se transformeront pas du jour au lendemain en une bande de joyeux lurons qui viendront au secours des superstars en danger. Le GM mystère interrompt le brawl. D’ailleurs, Cole n’a pas le temps de lire le mail complet que déjà 4 pauvres arbitres freluquets suffisent pour séparer les deux groupes. Il est loin le temps où il fallait 20 officiels pour renvoyer un Ken Shamrock ou un Austin au vestiaire ! Acclamations du public pour PUNK une fois que ce dernier se retrouve seul sur le ring. Ce mec est dieu c’est maintenant une certitude. Donnez-lui n’importe quel angle à exploiter et il vous le rend passionnant. Moi qui l’ai mis dans mes 3 vainqueurs potentiels, je suis plutôt optimiste à cet instant donné, compte tenu aussi du fait qu’avec l’élargissement à 40 catcheurs, la WWE a l’occasion unique de faire tomber le record de Rey Mysterio (plus de 62 mins entre les cordes en 2006).

Bizarrement aucun des membres des deux clans n'aura quelque chose à foutre de cette feud après le Rumble.

Bizarrement aucun des membres des deux clans n’aura quelque chose à foutre de cette feud après le Rumble.

Mais voilà DANIEL BRYAN qui s’amène en numéro 2 avec sa musique inepte. Très bon point d’opposer aussitôt deux mecs au style technique et varié qui sauront occuper l’espace sans être boring. Du même tonneau que le début de 1995 avec HBK et le BRITISH BULLDOG. Le public est au diapason et réagit positivement au moindre headlock, ça promet ! Numéro 3 JUSTIN GABRIEL de The Corre, de quoi crier au complot pour certains mais il est fort logique que les membres des deux clans entrent vite en piste, puisqu’à eux seuls ils représentent un quart des participants. Comme BRYAN, GABRIEL croit bon de réaliser des manœuvres depuis la 3e corde, il nous gratifie donc de son 450 splash… esquivé par PUNK. À l’affût, BRYAN expulse un GABRIEL groggy. Déjà ? Sacré dépush pour celui qui était resté dans les deux derniers Nexus à SummerSlam 2010 et est vendu en général comme un des futurs grands visages de la compagnie. Voici à présent l’homme dont la principale qualité est la musique d’entrée alias ZACK RYDER ♪♪ohhhhh radiooooo♪♪, l’ancien Edgeheads gicle d’ailleurs aussi vite qu’il était arrivé. WILLIAM REGAL en position 5, ce qui nous vaut une tirade abusive de la part de Michael Cole « À mon avis le plus grand catcheur à n’avoir jamais été Champion WWE ». Les smarts apprécieront.

Morrison marche sur l’eau

TED DIBIASE débarque, mais qu’est-ce que c’est que cette musique horrible ??? J’ai dû en manquer un sacré bout comme disent les Québéquois parce que je m’aperçois seulement maintenant qu’il en a changé. MARYSE est bien présente avec lui sous le titantron mais plus froide que jamais, ce qui fait suite aux différents éléments de discorde constatés dans ce couple aux derniers SmackDown. Séparation en vue ce qui n’est pas plus mal, j’espère juste que les bookers garderont MARYSE en heel et qu’en bonne pute de service elle rejoindra THE MIZ ou un autre top heel. Les arrivées s’accélèrent sans que personne ne soit éliminé, voilà à présent JOHN MORRISON… qui s’amène en courant. Come on John, prends ton temps, j’ai parié que tu tiendrais au moins une demi-heure voire que tu remporterais la bataille royale. À mes côtés, le petit J.L. boit du petit lait « Voilàààààààààààà il arrive comme un idiot ! ». Momo s’adonne alors à un pur numéro de « je porte un move à tout le monde mais j’élimine personne », exercice déposé dont RVD reste un des grands spécialistes (cf ses rumble matchs). Pire, MORRISON manque d’être sorti aussitôt après une charge de REGAL mais il s’accroche à la rambarde de sécurité, ses pieds nettement au-dessus du sol. Le petit J.L. fond un plomb « Qu’est-ce qu’il fait ce pélowww ? Qu’est-ce qu’il fait ?????? » Et Momo de revenir sur le ring après un numéro d’équilibriste et un saut à pieds joints sur l’escalier du ring. À fighting les réactions sont vives : S.P « Mouais ça me rappelle un truc du même genre à l’AJPW avec Kawasaki contre Hiroshima » D.T « Olala c’est le come-back !! ». De mon côté, je tente de me persuader qu’un tel sauvetage à la HBK 2.0 peut signifier que Momo a des chances d’aller au bout.

Il nous aura fait rêver en vain.

Il nous aura fait rêver en vain.

Dire que Kofi Kingston fera une caricature de ce sauvetage un an après...

Dire que Kofi Kingston fera une caricature de ce sauvetage un an après…

Du coup, personne ou presque ne fait attention à l’élimination de REGAL par DIBIASE. Pigeon tout désigné, YOSHI TATSU accourt dans la joie de sa musique électro/dance pouilleuse. HUSKY HARRIS suit mais aucune alliance dans l’immédiat avec son mentor. 10e CHAVO GUERRERO !! Ce mec est toujours à la WWE ? Visiblement, sa participation a seulement pour but de rendre un énième hommage à son oncle Eddie alors il y va le môme et porte les souplesses dites Three Amigos à tout ce qui bouge… bien calé au centre du ring bien sûr.

Nexus : alliance parfaite à un Cena près

MARK « OVERRATED » HENRY à la 11e place, ne fait pas dans la dentelle. Il prend CHAVO dans ses bras et le jette comme un chiffon. Inspiré, YOSHI TATSU vient asséner quelques mandales par derrière au World’s Strongest Man. L’art du kamikaze made in Japan. Une simple corde à linge a raison de son sort. JTG s’amène sans émouvoir quiconque puis le numéro 13 échoit à MICHAEL MCGILLICUTY. L’heure du ménage a sonné pour la Nexus. Bientôt rejoint par DAVID OTUNGA no.15, La bande à PUNK passe le balai et utilise le côté manche de préférence. Ce dernier s’octroie d’ailleurs la majorité des éliminations en projetant chaque nouvel arrivant après que celui-ci ait subi un matraquage en règle du clan. DANIEL BRYAN, CHRIS MASTERS et JOHN MORRISON sont ainsi crédités sur le compte du leader. Tout juste concède t-il une expulsion collective de MARK HENRY. En même temps, c’est devenu une tradition qu’HENRY soit viré par un groupuscule. Pas de chance, pour un peu on aurait cru qu’il pouvait aller au bout, l’année prochaine peut être…

Seuls sur le ring, la bande des quatre (PUNK, MCGILLICUTY, HARRIS, OTUNGA) attend sereinement le prochain client. Le 16e homme est nul autre que le primate TYLER REKS qui, fidèle à son personnage, fonce dans la meute. Absence de stratégie = élimination immédiate. J.L. reprend de plus belle « Voilààààà ! L’idiot ! ». KOZLOV et R-TRUTH ne trouvent pas meilleur plan et subissent le même sort. A noté le savoureux « what’s up ? » lancé par PUNK à R-TRUTH alors qu’il le détruit avec son coup de genou sauté dans un coin du ring. Seul GREAT KHALI bouleverse la donne en virant HARRIS pour mieux se faire sortir par MASON RYAN, arrivé numéro 20. Ainsi le clan demeure à 4 membres. Entre deux éliminations, Nexus bénéficie de quelques secondes pour jubiler et PUNK y va d’un poing levé, rappelant le bon gourou de la SES qu’il fut. Ces quatre-là évoqueraient presque les Droogies d’Orange Mécanique, PUNK dans le rôle du jeune Alex avec son regard psychopathe, Pete le bon lieutenant qui néanmoins fomentera la trahison le moment venu alias MCGILLICUTY, OTUNGA faisant un bon Georgie, suiveur par excellence et RYAN un pur Dim, la grosse brute qui ne saurait exister par elle-même mais sera toujours indispensable à un clan. Bref, trêve de parenthèse cinématographique puisque l’heure est aux surprises. La première ? Le retour (simple apparition ?) de BOOKER T en position 21. À fighting, les déclarations fusent : S.B. « Et ouais les gars Booker, y’a un mois il me dit en interview qu’il y a aucune chance pour qu’il revienne et le voilà » S.P. « Ah mais ouais retour du néant là, j’en parlais avec Célian du temps de la NWE et il me disait que ce serait aussi improbable que de planter un clou dans un mur d’aggloméré », D.T se contente de lâcher « Il a fait le come-back ! »

Pas rien d'arriver à citer un film de Stanley Kubrick dans une review de catch.

Pas rien d’arriver à citer un film de Stanley Kubrick dans une review de catch.

BOOKER réussit son coup en transcendant la foule comme jamais depuis le début de la bataille royale, coup de pied en ciseau, Book-End tout y passe ! Ceci en 68 secondes puisque rien n’empêche RYAN de l’expulser à son tour. À la prochaine suckaaaaaaa ! Tout rentre dans l’ordre pour la Nexus sauf que 22 v’là le surhomme en chef, JOHN CENA. 4 on 1 handicap match ? Pas de problème pour The Marine qui sort un MASON RYAN s’élançant dans les cordes comme un benêt puis simultanément MCGILLICUTY et OTUNGA appuyés nonchalamment sur la même corde.

Cena-Hornswoggle, worst joke ever

 Plus qu’à régler le compte du chef. Et là ça se complique car PUNK a bien récupéré durant ce laps de temps. Les deux sont au sol au moment où une musique celtique retentit, je prie pour que ce soit FINLAY (celui-ci ayant utilisé ce thème plusieurs fois) mais non il s’agit bien de HORNSWOGGLE. Et une place en moins pour un vrai catcheur ! Et un argument en + pour ceux qui comparent le catch à du cirque ! Le leprechaun fonce au ring mais ne sait quoi y foutre. PUNK l’ébranle mais revient vers CENA qu’il tente de faire passer par-dessus ses épaules. Sans qu’il ait reçu le moindre coup qui justifierait qu’il relâche son effort, PUNK est contré et victime de l’AA de Superman. CENA observe un moment HORNSWOGGLE et décide de ne pas lui faire de mal mais de s’allier avec lui. Un grand numéro de music-hall s’ensuit, finalement assez logique si on se place dans une logique de Cenation. « Je suis une blague, tu es une blague, associons-nous ! ». Si au moins le nain essayait de trahir JOHN, j’aurais bien voulu y voir un intérêt. Mais là c’est inutilement long et exténuant à suivre d’un point de vue catchesque. TYSON KIDD et HEATH SLATER sont littéralement humiliés. Mais la série s’arrête avec l’arrivée de KOFI KINGSTON en numéro 26. Face à CENA, le Ghanéen fixe le logo de WrestleMania XXVII pour tenter de nous « vendre » ses chances de victoire. JACK SWAGGER ramène finalement de l’intérêt dans ce tournoi qui manque cruellement de heels à cet instant donné. KOFI est aussi con que JOHN et s’allie aussi avec HORNSWOGGLE. Ouf, SHEAMUS s’en vient et se fait un plaisir de sortir le gag ambulant.

Genre de truc qui doit faire plier de rire Vince.

Genre de truc qui doit faire plier de rire Vince.

REY REY s’amène… directement entre les jambes de SHEAMUS. Grosse séquence de spotfest où il percute tour à tour ses concurrents puis SWAGGER tombe opportunément en position de 619, soit la posture la moins naturelle de l’histoire du catch. Occasion manquée par REY car SHEAMUS le décapite « Marie-Antoinette style » mais ce n’est que partie remise. SWAGGER s’empêtre dans les cordes et met autant de temps à en sortir qu’il en avait mis à décrocher la malette à Mania 26. REY le tacle à la gorge façon Francis Llacer et s’adjuge son élimination.

Un camion qui ne roule sur personne

BARRETT est le 30e homme. Ça tombe bien qu’ils soient 40 cette année parce que ça a un goût de trop peu là. Contre toute logique de kayfabe, ZIGGLER est le suivant alors qu’il concourait pour le titre poids lourds plus tôt dans la soirée. Autant une participation de « mister perfection » était souhaitable, autant le voir débarquer sans aucun préambule pour expliquer qu’il prend la place de quelqu’un n’a aucun sens. L’occasion d’utiliser Vickie « Bitch » Guerrero était appropriée en plus. Les commentateurs US ne sont d’ailleurs pas plus surpris que ça. Heureusement, une autre grosse surprise sauve l’intégrité de la bataille, la présence de KEVIN NASH, en l’occurrence dans la gimmick de DIESEL. Plus en cannes que dans n’importe quel PPV TNA (y compris BFG 2010), NASH se rappelle au charme particulier d’une arène pleine à craquer. Un beau pied de nez à la TNA de la part de Vince. Étonnament le public embarque à fond avec le géant alors qu’il n’avait plus incarné ce personnage depuis 1996. Si après ça Vince n’a pas compris que nous ne sommes plus dans la Kids Era c’est à désespérer. Fidèle à sa diatribe, D.T lâche « Encore un come-back ? » Plus de deux mins après son entrée, le public chante encore en faveur de DIESEL. Dommage qu’il soit quasiment éliminé dans la foulée par BARRETT. ALEX RILEY utilise la musique de THE MIZ pour son entrée et subit d’emblée une droite foudroyante de CENA. DIESEL met trois plombes à rentrer aux vestiaires, le temps de croiser BIG SHOW, numéro 35. Les deux s’échangent des regards plutôt haineux. Illumination de S.P. « Mais ouii il l’avait blessé avec le Jacknife à la WCW… en 1998 ».

Diesel, deux-trois big boots et puis s'en va.

Diesel, deux-trois big boots et puis s’en va.

Progressivement, tous les midcarders débarrassent le plancher mais aussi BIG SHOW, sorti comme à la parade par le « trop puissant » EZEKIEL JACKSON. On dirait que la WWE vient de trouver comment occuper son géant préféré pour Mania sans le faire tourner autour d’un titre. Malgré la promesse qu’il ne serait pas un bouffon cette année, SANTINO MARELLA se montre uniquement pour recevoir une Big Boot de SHEAMUS qui l’envoie à l’extérieur… en passant sous la 1ère corde. Anecdote qui aura son importance. ALBERTO DEL RIO ne se soucie pas qu’il s’agisse d’un match spécial et arrive lentement au ring comme à son habitude. REY REY le fixe déjà de loin et oublie les adversaires derrière lui. RANDY ORTON est l’avant-dernier à se présenter au ring. Il en profite au passage pour empresser l’entrée du Mexicain, à la grande joie de tous. Cool que Randy soit là, mais encore une fois quelle logique ? RKO à tour de bras au programme et sorties de KINGSTON et SHEAMUS.

Final rocambolesque

Face à face pseudo-intense ORTON-CENA mais la guerre n’est pas pour tout de suite. Le dernier entrant est KANE et celui-ci s’empresse de briser l’opposition entre les deux favoris de la foule. Plus que sept personnes sur le ring, ces trois-là donc + BARRETT, MYSTERIO, DEL RIO et EZEKIEL JACKSON. KANE porte son dévolu sur ORTON qui semble cramé comme s’il avait tiré le numéro 2. JACKSON nous offre un éternel remake du « puissant très puissant » mais assez idiot pour foncer sur quelqu’un, KANE en l’occurrence qui se contente d’abaisser la 3e corde pour sortir le colosse. Enchaînement classique mais toujours plaisant avec un huricanrana de MYSTERIO qui a raison de KANE puis le Mexicain est aussitôt atomisé par un coup de genou avec élan de BARRETT. Place au final four. ORTON et CENA se refont face au centre du ring, histoire de (re)mettre en évidence le logo de Mania. Mais il y a encore un catcheur assez stupide pour les séparer. CENA étant par nature invincible malgré qu’il soit l’homme présent depuis le plus longtemps sur le ring, il faut une triche du duo MIZ-RILEY pour en venir à bout. J.L. croit toujours à fond à son RANDY tandis que D.T. se demande « Pourquoi dans ce cas précis Cena n’a pas le droit de faire le come-back ? »

SuperMan a fini par rendre les armes ce soir-là.

SuperMan a fini par rendre les armes ce soir-là.

ORTON prend d’ailleurs en charge l’élimination de BARRETT mais DEL RIO vient ensuite le pousser en fourbe et s’adjuge croit-on la victoire finale. Grosse perf pour le Mexicain encore inconnu des fans US il y a quatre mois. Soudain, on comprend qu’il y a un souci. Deux arbitres bavassent et voilà que SANTINO MARELLA émerge enfin, plus de dix minutes après avoir rouler à l’extérieur. Moment d’affolement à Fighting, le petit J.L. devient verdâtre« Quoaaaaa ? Putain si c’est Santino qui gagne, j’arrête le catch, J’ARRÊTE LE CATCHHHHH ! » Tandis que S.P. et D.T. (« Lui, il a le droit de faire le come-back ? ») tentent de comprendre les tenants et les aboutissants. Si l’on rajoute à cela le retour de pause de W.G., c’est une belle cacophonie qui règne. SANTINO y va de son Cobra qui touche sa cible. Au lieu de rentabiliser, le pseudo-Italien exécute un tour de piste au milieu du ring et quant il se décide à projeter DEL RIO, il subit un contre fatal. Voilà l’avenir de J.L. à Fighting sauvé, en sera-t-il de même pour le futur de la WWE qui se lance dans un gros pari avec ce push d’ALBERTOooooooooooooo DEL RIiiiiiiiiiiiiO ?

Hé hé je vais à WrestleMania, même que je vais inaugurer le concept du vainqueur de la bataille royale qui fait l'opener.

Hé hé je vais à WrestleMania, même que je vais inaugurer le concept du vainqueur de la bataille royale qui fait l’opener.

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