Les prédictions folles du Royal Rumble 2011, comment cela va se passer pour eux

Déroulement fantaisiste de la bataille royale catcheur par catcheur, avec parsemés ici et là des private jokes pour l’équipe de rédacteurs de Planète Catch.

Royal Rumble 2011 Affiche

Bien des cas seront traités, au-delà des visages sur le poster officiel.

JOHN CENA : Après s’être débarrassé à lui tout seul de l’ensemble de Nexus et de The Corre, excepté les chefs, John se retrouve dans le final four avec Punk, Barrett et Big Show. Ce dernier rejoint John et faces et heels se toisent un instant. Tandis qu’on doute de l’association baroque Barrett/Punk, c’est Show qui trahit son allié du soir. Chokeslam sur le grand John, Barrett le relève et porte à son tour son finish avant d’offrir le corps inerte du Soldier à Punk, GTS ! Les deux leaders disent à Show de sortir les ordures… Et alors qu’il soulève Cenaze pour le jeter au-dessus de la 3e corde, Show marque un signe de défiance envers les United Nexus et leur demande de le faire eux-mêmes. Barrett fulmine mais ramasse finalement Cena… qui contre ! AA au centre du ring ! Punk veille et place un Superkick sur le super-héros, qui titube avant de subir un gros punch made in Big Show. Finalement John est projeté et éliminé… suite à une erreur de jugement d’un arbitre autour du ring puisque le gladiateur moderne est seulement passé par-dessus la 2e corde. Plus tard, Punk échange un clin d’œil de connivence avec cet « arbitre » qu’on n’avait encore jamais vu à l’antenne.

CHRIS MASTERS : Tout en transe à son entrée dans le RR (rappelons qu’il bosse à « Superstars », l’équivalent du National en foot), Masters porte sa fameuse double nelson (dont le moindre athlète sait se sortir sauf à la WWE !) au premier pélot venu, c’est-à-dire R-Truth en l’occurrence. Ce dernier se débat et, sans casser la prise, parvient à s’élancer par-dessus les cordes, éliminant simultanément son agresseur et lui-même. Utile.

CM PUNK : Et si tout simplement il gagnait ? Bien aidé par le sacrifice/bouclier de ses nouveaux convertis, Punk s’économise au maximum malgré son tirage du numéro 17. Finish en trio avec Barrett et Michael Tarver (de retour de blessure). Plus tôt dans la soirée, celui-ci a affiché son soutien à Barrett et dit avoir pardonné mais voilà t-il pas qu’il prête son aide à Punk. À la fin du show, Orton, qui vient de reprendre le titre au Miz, vient fixer Punk de manière intense. Le choix d’adversaire pour Mania semble tout désigné.

CHRIS JERICHO : Entré en numéro 41 (Vince s’est amené au début de la bataille royale et a déclaré « Après tout, tout change, et si je pétais encore plus les plombs ? Ce soir c’est 50 participants !!!, ndlr), Jericho prend le micro et parle depuis le Titantron : « Récemment, un scribouillard d’un magazine français a laissé sous-entendre que ma carrière n’avait pas connu tous les accomplissements qu’elle devrait… parce que, tenez-vous bien, je n’avais pas accroché le Rumble à mon palmarès. Non pas que j’accorde la moindre importance à l’avis de cet individu au bulbe rachidien rétréci MAIS je suis le meilleur dans ce que je fais, et ce soir j’ai décidé de saboter la WWE, juste pour chier sur ses traditions, je vais gagner le Rumble et donner mon title shot de Mania à Hornswoggle ! ». S’ensuit une grosse perf du King of Bling-Bling qui tombe finalement sous les coups de Super Cena. Un plan de coupe montre Hornswoggle, visiblement atterré, en coulisses. Jericho quant à lui marmonne un truc limite inaudible « Fucking Samuel ! Fucking Jew ! ». Sur Facebook, Mel Gibson aime ça.

BRET HART : Le « HitMan » n’a pas de chance, il a tiré le numéro 3, loin d’être une sinécure pour ce Hall of Famer sur le retour. Le long du chemin vers le ring, Bret semble ému et salue individuellement ses fans, offre ses lunettes à six reprises et monte enfin sur le ring… alors que le catcheur ayant eu le numéro 12 vient d’arriver. Finalement, Bret est disqualifié pour ce gain de temps abusif et doit repartir au vestiaire sans même avoir échangé un coup.

RANDY ORTON : Pourtant nouveau Champion WWE après sa victoire sur The Miz, Randy s’amène en numéro 32 dans la stupeur général. La Vipère prend le mic et lance « Je veux unifier les titres ! Quoi de plus sûr que gagner le Rumble pour arriver à mes fins ? » Jerry Lawler part dans des aigus encore jamais atteints tandis que Michael Cole tente d’empêcher l’accès au ring à Randy et se prend ô surprise un RKO sur le sol. Sur le net, les smarts crachent à bave raccourcie sur le booking et le fait qu’Orton va bouffer encore tout le spotlight en 2011. Seul un certain Jeremy L. semble y trouver son compte : « Attendez, personne n’y avait pensé, c’est quand même une vraie bonne surprise, j’en suis tout à mon émoi, je ne vois pas ce que vous trouvez d’abusé là-dedans que diantre ! ».

THE ROCK: « If you smellllll… » Toute la foule se lève d’un bond, y compris un handicapé en fauteuil roulant qui avait gagné une place au premier rang via Make a Wish. La sécurité vire ce mytho malotru sans ménagement. Rocky s’amène et observe un instant le contenu du ring de l’extérieur, à cet instant s’y trouve Primo, Santino Marella, Kozlov, Zack Ryder, Jack Swagger, Evan Bourne, les Usos, JTG et Darren Young.

 The Rock enlève ses lunettes, se frotte les yeux et reprend la parole : « Dieu m’en soit témoin, j’ai jamais vu autant de jobbers dans le même ring ! C’est ça la WWE de 2011 ? Et toi là-bas, comment tu t’appelles ? ON S’EN FOUT DE COMMENT TU T’APPELLES ! Et vous croyez être digne de vous confronter un par un contre le Great One ? Ho no, très peu pour moi, je retourne à mes tartes aux pommes ! ». The Rock saute dans la foule et quitte l’aréna. Malgré qu’il n’ait pas catché, la vidéo bat le record de diffusion sur les sites de partages. Un pic est constaté du côté du quartier des Minimes à Toulouse, à proximité d’un site d’Airbus.

GOLDBERG : Stupéfaction dans l’assistance, le Falcon (mais vrai con) d’Atlanta est de la partie ce soir. Bill y va à fond et spear tout ce qui bouge. Puis il s’arrête inexplicablement et quitte le ring sans même avoir pris le soin d’éliminer la moindre personne. En Kayfabe, nulle explication n’est donnée. Info prise, Vince aurait fait signé à Goldberg un contrat pour une seule nuit, prévoyant qu’il porte au moins 4 spears, à raison de 10 000 dollars le spear. Bill n’a fait que respecter son contrat, n’en déplaise à ses détracteurs.

RIC FLAIR : Ho mon dieu ! Il était logique que ce Rumble grimpe en termes de participants si même Flair a été débauché de la TNA pour l’occasion. L’incident de la tournée européenne n’était donc qu’un prétexte ? The Dirtiest Player in the Game s’amène avec sa ceinture de la NWA (!!!) et déclare qu’au prochain Starrcade il ne fera qu’une bouchée d’Harley Race. Visiblement en jambes, le papy le plus détestable du catch enchaîne les chops à tout rompre. Mais alors qu’il prend appui sur les cordes, Masters le fait basculer à l’extérieur. Flair se relève, tout excité et lâche un vindicatif « Tu es un homme mort Luger ! ».

BROCK LESNAR : Une musique inconnue des fans WWE retentit soudain… inconnue mais pas tout à fait, il s’agit du thème qu’utilise l’UFC au début de ses shows depuis déjà plus de cinq ans. S’amène alors Dana White sous le Titantron. « Hé hé, surpriseeeeee ! » jubile le président de la compagnie leader en matière de MMA. Dana reprend : « Je crois qu’un ancien concurrent de Vince avait dit dans le temps quelque chose comme ‘Si tu ne peux combattre une force ennemie, il n’y a qu’une chose à faire : y adhérer’, aujourd’hui j’annonce un partenariat révolutionnaire entre l’UFC et la WWE. Quand commence cette association ? Ce soir ! » Sur ces mots, arrivent une flopée de stars de l’UFC dont Dan Hardy, Roy Nelson, Yushin Okami et Clay Guida. Vont-ils au ring ? Non, ils forment une haie d’honneur pour Brock Lesnar, qui débarque sur sa musique période 2002-2004. Vince fait une accolade à Dana. Sur le ring, Lesnar se montre très stiff dans ses coups puis se rappelle qu’il participe à une storyline et se laisse éliminer par Big Show.

YOSHI TATSU : Pourrait bien être le pigeon dont Ziggler va prendre la place, suite à sa probable défaite face à Edge. Tatsu, beaucoup de bruit pour rien (blague uniquement compréhensible par les bilingues Français-Corse).

DANIEL BRYAN : Arrivera dans l’indifférence générale comme d’habitude. Fera 70 manœuvres techniques, aussi belles qu’inutiles dans le cadre d’un Rumble, puis se fera éliminer de manière ridicule.

MARK HENRY : Comme d’habitude, les commentateurs vont nous le vendre comme un vainqueur potentiel au moment de son arrivée, mais il repartira la queue entre les jambes au bout de cinq minutes.

SANTINO MARELLA : Durera bien plus longtemps que les autres années. Un véritable quart d’heure de gloire pour le pseudo-Italien. Alliance à prévoir avec Kozlov durant cette phase de domination, partenaire qu’il tentera ensuite d’éliminer subrepticement mais pour de rire bien entendu. Pas client de ce genre de blagounettes, Kozlov envoie valdinguer Marella à l’extérieur.

BIG SHOW : Tel un éternel Poulidor (cycliste connu pour finir presque toujours aux places d’honneurs, ndlr), Show sera dans le final four et servira à mettre en valeur celui qui l’éliminera après un effort herculéen.

KANE : Éliminera du beau monde, au point de venir titiller le record de HBK quand soudain la lumière s’éteint. Taker est dans le ring, il soulève Kane d’une seule main et l’envoie dehors. Il le poursuit et l’amène au fin fond de l’aréna. Par chance, un trou y a été creusé au préalable, Taker y jette son frère et met le feu. Au Raw du lendemain, le show débute par un épitaphe Glen Jacobs AKA Kane (1967-2011).

KOFI KINGSTON : Aura ses 5 mins de domination avant de se faire virer sur un plongeon esquivé.

JACK SWAGGER : Cena le projette au-dessus des cordes. Une grande scène de comique involontaire s’ensuit, lorsqu’un de ses pieds reste accroché à un coin du ring, ce qui lui offre la possibilité de revenir. Malheureusement, Swagger galère à se décrocher et Mysterio, lancé dans un tacle glissé l’expulse définitivement.

TRIPLE H : Débarque tel un prince à la 40e position. Ni d’une ni deux, il sort 10 mecs en l’espace de deux minutes et s’offre un duel face à Cena, revanche du final de 2008.

EVAN BOURNE : Assez burné ou stupide (au choix) pour monter sur la 3e corde en plein pugilat Rumblesque, Evan est poussé dehors par un Alberto Del Rio narquois.

DUSTY RHODES : Débarque au son d’American Dream, donne un coup de coude bionic sans effet et repart sans demander son reste.

JERRY LAWLER : Se lèvera de la table des commentateurs, faussement surpris lorsque sa musique retentira. Ira se faire détruire en quelques secondes avant de retomber dans son siège, comme si de rien n’était.

RICKY STEMBOAT : The Dragon s’amène furax, ce qui tombe plutôt bien puisque la Nexus est dans le ring et il va pouvoir se venger de l’attaque de juin dernier. Hélas, c’est le même tarif qui l’attend et une évacuation sur civière. Le lendemain à Raw, The Dragon est interviewé depuis sa chambre d’hôpital. Il réclame le title shot pour Mania compte tenu du fait qu’il n’est pas passé par dessus la 3e corde.

DOLPH ZIGGLER : Vickie l’incruste dans la bataille à la place d’un pigeon, qui participait dans ce seul but. Il se maintient longtemps, en mode lâche, c’est à dire qu’il n’élimine strictement personne. Tombe finalement sous les coups de Super Cena.

SHAWN MICHAELS : HBK débarque en tenue civile, se contente d’éliminer Alberto Del Rio avec un Sweet Chin Music. Il s’auto-élimine ensuite en sautant par dessus les cordes. Sur le chemin du retour aux vestiaires, il fait une de ses têtes bizarres dont il a le secret et dit « Non non non, j’ai pas recatché ! J’ai pas recatché ! ». Dans les coulisses, il croise Taker (encore avec son paquet d’allumettes en mains) qui lui jette un regard noir. Tremblotant, le Show-stopper répète « J’ai pas recatché ! J’ai pas recatché ! »

JOHN MORRISON : Serait bien foutu d’être le nouveau underdog winner, façon Rey Rey 2006. Entré dans les premiers, il survit héroïquement sans éliminer plus de 3 adversaires pour autant. A noté que la bataille royale a été étonnament placé en opener du PPV, ce qui augure d’un finish surprise. Dans le main event, Edge s’impose clean face à Ziggler. HHH s’amène avec son sledgehammer et lance une mégafeud pour Mania. Quant à Morrison, il se déclare impatient et utilise son title shot vs Randy Orton dans un house show à Des Moines, Iowa. Le match s’achève sur un nul. Pour rassasier Morrison, la WWE le place dans un triple threat à Mania… pour le titre US.

MES 50 PARTICIPANTS (DREAM LIST) en vert catcheurs actifs, en orange les actifs ou semi-actifs actuellement absents, en rouge les quasi-retraités et/ou éloignés de la WWE.

01 Alberto Del Rio

02 Batista

03 Big Show

04 Bret Hart

05 Brock Lesnar

06 Chris Jericho

07 Chris Masters

08 Christian

09 CM Punk

10 Daniel Bryan

11 Darren Young

12 David Otunga

13 DH Smith

14 Dolph Ziggler

15 Drew McIntyre

16 Dusty Rhodes

17 Evan Bourne

18 Ezekiel Jackson

19 Goldberg

20 Heath Slater

21 Husky Harris

22 Jack Swagger

23 Jerry Lawler

24 John Cena

25 John Morrison

26 Justin Gabriel

27 Kane

28 Kofi Kingston

29 Mark Henry

30 Mason Ryan

31 Michael McGillicuty

32 Primo

33 Rey Mysterio

34 Ric Flair

35 Ricky Stemboat

36 R-Truth

37 Santino Marella

38 Shawn Michaels

39 Sheamus

40 Ted Dibiase Jr

41 The Rock

42 Michael Tarver

43 Triple H

44 Tyson Kidd

45 Undertaker

46 Vladimir Kozlov

47 Wade Barrett

48 William Regal

49 Yoshi Tatsu

50 Zack Ryder

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