Le Pride était-il truqué ? (Top Fight n°13, Août-Septembre 2013)

L’organisation japonaise a fait rêver tous les fans d’arts martiaux à travers le monde. Pourtant des interrogations demeurent sur l’intégrité des combats disputés durant sa glorieuse décennie d’existence 1997-2007. De simples arrangements sporadiques à un trucage généralisé de la compétition, toutes les pistes sont évoquées. Bien dur de démêler le vrai du faux.

 

Cinq ans déjà. Une demi-décennie durant laquelle aucune compagnie d’arts martiaux mixtes n’a su faire oublier le Pride Fighting Championships. Y compris dans ses aspects les moins reluisants. D’accusations péremptoires en propos argumentés, d’anciens pensionnaires du pays du Soleil Levant, et même des fighters n’y ayant jamais mis les pieds, continuent d’instiller le doute sur la valeur sportive des évènements « Pridiens ».

 

L’ambiguïté, partie intégrante de la culture nippone

Fedor Emelianenko, Wanderlei Silva, Takanori Gomi, tous des Champions de pacotille ? Trop gros pour être vrai. Mais pour bien comprendre la persistance des insinuations sur le sujet, il faut se ressituer dans la situation du MMA au cœur des années 1990. Le sport mixte est alors tiraillé entre deux extrémités : d’un côté des organisations qui prônent le combat total, régies par quelques règles élémentaires mais peu structurées en termes sportifs (pas de catégorie de poids, pas de rounds, des arbitres formés sur le tas…) à l’image de l’UFC première mouture ou de l’International Valetudo Championship au Brésil; de l’autre des compagnies s’engageant dans le fight à reculons. Emblématique de cette deuxième catégorie, le Pancrase voit le jour au Japon en 1993 (dans la lignée du Shooto, crée en 1985), sur l’initiative de glorieux catcheurs locaux, spécialistes pour la plupart de Shoot-Wrestling, une discipline où les impacts tendent vers une crédibilité certaine, bien que l’issue des rencontres soient fixées à l’avance. C’est ce modèle hybride que le Pancrase va revendiquer en inversant (théoriquement) les principes : des coups moins puissants qu’un combat de MMA lambda, car obligation de frapper avec le poing ouvert, des échappatoires aux prises de soumission inspirées du catch (saisir une corde pour faire casser la prise) mais au final un match où la victoire se dispute réellement. Des futures stars américaines vont fourbir leurs armes dans cette fédération et y connaître la gloire. Ken et Frank Shamrock, Bas Rutten mais aussi Guy Mezger ou Nate Marquardt se bâtissent une légende sur le continent asiatique avant même d’être célèbre dans leur pays. Libre à eux mais un problème demeure à la vision de ces images d’époque : tenues de combat propres au catch, clinchs peu rugueux, amenées au sol en mode cajoline, faible présence de ground & pound, tout ça ressemble étranglement à de la shoot-wrestling !

Des voix s’élèvent, il est temps pour le Japon de se doter d’une véritable compétition de MMA, pouvant s’aligner sur les standards brésiliens et américains.

 

Des conditions propices aux doutes

Ainsi le Pride naît de cette volonté de donner du crédit aux combattants de shoot-wrestling, leur permettre d’acquérir le statut de véritables maîtres d’arts martiaux. L’objectif se traduit par l’opposition phare de la première édition : Rickson Gracie, le jiu-jitsuka fighter le plus incontesté du milieu est recruté à prix d’or pour confronter Nobuhiko Takada, légende du catch nippon, notamment Champion poids lourds de la New Japan Pro Wrestling (NJPW) au cours de l’année 1996, soit un an avant ce duel initial. Peine perdue puisque le représentant local est rétamé par clé de bras en  à peine deux minutes et trente deux secondes. Lors de la revanche, Rickson lui accorde de tenir un peu plus longtemps mais exécute au final la même manœuvre. Dans la lignée de Takada, une grande partie des combattants japonais du Pride vont constituer une chair à canon officieuse, sur laquelle vont se défouler les stars naissantes. Peut-on dans ce cas précis parler de matchs truqués ou simplement de rencontres déséquilibrées ? Toute la nuance est contenue dans l’opacité de la hiérarchie sportive du Pride. Les match up se décident souvent indépendamment des classements et les rencontres Openweight sont légion. Ainsi Fedor Emelianenko peut être amené à défendre ardemment son titre face à Mirko Cro Cop à l’été 2005, puis à s’offrir une promenade de santé au show suivant face au brésilien Wagner « Zuluzinho » Martins. Ce dernier appartient à la catégorie des freaks, ces combattants physiquement imposant, mais dénués de qualités majeures. Ceux-ci envahissent le circuit asiatique : Bob Sapp, Giant Silva, Hong Man Choi, Akebono… Dans le fond le public est conscient d’être trompé sur la marchandise, mais aime faire semblant d’y croire. Un peu comme si l’UFC programmait un James Toney sur la carte de chacun de ses évènements. Économiquement rentable mais peu transcendant.

Au-delà du choix des hommes, les diverses mises en scène et méthodes narratives utilisées par le Pride créent ou accentuent le doute. Telle une étrange tendance à s’accommoder avec la réalité des faits lors des clips de présentation. Le père de Cro Cop est mort dans sa lit ? Qu’importe on fera un plan subjectif sur sa tombe, tout en évoquant la guerre en ex-Yougoslavie. Quinton Jackson ne vit pas dans un milieu défavorisé ? Et pourtant voici comment Rampage décrit la perception des fans de l’époque à son égard : « Ils disaient que j’étais SDF, et les japonais y croyaient. Je travaillais en tant que videur et je ne me faisais pas beaucoup d’argent alors je vivais dans une roulotte. Mais j’étais loin d’être sans-abris ! Ils me présentaient comme quelqu’un à la rue en train de faire les poubelles, ce genre de trucs. Au bout d’un moment ça m’a énervé et je gueulais dans les interviews  »Je ne suis pas un SDF ! » » Puisque de tels mensonges sont proférés sans hésitation, est-il possible que l’on biaise aussi la compétition ? Rajoutons à cela d’autres aspects spécifiques de l’organisation : le système de notation du combat « dans son ensemble » qui permet aux juges de déclarer quasiment n’importe qui vainqueur sans justification; le relatif laxisme quant aux contrôles antidopage et à la gestion médicale des combattants, ce qui explique qu’ils pouvaient combattre jusqu’à six ou sept fois dans une année; les décisions arbitraires voire partisanes quant à la répartition des combattants dans les tournois Pride GP, par exemple le parcours « allégé » de Wanderlei Silva en 2003 ou le bidouillage en 2005 pour éviter que des coéquipiers de la Chute Boxe ou de la Brazilian Top Team viennent à se rencontrer…

 

Des foudres de guerre qui s’exportent mal

Les griefs sont donc nombreux et l’impression de malaise bien présente au regard de certaines prestations (voir encadré Top 5). Des combattants osent enfin franchir le rubicon sur ce sujet si brûlant. En premier lieu, cela n’étonnera personne, Chael Sonnen revêt sa tenue de procureur et déboulonne les statues : « La série de victoires de Wanderlei Silva était fausse, tous les combats truqués. Les arbitres recevaient des ordres via leur oreillette (…) La remarque est valable pour toutes les stars du Pride, Cro Cop par exemple, est devenu mauvais du jour au lendemain quand il a signé à l’UFC. » Bien que juste sur le plan arithmétique, les propos de Mr Trash Talking témoignent de la faiblesse de celui qui n’a pas connu l’eldorado japonais de l’intérieur. Bien placé pour lui répondre, Dan Henderson se pose en avocat de la défunte compagnie : « Je ne comprends

pas comment on peut dire que les combattants du Pride n’étaient pas légitimes. Lorsque le Pride était à son apogée, les meilleurs combattants y étaient. Il y avait moins de catégories de poids d’où un niveau encore plus relevé. » En effet, il serait précipité de conclure à l’escroquerie concernant les leaders de la fédération au poing levé durant la première moitié de la décennie 2000. Nogueira, Fedor ou Cro Cop, aussi inférieurs qu’ils se soient avérés vis à vis de Cain Velasquez, Antonio Silva ou Junior Dos Santos, étaient-ils moins doués pendant leur âge d’or que Tim Sylvia, Andrei Arlovski ou Frank Mir ? Wanderlei Silva, aujourd’hui dépassé par le Quinton Jackson qu’il atomisait hier, était-il vraiment loin du niveau des Tito Ortiz, Chuck Liddell et autres Vitor Belfort ? Hormis le duel impitoyable de 1998 face à ce dernier, The Axe Murderer a tenu la dragée haute aux gros bonnets de la catégorie quand il a eu l’occasion de les croiser et a même dominé en 2010 une star new generation, Michael Bisping. Ce qui n’exclut pas que des facteurs ont pu favorisés des combatttants telle la permissivité du Pride en matière de striking (stomps et autres coups de genou depuis la garde…) ou comme évoqué précédemment des aménagements de tournois pour augmenter les chances des stars de se tracer un chemin jusqu’en finale. Quand on donne pour mission à Wanderlei d’éliminer un Kazushi Sakuraba déjà battu deux fois par le passé ou par la suite le vainqueur de l’opposition Hidehiko Yoshida/Kiyoshi Tamura (affrontement de compatriotes au premier tour du GP 2003 pour assurer la présence d’un représentant nippon en demi-finale), on marque un tempo au fort contraste pour Quinton Jackson, chargé de rencontrer l’ancien Champion UFC des moyens Murilo Bustamante puis le qualifié du choc Chuck Liddell/Alistair Overeem. Bien que rien d’illégal ne puisse être constaté dans cette manière de procéder, l’injustice n’est pas loin. Selon d’autres versions, le Pride se serait régularisé au fil des années, comme le Pancrase et le Shooto, ainsi Gary Goodridge, 19 participations à la grand-messe japonaise à son actif, parle d’une organisation où « 90% des combats étaient arrangés à l’origine » pour ensuite inverser la tendance à « seulement 10% au fil du temps » et finalement « la triche a été éradiqué et tous les combats étaient réels ». Le plus intrigant dans l’affaire reste que la plupart des rencontres dégageant une forte présomption de facticité, au Pride ou ailleurs, concernent des fighters connus pour leur implication parallèle dans le monde du catch (voir les différents encadrés). Autrement dit des hommes rodés aux artefacts de la mise en scène et de la performance sous contrôle. De là à oblitérer par leurs agissements tout un pan de l’histoire du MMA, la réalité doit prendre le pas sur le fantasme. Quant bien même le Pride s’avérerait un jour totalement corrompu, les émotions ressentis durant les shows n’étaient-elles pas tout ce qu’il y a de plus réelles ?

     


Top 5 des combats les plus suspects

 

1 – Mark Coleman vs Nobuhiko Takada (Pride 5)

Incontestablement le sommet en la matière. Coleman connait alors de gros problèmes financiers et accepte de mettre en valeur le besogneux japonais. Une succession de moments gênants plus qu’un combat : d’abord l’arbitre qui, sous prétexte de sanctionner un Takada accroché aux cordes, empêche le takedown de l’américain et sépare les opposants; ensuite Coleman qui interrompt une Neck Crank (clé de nuque) sans raison apparente; idem avec un Arm Triangle Choke un peu plus tard; le lutteur quitte ensuite une position de contrôle latéral pour plonger gaiement dans la garde de son adversaire; Takada saisit son bras mais ne sait qu’en faire ! Une multitude de roulades et une clé de cheville seront nécessaires pour clore la purge. À regarder avec les commentaires américains de Stephen Quadros et Bas Rutten, particulièrement intrigués par l’évolution de l’affrontement.

 

 

2 – Naoya Ogawa vs Gary Goodridge (Pride 6)

« Big Daddy » Goodridge lui-même avoue avoir été approché pour planifier ce combat, précisant qu’il a refusé la proposition… pour finalement perdre de manière clean. Au vu de la rencontre nous ne sommes pas obligés de le croire. L’Américain passe son temps sur le dos à subir un faible ground & pound, ne saisit pas les espaces de sortie qui s’offre à lui et abdique en début de 2round sur une pseudo clé de bras.

 

3 – Kazuhiro Nakamura vs Igor Vovchanchyn (Pride Final Conflict 2005)

Nakamura reste sur une fin de match houleuse face à Wanderlei Silva. Il doit absolument se racheter. De son côté le bestial ukrainien livre le dernier combat de sa carrière. Rien de bien transcendant lors de cette rencontre, à l’image de l’ultime séquence où Vovchanchyn semble se fixer davantage sur le chronomètre que sur son adversaire. Les juges sacrent Nakamura par décision unanime. Pourquoi pas ?

 

4 – Kazushi Sakuraba vs Kevin Randleman (Pride Final Conflict 2003)

Un finish un peu particulier, mais rien de vraiment scandaleux. L’ancien Champion UFC se dégage d’une Kimura pour mieux subir une juji-gatamé. Alors que Saku peine à verrouiller la manœuvre, Randleman enclenche une roulade qui offre une meilleure position pour en finir.

 

5 – Anderson Silva vs Daiju Takase (Pride 26)

Ok, The Spider n’était pas encore le Champion invincible qu’il est aujourd’hui, mais de là à s’incliner contre un homme affichant alors un palmarès négatif de 4-7-1 et est actuellement à 10-13-2… Aucun élément n’a cependant filtré sur cette opposition.

 

Le doute existe aussi au-delà du Pride

On l’a compris, au rayon de la suspicion sur les matchs truqués, l’Asie possède une longueur d’avance sur les autres continents, mais des curiosités ont aussi été constatés à droite à gauche du globe terrestre. Ainsi le sens de l’effondrement de Bob Sapp ne doit rien à personne, pour preuve il l’exporte partout où il passe, avec lui toucher = gagner. La carrière de Ken Shamrock pose aussi question, et pas seulement son âge d’or au Pancrase (1993-1995). Lors de la soirée comprenant les finales du TUF saison 1, il subit le premier gros K-O de sa carrière des mains de Rich Franklin. Fait amusant – ou pas – le maître du Lion’s Den est attiré par le sol avant que la frappe de Ace ne l’atteigne. L’opposition ne s’achève pas sur cette séquence, mais cette bizarrerie marque les esprits. Dans un autre registre, le match de Championnat de l’UFC IX entre le même Shamrock et Dan Severn restera dans les annales. Pas vraiment truqué mais fortement conditionné par les règles restrictives imposées en dernière minute par la commission du Michigan : pas de coups de poings fermés ni de coups de tête entre autres revendications. Devant la confusion créé par ces consignes, les deux main eventers ne savent pas quel comportement adopter, ils se tournent autour pendant quasiment les trente minutes de la rencontre, seul un petit enchainement de Severn parvient à bon port et lui offre la décision. Le célèbre moustachu est également crédité d’une victoire suspecte au U-Japan fin 1996 contre Mitsuhiro Matsunaga. Après avoir passé une minute à slamer un adversaire-pantin, il exécute une clé de bras approximative et néanmoins suffisante. Rien ne vaut cependant la guillotine expéditive d’Oleg Taktarov sur Anthony Macias un certain 14 juillet 1995 (UFC VI). Un simulacre de neuf secondes chrono. En cause la proximité des deux fighters, managés par le même homme. Le Russe aurait dû rencontrer Patrick Smith en demi-finale du tournoi, avant que son coéquipier ne doive jouer le rôle de suppléant pour cause de forfait. Au coup de gong, Macias offre littéralement son cou au maître du sambo. Plus étrange encore, la tape d’abandon est à la fois immédiate et incisive, prouvant que son auteur est loin d’être dans les vaps. Plus que mille mots, l’attitude de Taktarov, visiblement pas informé de cet arrangement, cherchant d’un regard haineux les yeux de son adversaire, confirme toutes les suppositions.

 

Un après-Pride souvent (K-O)tique

Les résultats contrastés des combattants-stars du Pride depuis qu’ils ont rejoint d’autres organisations ont tendance à accréditer les thèses des plus sceptiques. Illustration avec les statistiques suivantes.

 

Ceux qui ont vu leur carrière régresser

 

Mirko Cro Cop

Challenger emblématique de Fedor et vainqueur du Pride GP 2006, le croate ne s’est jamais remis de sa défaite surprise contre Gabriel Gonzaga un soir de 2007. De nombreux K-O/TKO à son détriment.

Stats au Pride : 18 victoires, 4 défaites, 2 nuls

Stats post-Pride : 6 victoires, 6 défaites, 1 no contest

 

Fedor Emelianenko

Passé la parenthèse Affliction, n’est plus apparu comme le froid exécuteur qu’il était au Pride, pire avec ses fameuses 3 défaites consécutives en 2010-2011. Et que dire de ses trois dernières victoires ?

Stats au Pride : 14 victoires, 1 no contest

Stats post-Pride : 8 victoires, 3 défaites

 

Takanori Gomi

Où est passé l’irrésistible Champion Lightweight du Pride ? Son K-O face à Tyson Griffin à l’été 2010 n’était qu’une rémission, il s’est notament incliné 4 fois par soumission en l’espace de trois ans.

Stats au Pride : 13 victoires, 1 défaite, 1 no contest

Stats post-Pride : 4 victoires, 5 défaites

 

Antonio Rodrigo Nogueira

Affiche un bilan arithmétique qui ne reflète pas vraiment le (bon) niveau démontré dans l’Octogone, bien qu’il ne soit plus la machine à soumettre qu’il était au Pride.

Stats au Pride : 17 victoires, 3 défaites, 1 no contest

Stats post-Pride : 4 victoires, 3 défaites

 

Kazushi Sakuraba

Une lente agonie que l’on peut en partie mettre sur le compte de son âge avancé et de ses multiples blessures.

Stats au Pride : 18 victoires, 8 défaites, 1 nul

Stats post-Pride : 7 victoires, 7 défaites, 1 no contest

 

Wanderlei Silva

Toujours aussi apprécié du côté de l’UFC malgré des résultats en dents de scie. Capable de surprendre face à Keith Jardine et Michael Bisping, mais aussi de franchement décevoir lors de ses prestation face à Quinton Jackson et Chris Leben.

Stats au Pride : 22 victoires, 4 défaites, 1 nul, 1 no contest

Stats post-Pride : 3 victoires, 5 défaites

 

Ceux qui sont restés plus ou moins réguliers

 

Shinya Aoki

Presque impérial au Dream  mais sévèrement vaincu lorsqu’il s’est aventuré à défier des Champions du circuit américain (Gilbert Melendez au StrikeForce et Eddie Alvarez au Bellator).

Stats au Pride : 4 victoires

Stats post-Pride : 17 victoires, 4 défaites, 1 no contest

 

Joachim Hansen

Reste une référence sur le circuit japonais, bien qu’il s’incline en moyenne une fois sur trois et ne rencontre rarement de stars (deux défaites pour une victoire face à Aoki).

Stats au Pride : 4 victoires, 2 défaites

Stats post-Pride : 7 victoires, 6 défaites

 

Dan Henderson

Hormis ses défaites initiales au moment de fusionner les ceintures avec celles de l’UFC, s’est montré aussi voire plus performant à l’UFC et au StrikeForce qu’au Pride.

Stats au Pride : 13 victoires, 5 défaites

Stats post-Pride : 7 victoires, 3 défaites

 

Mauricio « Shogun » Rua

Une transition plutôt réussie, bien que son score ne le traduise pas. Ne rencontre que des combattants de grand calibre.

Stats au Pride : 12 victoires, 1 défaite

Stats post-Pride : 4 victoires, 4 défaites

 

Ceux qui ont su rebondir

 

Josh Barnett

Était resté invaincu depuis la fin du Pride, du moins avant la finale du StrikeForce GP en mai dernier qu’il a laissé échapper aux mains de Daniel Cormier.

Stats au Pride : 5 victoires, 4 défaites

Stats post-Pride : 8 victoires, 1 défaite, 1 no contest

 

Quinton Jackson

Martyrisé dans le temps par Wanderlei et autres Shogun,  il a entamé son cycle UFC sous les meilleurs auspices, avec des succès notables sur Chuck Liddell et Dan Henderson.

Stats au Pride : 12 victoires, 5 défaites

Stats post-Pride : 7 victoires, 4 défaites

 

Alistair Overeem

Victime de quatre défaites consécutives (et avant la limite) pour ses dernières sorties au Pride, le Néerlandais est depuis inarrêtable, si ce n’est par le règlement.

Stats au Pride : 7 victoires, 7 défaites

Stats post-Pride : 12 victoires, 1 défaite, 1 no contest

 

Anderson Silva

LE véritable contre-exemple. Encore très perfectible sous son ère nippone, le brésilien avait été soumis à la surprise générale par Daiju Takase puis Ryo Chonan, son dernier véritable revers.

Stats au Pride : 3 victoires, 2 défaites

Stats post-Pride : 17 victoires, 1 défaite*

 

*Disqualification contre Yushin Okami au Rumble on The Rock 8

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