Rivaux au-delà du ring (Top Fight n°8, Septembre-Octobre 2011)

Dans la galaxie MMA, le respect s’acquiert à force de courage, d’abnégation et de conquêtes prestigieuses. Mais aussi en vertu des ennemis que l’on se crée au long de son parcours. De la simple embrouille à la rivalité entre clans, en passant par l’inimitié viscérale, les fighters connaissent des relations fluctuantes. Et construisent pas à pas la légende de ce sport.

 

Des chants lyriques envahissent les ondes, un homme en armure romaine sort son épée, visiblement déterminé à entrer dans l’arène. Évocation digne d’un péplum entrecoupée de fragments de discours guerriers. Les fighters se toisent par déclarations interposées, vantent leurs aptitudes, prédisent la manière dont se terminera  leur combat. Ainsi débute chaque show de l’UFC selon une mécanique parfaitement huilée. Une espèce de folklore obligatoire, une mise en bouche pour dynamiser le public. Rien de bien méchant. Sauf quand cela reflète une réelle animosité entre combattants…

 

 

Ortiz/Shamrock, sulfureuse trilogie

 Parfois une étincelle suffit à allumer le plus persistant des feux. Elle peut par exemple se manifester sous la forme d’une erreur d’interprétation. Celle de l’arbitre John McCarthy lors du premier duel entre Tito Ortiz et Guy Mezger a été le détonateur de la légendaire brouille entre The Huntington Beach Bad Boy et le Lion’s Den, académie dirigée par Ken Shamrock. Nous sommes en 1997, l’UFC n’en est encore qu’à ses balbutiements et Ortiz y participe pour la première fois. Une treizième édition qui ne va pas lui porter chance. Réserviste du tournoi des dits « poids légers » (en fait tous les combattants sous 93 kg à l’époque), le Californien est convié à remplacer Enson Inoue, blessé, pour disputer la finale. Il domine aisément Guy Mezger grâce à ses lourdes frappes au sol avant que McCarthy sépare les protagonistes. Abandon ? Non, hésitation de l’officiel quant à déclarer un TKO compte tenu des coupures au visage de Mezger. Après un bref examen médical, le combat repart et Tito doit abdiquer sur une guillotine. Frustré par ce résultat en partie dû au temps de récupération accordé à son adversaire, Tito ravale péniblement sa fierté. Mais lorsqu’en janvier 1999, il vient à bout de Jerry Bohlander, autre élève du Lion’s Den, le naturel reprend le galop, en l’occurrence par des doigts pointés à l’encontre du coin adverse et un T-shirt à l’inscription assassine.*1

Deux mois plus tard, revanche triomphale face à Mezger et bis repetita au niveau des provocations. Principal visé, Ken Shamrock réagit cette fois-ci vigoureusement. Dans une séquence passée depuis à la postérité, il se hisse au sommet de l’Octogone et pointe du doigt ce nouvel ennemi, tout en vociférant à l’encontre du fameux T-shirt « Gay Mezger is my b**** ». Le tout se poursuit en coulisses et manque de dégénérer en une bataille rangée entre le Lion’s Den et des combattants de la Hammer House tels Kevin Randleman ou Mark Coleman, prêts à soutenir Ortiz le cas échéant. Police et sécurité ne seront pas de trop pour que chacun rentre sain et sauf. De là naît une profonde inimitié entre deux hommes qui n’ont rien en commun : l’un avance seul quand l’autre forge ses poings auprès d’une équipe d’entraînement, l’un revendique son statut de combattant de rue quand l’autre véhicule au mieux les valeurs martiales, l’un tente de se construire une notoriété quand l’autre est déjà une légende aux États-Unis et au Japon. Bref, tous les ingrédients sont là, sauf que Shamrock mène alors carrière dans le catch au sein de la prestigieuse World Wrestling Entertainment (WWE). De plus, la rigueur naissante quant aux catégories de poids repousse l’éventualité que le massif Shamrock croise le comparativement frêle Ortiz dans l’Octogone. Trois ans plus tard, tout se décante : le Bad Boy d’Huntington Beach règne sur la catégorie Light Heavyweight tandis que le leader du Lion’s Den a perdu du poids, en plus d’être revenu à ses premières amours. L’affrontement se concrétise au soir de l’UFC 40. Techniquement, il ne présente pas un grand intérêt tant Ortiz est beaucoup plus affûté et incisif. Seule arme à l’actif de Shamrock, son exceptionnelle résistance durant trois rounds l’élève au rang de héros martyr. En revanche, les conférences de presse autour du combat valent le détour, telle celle où Ortiz simule de s’écrouler de sa chaise et en laisse glisser sa ceinture au sol, en réaction à la dérouillée promise par Shamrock. En 2006, les deux autres manches tardives de la trilogie enfoncent le clou. L’UFC arrive néanmoins à  redonner du souffle à cette opposition en nommant les deux hommes coachs de la saison 3 de The Ultimate Fighter. Chaque épisode donne lieu à des accrochages plus ou moins spontanés; là aussi deux styles sont mis en exergue : un Shamrock sanguin et décidé à en découdre avant l’heure face à un Ortiz narquois et hilare. À l’issue de sa dernière défaite express, Ken finit par enlacer son rival et lui avouer à l’oreille « Tu es un bien meilleur combattant que moi !» Cependant, leur conflit demeure comme le plus emblématique de l’histoire.

 

Derrière les hommes, les clans

Shamrock n’a pas attendu Tito pour avoir des ennemis. La première partie de sa carrière a donné lieu à des oppositions mémorables avec Minoru Suzuki au Pancrase et surtout Royce Gracie à l’UFC. Le Brésilien et l’Américain font partie de ces pionniers ayant participé à la toute première édition. L’occasion de démontrer instantanément leur supériorité. Peu au fait des techniques d’étranglement propres au jiu-jitsu brésilien, les combattants américains tombent comme des mouches face au représentant des Gracie. Shamrock n’échappe pas à la règle et échoue en une petite minute. Un affront qu’il ne digère pas. Un incident émaille d’ailleurs la fin du match lorsque l’arbitre, malgré le fait que Ken ait tapé au sol plusieurs fois en signe d’abandon, croit bon de demander aux deux hommes si le combat est terminé. Royce, qui a entre-temps relâché la prise, enrage devant le comportement de son adversaire, lequel tente de continuer comme si de rien n’était avant de finalement se raviser. Ken vient de perdre une bataille, mais il est bien décidé à gagner la guerre. Vaincre Royce devient sa raison de vivre. Il se prépare intensivement et revient à l’UFC III. Plus que remporter le tournoi, l’objectif est de prendre sa revanche. Qualifié pour la finale, le leader du Lion’s Den déclare pourtant forfait, décision faisant suite au retrait de Royce pour blessure au début de la seconde demi-finale. Le climat s’envenime alors entre les deux chefs de tribus, parfois par l’intermédiaire de leurs disciples. Les uns dénoncent la volonté du camp adverse d’éviter l’affrontement, les autres rétorquent que le premier duel a déjà livré sa vérité. Pour ne pas avoir à s’en remettre aux aléas d’un tournoi, la revanche est finalement fixée pour le 7 avril 1995 (UFC V ) dans ce qui constitue le premier Superfight de la compagnie. Un temps limite de trente minutes est censé permettre de déterminer un vainqueur, mais en l’absence de juges pour statuer, l’opposition débouche sur un nul. Injustice selon le coin Shamrock puisqu’il est parvenu à amocher Gracie comme nul autre auparavant. D’autant que le Brésilien est resté sur le dos, en garde fermée pendant l’essentiel du temps, sans prendre de réelles initiatives. Cette décision sent le soufre puisque le clan Gracie, via Rorion, est alors en partie propriétaire de l’UFC et doit répondre à l’accusation d’avoir mis en place des « règles maison ». Ce climat délétère contribue à empêcher la mise en place d’une troisième manche. Le clan brésilien n’en reste pas moins soudé comme jamais et lorsque Royce signe son arrivée au Pride cinq ans plus tard, il est avant tout animé par la volonté de venger son cousin Royler, vaincu par Kazushi Sakuraba dans la controverse au Pride 8. Les Gracie défendent l’idée que le match n’aurait pas dû être arrêté, en dépit d’une clé Kimura persistante. Malgré toute sa détermination, Royce échoue dans sa quête, jetant l’éponge lors de LA fameuse rencontre d’une heure et demie (absence de limite de temps exigé par les Gracie) au Pride Grand Prix 2000 Finals. Le Japonais domine dans la foulée deux autres membres de la famille et acquiert le sobriquet de Gracie Hunter, au grand dam du clan. La plaie n’étant pas tout à fait cicatrisée, Royce obtient sa revanche (par décision unanime) sur Sakuraba en 2007 lors du K-1 Dynamite! USA. Sa performance, livrée cette fois-ci sur une durée classique de quinze minutes, est peu convaincante, mais a le mérite de solder les comptes. L’honneur du clan est sauf.

 D’ailleurs, la suprématie d’une académie sur l’autre demeure au début des années 2010 l’enjeu sous-jacent d’une rivalité. Ainsi en est-il de l’antagonisme tenace entre Rashad Evans et Quinton Jackson. À travers eux, ce sont deux des plus grands clubs actuels qui s’opposent : La Greg Jackson Academy et la Wolfslair Academy. La victoire de Michael Bisping face à Yoshihiro Akiyama à l’UFC 120 a ainsi constitué une forme de revanche pour la Wolfslair. Souvent présentée comme La Mecque actuelle du MMA avec à son actif des Champions comme Jon Jones et Georges Saint-Pierre, l’école de Greg Jackson attise particulièrement les jalousies. Vaincre un de ses membres peut constituer un tremplin sportif important ainsi qu’un gage de notoriété. Le phénomène des écoles a aussi construit des oppositions légendaires au Brésil. Souvent concentrées entre les prestigieuses Brazilian Top Team (Antonio Rodrigo Nogueira, Murilo Bustamante, Vitor Belfort, Ricardo Arona) et Chute Boxe Academy (Wanderlei Silva, Mauricio Rua, Anderson Silva)*2avant que les principales stars des deux groupes s’émancipent et créent leur propre académie. Sans pour autant altérer les antécédents.*3

 

Jackson/Silva, crocs contre hache

 Finalement, le nec plus ultra d’une rivalité reste le niveau des combats proprement dits. Dans ce registre, les joutes entre Wanderlei Silva et Quinton Jackson sont inégalables. Contrairement aux matchs à sens unique entre Ortiz et Shamrock, The Axe Murderer et Rampage ont livré une trilogie faite de heurts et rebondissements. À l’origine, c’est bien d’un enjeu sportif que naît la polémique. Principaux accusés : les organisateurs du Pride qui, lors de leur 17e édition désignent Wanderlei Silva et Kazushi Sakuraba comme concurrents à la première ceinture Middleweight. Jackson s’estime alors challenger légitime, malgré sa récente défaite contre le Japonais. Selon lui, Wanderlei lui a volé la place. Le chien fou se vante même d’être le seul homme des vestiaires à ne pas craindre la terreur brésilienne. Les provocations se multiplient et donnent lieu à une altercation mémorable à l’issue du Pride 25 où Rampage, suite à sa victoire par TKO sur Kevin Randleman, défie un Wand simple spectateur. Sans se faire prier, le Champion bondit entre les cordes et oblige les officiels à museler le pugilat. Après maints reports, les deux croisent le fer en finale du Pride Grand Prix 2003. L’Américain utilise d’entrée sa science de lutteur pour amener le combat au sol. En vain puisque reparti en stand up, le tout s’achève par une impitoyable série de coups de genou de l’élève de la Chute Boxe. Challenger au titre en octobre 2004, Rampage passe tout près d’obtenir le K-O mais s’effondre à nouveau sur un enchaînement typiquement muay thaï. Lors de ses deux succès, The Axe Murderer s’est déchaîné sur son adversaire au-delà du nécessaire. Le retour de bâton n’en sera que plus rageur. Il prend forme quatre ans plus tard au sein de l’Octogone. Un superbe crochet et trois droites « gratuites » plus tard, Wand est anéanti et Jackson peut laisser libre court à ses hurlements de joie. Dont acte ? Pas sûr que les deux hommes n’éprouvent pas le besoin d’un dernier clash d’ici leur retraite.

 

Jones/Evans, la rivalité phare de 2011 ?

 Quid de l’ère actuelle ? Quels sont les ennemis de demain ? Cette question est étroitement liée à l’élévation du niveau général depuis les années 2000 et à une certaine uniformisation de l’attitude des combattants, volontiers plus respectueux des valeurs du sport et de leurs opposants. Si l’on ne peut que saluer cette nouvelle tendance, elle conduit à se demander si nous connaîtrons à nouveau des rivalités aussi féroces. Comme vu précédemment, le trash talking est lui-même devenu une pratique instituée d’où parfois un côté désuet. Cependant, un gros duel tient la corde dans la catégorie « future rivalité ». L’histoire concerne deux des plus remarquables combattants de la division Light Heavyweight. Elle pourrait connaître son épilogue au cours de l’année. Tout commence en février dernier lorsque Rashad Evans doit déclarer forfait pour son combat de Championnat contre Shogun. Son remplacement par Jon Jones paraît naturel puisque ce dernier est en pleine ascension, d’autant que les autres challengers potentiels sont alors indisponibles. Evans se réjouit de la possibilité offerte à son coéquipier et anticipe l’éventualité d’un succès : « Si Jon devient Champion, je changerai sûrement de catégorie ». Interrogé à son tour, Jones surprend son monde en affirmant que cet éventuel affrontement ne lui poserait aucun problème moral. Les frictions s’accélèrent suite au couronnement de Bones. Le prétexte de l’amitié avancé par Rashad rappelle étrangement la dérobade de Tito Ortiz envers Chuck Liddell en 2002. Sauf que le bad boy californien était le tenant du titre alors que Sugar se situe dans la position du chasseur, n’a donc rien à sauver, sinon sa réputation. La tension se précise au fil des mois, les deux dissertent à tour de rôle sur leurs entraînements communs et délivrent des interprétations de la situation différentes. La fixation du choc début août devait mettre tout le monde d’accord, mais l’étonnant forfait de Jones, pour un problème au pouce a priori bénin, ravive la flamme de la discorde. D’autant qu’Evans a été doublé dans la file d’attente des prétendants au titre*4… par Quinton Jackson. Un mal pour un bien quelque part. Qui ne rêve pas de voir deux de ses ennemis en découdre ?

 

 *

Au fil du temps, Tito Ortiz s’est spécialisé dans les T-shirts à messages. Pas toujours très fins au demeurant. De ce « I just f***** your ass » envers Bohlander au récent « I’m not the next somebody, I am the first Tito Ortiz » suite à son succès surprise contre Ryan Bader, on a eu droit au présomptueux « I just killed the Axe Murderer! » (victoire sur Wanderlei Silva à l’UFC 25), au South Parkien « I just killed Kenny ! You bastard ! » (premier règlement de comptes avec Ken Shamrock à l’UFC 40) ou encore au revendicatif « Bad boy for life » (première manche avec Rashad Evans à l’UFC 73).

 

*

L’opposition entre les deux académies a connu son point d’orgue en finale du Pride Grand Prix 2005 lorsque Mauricio « Shogun » Rua a atomisé Ricardo Arona, vengeant par la même occasion l’élimination de Wanderlei Silva en demi-finale.

 

*3

Cependant, les rivalités ne sont pas éternelles comme l’a prouvé à la même époque, l’association entre Anderson Silva et les frères Nogueira. D’abord un excellent combattant de muay thaï, The Spider est devenu aussi une référence en jiu-jitsu grâce aux deux jumeaux. Il leur a d’ailleurs dédicacé sa victoire par clé de bras en triangle sur Chael Sonnen (UFC 117).

 

*4

Ironie du sort, Sugar a justement obtenu ce title shot grâce à une victoire sur Rampage en mai 2010. Georges Saint-Pierre, longtemps protagoniste d’une rivalité triangulaire avec BJ Penn et Matt Hughes, avait connu la même péripétie dans la course à la ceinture des welters. Vainqueur de BJ Penn à la décision en mars 2006, il fut contraint (blessure aux adducteurs) de laisser ce dernier tenter de conquérir l’or avant lui. Dénouement de l’histoire : Penn échoue tandis que GSP s’empare du titre avant la fin de l’année 2006. Evans ne demande pas mieux. 

 

 

 Fight et humour font-ils bon marché ?

 Plus anecdotiques, mais néanmoins tendus, quelques duels méritent une mention dans la catégorie « Blague de mauvais goût ». Premier nommé, Dan Hardy pour avoir stigmatisé à l’extrême le côté propret et fashion de l’Américain d’origine irlandaise Marcus Davis, au point d’encourager ses fans à le présenter dans des postures homosexuelles via Photoshop. Pas en reste, Jorge Rivera a pimenté son avant-match contre Michael Bisping de vidéos d’un comique douteux. Autre style avec Josh Koscheck, prétendant au titre Welterweight de Georges Saint-Pierre fin 2010, littéralement habité par son rôle d’Américain ethnocentriste, dénigrant le Québécois d’un « De toute façon j’ai jamais pu supporter les Français. » Dans les trois cas, les provocateurs ont déclaré lors de la conférence d’après-match que leur comportement avait pour seules finalités de déstabiliser leur rival et promouvoir davantage le show. Pas sûr que les protagonistes visés s’en satisfassent.  

 

 Éclaircie après l’orage

 Pour désamorcer le conflit entre deux hommes, rien ne vaut une opposition claire et incontestable. Cela permet d’établir la supériorité de l’un sur l’autre et de renouer le dialogue entre les deux parties. Concrètement, cela donne lieu à des formidables témoignages de respect. De Tito Ortiz, au bord des larmes, insistant pour mettre lui-même la ceinture autour de la taille de Randy Couture à Matt Serra soulevant en triomphe un Georges Saint-Pierre des grands soirs. Cela se manifeste aussi par le partage d’instants privilégiés entre deux anciens adversaires, que ce soit Kazushi Sakuraba en séance d’entraînement à la Chute Boxe malgré ses trois affrontements avec Wanderlei Silva, la récente alliance Okami-Sonnen ou BJ Penn et Jon Fitch qui trinquent en discothèque peu après leur rencontre de l’UFC 127.

 Top 5 trash-talking

 Entre ennemis, les langues sont parfois aussi tranchantes que les coups.

 Tito Ortiz à Ken Shamrock « J’ai déjà fait de toi ma s*****, je recommencerai. » (Avant qu’ils ne se rencontrent pour la deuxième fois)

 Quinton Jackson à Rashad Evans « Hé gros, tu es sur le show par défaut parce que le gars qui t’a mis K-O ne parle pas un mot d’anglais. » (En référence à Lyoto Machida, encore Champion Light Heavyweight au début de la 10e saison du TUF)

 Rashad Evans à propos de Quinton Jackson « Il est dans un sale état. Il est resté assis trop longtemps dans sa caravane, à attendre de tourner une scène et à se faire servir de la nourriture. » (Rampage s’est absenté quasiment un an pour le tournage d’Agence tous risques)

 Quinton Jackson à Wanderlei Silva « Je te veux garçon (…) Ta ceinture ne t’appartient pas, tu la gardes seulement au chaud pour moi. » (Lors du clash improvisé au Pride 25)

 Chael Sonnen à Anderson Silva « Tu vas passer ton temps sur le dos. Encore plus qu’une star de porno endettée. » (Une des multiples attaques de M. Trash Talking avant son match de Championnat Middleweight à l’UFC 117)

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