Dossier : l’ère Attitude est-elle la meilleure époque qu’ait connue le catch ? (Planète Catch n°50, Novembre 2012)

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Une véritable bataille de chiffonniers, voilà ce que provoque l’énonciation de cette question sur un groupe de fans de catch, alors imaginez le branle-bas de combat à la rédaction ! Après avoir tenté d’éluder le sujet pendant quatre ans, nous nous sommes retrouvés au pied du mur à l’approche de ce numéro 50 à marquer d’une pierre blanche. Alors nous nous sommes collés à une analyse sous toutes les coutures : ce qui définit l’ère Attitude, quelle est la période qu’elle recoupe, quels en sont les points forts et les ratés, quel héritage en est-il resté aujourd’hui; et tout ça en laissant de côté tout sentimentalisme au profit d’une profonde objectivité.

Pour nous aider dans notre démarche, nous avons requis l’avis d’experts, de « purs » comme dirait l’autre : les principaux commentateurs de catch à la télévision française. Eux aussi ont dû se torturer pour résumer leur opinion sur une époque contrastée. Véritable âge d’or du catch ou période idéalisée par nostalgie ?

 

 

« C’est une période qui, au-delà de la WWE, a fondamentalement modifié le catch à travers le monde. Tout n’était pas parfait mais, à l’époque, l’euphorie était telle que nous étions prêts à tout accepter… et à en redemander » résume Christophe Agius, érudit de la discipline s’il en est. Une question émerge en préambule à toute évaluation sur cette ère majeure : Où se situe précisément son début ? Les avis divergent quelque peu sur le sujet, mais globalement tout le monde situe le changement de style de la WWE (alors WWF) autour de la fin d’année 1997, marquée par le fameux Montreal Screwjob (arnaque de Vince et Shawn Michaels envers Bret Hart aux Survivor Series) et les débuts dans son rôle réel de dirigeant de Mr. McMahon, longtemps présenté comme un simple commentateur.

 

Vince McMahon : « L’ère du super-héros qui vous disait de faire vos prières et de prendre vos vitamines est définitivement terminé. »

 

Si l’on veut en revanche trouver une explication à cette orientation, les prémices de l’ère Attitude sont plus anciens : « La victoire de Steve Austin au King of the Ring 1996 et le discours qui s’en suit » pointe Marc Chavet, au micro de la TNA avec Célian Varini. En effet, cet évènement marque une petite révolution puisque le public commence à acclamer et prendre à son compte les déclarations de Stone Cold, en dépit de son caractère détestable. Pourtant, l’élément qui va pousser les dirigeants de Stamford à se doter d’une nouvelle identité est à chercher ailleurs. Plus précisément du côté d’Atlanta où la World Championship Wrestling (WCW) constitue depuis peu une concurrence farouche. Après avoir méthodiquement recruté des stars établis (Hulk Hogan et Macho Man Randy Savage en précurseurs), la fédération financée par le magnat Ted Turner se dote d’un show hebdomadaire dès 1995 pour défier Raw le lundi soir (diffusion américaine). Puis l’idée de génie au courant de l’été 1996 : la création de la nWo (New World Order), un gang de bad guys comme on n’en avait jamais vu. D’autant plus audacieux que leur meneur est Hulk Hogan, brisant de lui-même sa légende de gentil moustachu en rouge et jaune. Le public traditionnel de la WWE est happé par le programme novateur d’en face. Les catcheurs de Monday Nitro ringardisent ceux de Raw, car ils sont plus authentiques, plus palpables, moins manichéens. Il faut se rappeler qu’à l’époque la WWE est relié au Marvel Comics Group d’où la forte coloration BD et surréalisme des tenues et gimmicks de ses représentants. Pour se démarquer de cette identité visuelle forte, donnant l’idée que leurs programmes sont réservés aux enfants, au moment même où la tranche 15-35 ans démontre un vif engouement pour le catch, la fédération de Stamford doit frapper un grand coup.

La métamorphose s’opère par différents actes isolés, mais finalement reliés. À commencer par le changement de ton de Bret Hart au début de l’année 1997. Frustré des caprices de diva de son ennemi intime Shawn Michaels, coupable d’avoir saboté la potentielle revanche qui les aurait opposé à WrestleMania 13, le HitMan fustige le manque de goût des fans qui vénèrent un fuyard comme  HBK ou un vicelard comme Steve Austin, dénonce plus globalement la culture américaine et s’en prend physiquement à Vince McMahon(!). Une première. Ce n’est qu’en septembre de la même année que Stone Cold honorera le chairman de son premier Stunner, action fortement symbolique aussi. Quelques semaines plus tôt, Michaels fonde avec Triple H, Chyna & Rick Rude la D-Generation X, gang de trublions dont les préoccupations se concentrent sur le sexe, l’humour potache et les provocations diverses. Ces évènements cumulés aboutissent à l’acte fondateur de l’ère Attitude : le Montreal Screwjob des Survivor Series 1997. Vince McMahon prend le pari de ne plus se cacher derrière un Jack Tunney ou un Gorilla Monsoon, il est le président de la fédération en coulisses, il le sera désormais à l’antenne. Son speech sans concessions vis-à-vis de Bret Hart rentre dans les annales (« Bret a arnaqué Bret. Il a oublié qu’il travaillait dans le divertissement sportif. »). Pourtant c’est un autre discours qui marque l’officialisation de l’entrée dans l’ère Attitude. Lors de l’ouverture de Raw le 15 décembre 1997, Vince prévient son public que plus rien ne sera comme avant : « Nous allons vous divertir de manière plus moderne. (…) Nous pensons que vous en avez marre de voir votre intelligence être insultée. Vous êtes fatigués du schéma des bons gars contre les méchants gars. (…) Compte tenu de la diffusion de Raw en direct, nous invitons les parents à faire preuve de discernement quant à autoriser ou non leurs enfants à suivre l’émission. »

Le soir même le logo « New Generation » comprenant un grand W jaune sur fond bleu est mis au placard au profit d’un sombre graphisme noir et rouge. Fini les enfantillages.  

 

Durant les mois suivants, l’identité de l’ère Attitude se précise : des héros ambigus comme Steve Austin, Undertaker ou Mick Foley, une violence accrue dans les propos et les matchs, des segments osés où tension sexuelle croise actes macabres. Et avant tout, une plus grande autonomie donnée aux catcheurs pour réaliser leurs discours et créer un rapport plus authentique avec le public.

Hulk Hogan, Bret Hart ou encore Diesel passaient pour des sourds et muets, Shawn Michaels faisant figure d’exception. Tout ça, c’est du passé. Désormais, les Superstars de l’Attitude doivent s’exprimer, faire vrombir le public avant même que la cloche ne sonne pour un combat. Et si possible marquer leur présence en « s’équipant » de catchphrases, des répliques caractéristiques que la foule répète. Dans ce domaine, se détachent bien évidemment The Rock et son célèbre « If you smell what The Rock is cooking ! », Stone Cold («And that’s the bottom line cause Stone Cold said so ! », «What? », «Hell yeah”, «Austin 3:16 just said I whopped you’re a**!») et Chris Jericho («Never, Eeeever, be the same again!”, «Raw is Jericho»). Ces trios trublions pouvaient aller jusqu’à réaliser des discours prétextes à énumérer toutes leurs expressions fétiches. Est-ce de là à dire que l’ère Attitude a privilégié les orateurs talentueux au détriment des athlètes de haut niveau ?

« La qualité des combats était vraiment horrible, souffle Norbert Feuillan, commentateur de la Dragon Gate sur Mangas. Le divertissement était formidable, mais quand la cloche sonnait, c’était relativement catastrophique. »

Norbert touche là un point sensible : le niveau sportif de l’époque n’est pas des plus élevés. La fédération comportait alors essentiellement des bagarreurs comme Mankind, Kane, Stone Cold et des semi-techniciens, à la Undertaker ou à la Triple H. L’important pour les dirigeants d’alors était d’impressionner par des prises fortes, non pas d’amener les fans vers un catch technique, philosophique réservé aux puristes. Un style qui obtiendra une reconnaissance quelques années après (voir la suite). Quant aux règnes de Champions, ils n’avaient guère de sens du fait d’une certaine précarité, l’année 1999 étant criante de vérité puisqu’il y a eu pas moins de onze changements de titre, rien que pour la ceinture WWE. Un record jamais égalé et qui tranche avec 1996 où seuls Bret Hart, Shawn Michaels et Sycho Sid ont mis la main sur le trophée. Dès lors, comment donner du crédit à l’aspect sportif entrevu à la fin des années 90 ? D’autant qu’il y avait l’overdose de ceintures. WWE, Light Heavyweight, Cruiserweight, Intercontinental, US, European, Hardcore, TV… Chaque membre de l’écurie McMahon pouvait obtenir son titre de plus ou moins grande importance. Dans ces conditions, comment donner là encore du crédit aux détenteurs de ces ceintures ?

En revanche, l’ère Attitude a été novatrice en ce qui concerne les stipulations. Des nouveautés ont vu le jour à ce moment, et quelles nouveautés ! À commencer par le Hell in a Cell, dont le premier opus se déroule à Badd Blood 1997 et au cours duquel Undertaker et Shawn Michaels donne à voir de la brutalité sans nom. Suivront le Triple Threat et l’Inferno Match en 1998, puis le Tables, Ladders & Chairs Match pour lequel Edge & Christian, les Hardy Boyz et les Dudley Boyz ont écrit une ode à partir de SummerSlam 2000. On peut y ajouter l’Elimination Chamber, baptisé aux Survivor Series 2002 où le sang, le sexe et les histoires osées se bousculaient encore. 

 

Un changement de cap en douceur 

De la même façon que le début fut progressif, la fin de l’ère Attitude s’est déroulée en plusieurs étapes. On peut d’ailleurs en mesurer l’héritage dans les périodes qui lui ont succédé. Il y a d’abord eu la signature à valeur d’armistice avec la WCW, racheté par les McMahon en mars 2001. Le début d’une guerre de l’intérieur avec l’invasion des anciens de la WCW et de la ECW (elle aussi en faillite) pour gagner leurs places dans l’élite de la fédération reine. Rupture symbolique du fil rouge de l’ère Attitude quelques jours plus tard lorsque Vince et Steve Austin s’allient en main event de WrestleMania XVII. Les deux ennemis phares d’une époque scellent un pacte à l’odeur de souffre. Pourtant, le ton des programmes poursuit la même dynamique jusqu’au fameux choc des Survivor Series 2001 où la WWE condamne sportivement l’existence du clan d’insurgés WCW/ECW.

Le lendemain, Ric Flair choque le monde du catch en venant contester à un Vince au triomphe ostentatoire la direction des affaires courantes. Leurs désaccords se cristallisent par une opposition au Royal Rumble 2002, et surtout  lors du draft trois mois plus tard. Une répartition des catcheurs en deux shows distincts en guise d’officialisation de l’entrée dans une nouvelle époque. Suivie du changement de nom de WWF en WWE à cause du procés perdu contre la World Wildlife Fund (célèbre association écologiste). Cette mutation en cours est renforcée par l’important renouvellement connu alors par la WWE : Brock Lesnar, Batista, John Cena ou Randy Orton viennent tous de faire leurs débuts.

Enfin, épisode final allant dans le sens d’un nouveau basculement, la nomination du rival d’hier Eric Bischoff comme GM de Raw en juillet 2002. Symboliquement l’ancien dirigeant de la ECW Paul Heyman sera promu au même poste à SmackDown.

 

2002-2005 une période injustement méprisée

Avant la très décriée ère moderne, dont le début est déterminé par les premiers titres de Champion du monde décrochés par John Cena et Batista à WrestleMania 21, se cache peut-être la véritable « meilleure période de l’histoire du catch ». Une ère, nommée parfois de manière non officielle la Ruthless Agression Era, en référence à un discours tenu par Vince à Raw. Elle conserve les fondamentaux de l’Attitude niveau gimmicks et ambiance, mais affiche entre les cordes une qualité technique bien supérieure. C’est l’avènement d’hommes centrés sur un style de lutteur comme Eddie Guerrero, Chris Jericho, Chris Benoit ou encore Kurt Angle. Tout ceci immortalisé lors des fantastiques WrestleMania XIX de 2003 et WrestleMania XX de l’année suivante. Des chefs d’œuvres s’étaient alors abattus sur Seattle et New York, marquant d’une pierre blanche cette période qui ne restera malheureusement que de transition, car coincé entre l’Attitude Era et la Modern Era. Pourtant, avec le recul, on se demande si ces trois années de folie où divertissement de qualité, rivalités dantesques et performances sportives de haut niveau cohabitaient n’étaient pas le véritable âge d’or du catch…

 

 

Audiences au top aux USA, invisibilité à la télé française

Les audiences de Raw (et de SmackDown à partir de septembre 1999) culminent pendant l’ère Attitude à des scores jamais atteints : 6.5 ou 7.0. Cela ne signifie rien pour nous en France, mais la comparaison avec les scores d’aujourd’hui est plus parlante. Désormais, les programmes phares de la WWE atteignent des scores d’audience de 2.5 et 3.0, soit deux à trois fois moins de téléspectateurs. En parallèle, le catch n’a jamais été autant sous-exposé en France qu’à cette époque. Pour les fans de l’époque, il fallait se contenter d’un montage de 46 minutes de WCW Nitro de 1997 à 1999 sur Canal+. En l’an 2000, RTL9 prend le relais, toujours avec un montage fourre-tout où extraits de matchs et segments décontextualisés s’entremêlent. La chaîne Action en faisant de même pour Thunder, le show bis de Nitro. La WWE revient à l’antenne, sur les ondes de Canal entre 2000 et 2002 via une diffusion bancale de Superstars…Le début des années 2000 était loin d’être l’âge d’or du catch…du moins en France !

 

 

Les excès de l’ère Attitude (Flop 5)

L’ère Attitude est reconnue pour avoir franchi plusieurs fois la ligne jaune. Voici notre sélection des cinq plus grands excès de l’époque :

 

1 Raw – 2000

Dans des cris d’épouvante et des bruits très étranges, Mae Young accouche, à 81 ans et en fumant le cigare (!)…d’une main gélatineuse ! Si vous avez regardé le 1000e épisode de Raw cet été, vous avez pu apercevoir Mae marchant dans les coulisses aux côtés de son fils, qui a bien grandi…

 

2 Raw – 1998

Val Venis, star de la pornographie, débarque à la WWE en 1998. Après des embrouilles avec Kaientai, un groupement de catcheurs japonais, il se fait trahir par son partenaire, Taka Michinoku. Des membres de Kaientai essaient alors de le castrer avec une épée !

 

3 SmackDown – 1999

Après avoir eu comme compagnon une tête décapitée, Al Snow est accompagné en 1999 par un chihuahua, répondant au doux nom de Pepper, avec qui il discute. Big Boss Man avec qui il est en conflit autour de la ceinture hardcore kidnappe le chien. Il ne le rendra que si Snow s’incline lors d’un match de Championnat. Big Boss Man perd et garde Pepper comme convenu. Plus tard, il invite Snow à dîner pour évoquer la situation. Il lui sert alors à manger. La viande cuite s’avèrera être nulle autre que Pepper…

 

4 WrestleMania XV – 1999

À WrestleMania XV, Undertaker bat le Big Boss Man, qui représente alors le clan McMahon. Après son succès et avec l’aide du Brood, le Deadman pend littéralement son adversaire et le laisse en plein centre du ring, la corde autour du cou.

 

5 Raw – 2001

Alors qu’il entretient une liaison avec Trish Stratus, Vince McMahon humilie la belle Canadienne lors d’un épisode de Raw en 2001 en lui demandant notamment de marcher et d’aboyer comme un chien. Vraiment dégradant !

Les pépites de l’Attitude Era

Si sportivement, l’ère Attitude n’est pas la référence, reste qu’il y a eu des bijoux que nous vous invitons à découvrir si vous ne les avez toujours pas vus :

§      Steve Austin vs Vince McMahon à St Valentine’s Day Massacre en 1999 dans un Steel Cage Match.

§      Steve Austin vs The Rock vs Steve Austin à WrestleMania XVII dans un No Disqualification Match.

§      The Rock vs Triple H à SummerSlam 1998 dans un Ladder Match.

§      The Rock vs Triple H à Judgment Day 2000 au cours d’un Iron Man Match.

§      Steve Austin vs Undertaker avec de nombreux matchs splendides, dont SummerSlam 1998.

§      The Rock vs Mankind au Royal Rumble 1999 lors d’un I Quit Match.

§      Edge & Christian vs Hardy Boys vs Dudley Boys à SummerSlam 2000 dans un Triangle TLC Match.

§      Triple H vs Cactus Jack au Royal Rumble 2000 dans un Street Fight.

 

Morceaux choisis des avis des commentateurs

sur l’ère Attitude

Philippe Chéreau, relativise l’Attitude Era :

« La DX s’est reformé plusieurs fois récemment et a réussi à faire rire les petits, comme quoi on peut toujours s’adapter. »

« Si ça se trouve, ce qu’on considère comme la PG Era aujourd’hui sera l’ère Attitude de nos petits-enfants. »

Christophe Agius, un conquis de cette époque :

« Jamais la WWE ne retrouvera autant de talents uniques arrivant à maturité en même temps. »

 

« Cela pourrait-il de nouveau fonctionner aujourd’hui ? Pas sûr. C’était simplement la bonne WWE au bon moment. »

 

« Cena, Punk ou Orton n’ont pas à rougir devant The Rock et Austin. Certes ces derniers sont des légendes, mais les trois précités seront considérés comme tels aussi. »

Marc Chavet, dont la voix résonne sur les antennes d’Eurosport est mitigé :

« L’ère Attitude n’est qu’un chapitre de l’histoire du catch. »

 

« C’était de la folie furieuse. Mais n’était-ce pas simplement une période de transition vers quelque chose de plus construit, de plus structuré, de plus soucieux du détail, de plus calibré, tout simplement de plus solide ? »

 

« C’était une époque propice aux excès avec un cœur de cible de jeunes adultes, la rivalité face à la WCW, bref il y avait de la place pour la surenchère. »

« Aurait-on pu avoir des Cena, Punk tels qu’on les connaît aujourd’hui s’il n’y avait pas eu d’ère Attitude au préalable ? »

Norbert Feuillan, commentateur de la Dragon Gate sur la chaîne Mangas n’est pas un grand fan de cette époque :

« Survivor Series 1998 : un grand booking mais des matchs infects. »

« Les ex-stars de l’ère Attitude sont tous apparus ça et là dans l’époque actuelle. Forcément ils ont été divertissants, du moins au micro. La DX a dû s’adapter et l’a bien fait. Preuve que leur talent transcende l’ère Attitude, tellement surestimée à mes yeux. »

« Pour ma part je considère que l’année 2000 se démarque déjà de l’ère Attitude. »

« À long terme cette époque a fait beaucoup de mal au catch télévisé. »

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