Le non-bond vers la gloire – Review TNA Impact du 8 octobre 2014 (Les Cahiers Du Catch)

Si ça gagne pas ça débarrasse. Jean-Michel Larqué un soir de Monaco-Chelsea en Champions League.

Sous des dehors anodins et hors de propos, cette édition a marqué un peu plus l’évolution constatée depuis quelques semaines côté TNA : l’action prend le pas sur le storytelling, les enjeux concrets priment sur les scénarios alambiqués, les face-turns/heel-turns calment leur cadence. Un vieux fan reprenant le film en cours se demandera s’il ne s’est pas trompé de chaîne.

Il conviendra par exemple de lui expliquer que deux gars squattant la midcard depuis des mois risquent bien de disputer le main event du plus gros PPV de l'année.

Il conviendra par exemple de lui expliquer que deux gars squattant la midcard depuis des mois risquent bien de disputer le main event du plus gros PPV de l’année.

Nalyse TNA Impact du 8 octobre 2014

Bethlehem, Pennsylvanie

Résultats rapides du show

1-Madison Rayne bat Taryn Terrell et Angelina Love dans un triple threat avec un Roll Up pour le compte de trois sur Double T (4 minutes et 56 secondes).

2-James Storm & Great Sanada dominent Low Ki & Tigre Uno. Le tombé est réalisé sur Uno suite au Last Call de Storm (6 minutes et 18 secondes).

3-Bram vient à bout de Samuel Shaw dans un street fight (5 minutes et 18 secondes).

4-Bobby Roode obtient la victoire par DQ contre MVP & Kenny King. En cause l’intervention de Bobby Lashley (7 minutes et 50 secondes).

5-The Wolves © battent Team 3D et The Hardys dans un Full Metal Mayhem mettant fin à la compétition Tag Team Series (20 minutes).

Temps total du show (après montage): 83 minutes et 47 secondes.

Temps d’action cumulé (hors brawls et clips): 44 minutes et 22 secondes.

Mieux qu'Edge se rajoutant en dernière minute à la course au titre, Sky qui obtient un title shot auquel elle ne concourrait pas.

Mieux qu’Edge se rajoutant en dernière minute à la course au titre, Sky qui obtient un title shot auquel elle ne concourrait pas.

Retour vidéo sur les deux plus gros spots du moment : la dernière ligne droite de l’affrontement triangulaire par équipe et la demande de rematch de Bobby Roode à Lashley.

Roode ouvre le show. Au centre du ring, il affirme qu’il ne se contentera pas de la réponse émise par MVP, et non Lashley, la semaine dernière. Son challenge est donc toujours d’actualité. MVP et Kenny King le rejoignent, faussement hilares. Mr 305 lui rappelle son échec, dit qu’il s’est incliné de manière clean, sans aucune excuse. Le It Factor tente de créer de la dissension dans le duo, s’amuse de les voir se satisfaire d’être seulement dans l’entourage du Champion quand lui peut prétendre à mieux. Les deux assurent ne pas être touchés dans leur ego, mais puisque Roode se déclare prêt à tout pour obtenir une nouvelle chance au titre MVP met au point un deal : si ce bon vieux Ultimate Rageur est capable de les vaincre, King et lui, dans un match handicap son souhait sera exaucé, s’il échoue (« ou plutôt quand il échouera ») il sera privé de toute possibilité de devenir Champion à l’avenir. Roode reste un temps interdit devant cette offre, mais au moment où les deux complices allaient prendre congé il lâche le traditionnel « It’s on ! ».

Pas d’apparition du GM Kurt Angle pour valider ce deal spontané, sans doute le seul défaut du segment.

Récapitulatif des évènements autour du titre des knockouts la semaine dernière, le couronnement d’Havok face à une Gail Kim diminuée au préalable.

MATCH 1 : Madison Rayne VS Taryn Terrell VS Angelina Love

Triple threat donnant à la gagnante une chance au titre des knockouts, étant entendu que Gail Kim n’est pas en état d’activer sa clause de rematch. À défaut de bénéficier d’une construction logique ou d’une quelconque psychologique, ce match ne manque pas de rythme. Les deux faces s’allient un court instant, puis les tentatives de tombé se succèdent à une allure folle. À ce petit jeune Rayne surpasse Terrell. En parallèle, Les petits coups de main de Sky en faveur de Love n’ont rien apporté. Les Beautiful People paraissaient au bord de la rupture ces derniers temps, pourtant cet épisode ne donnera pas lieu à polémique. Au contraire de la tension naissante entre Rayne et Terrell, dépitée d’avoir été ainsi pinée au sens propre par une supposée amie. La terrifiante Championne s’amène et tout le monde se calme comme par magie. L’une a l’intelligence de s’éclipser, tandis que l’autre (Terrell) subit une correction de la heel bestiale.

À noter que la carte de Bound For Glory a été réajustée au calendrier des shows diffusés (et non selon le déroulement de ceux enregistrés) concernant deux éléments : aussi bien Havok que Samoa Joe sont à présent annoncés en tant que tenants du titre de leur division. Sage décision, même si il elle ne tempère pas l’effet « spoilers » engendré par la carte annoncée jusqu’ici.

- Mince Madison que vient-elle faire à ton avis ? - Ben sûrement me féliciter et t'offrir un exemplaire du Triple Threat Pour Les Nuls. - Ah ok j'attends de voir alors. - Ok, à tte ! - Ben tu ne restes pas toi ? - Ho non tu sais moi les gratifications je cours pas après.

– Mince Madison que vient-elle faire à ton avis ?
– Ben sûrement me féliciter et t’offrir un exemplaire du Triple Threat Pour Les Nuls.
– Ah ok j’attends de voir alors.
– Ok, à tte !
– Ben tu ne restes pas toi ?
– Ho non tu sais moi les gratifications je cours pas après.

- Tu vas voir qu'il y en aura encore une pour tomber dans le panneau. - Des mois qu'on est au courant de ce segment et toujours pas foutu d'anticiper.

– Tu vas voir qu’il y en aura encore une pour tomber dans le panneau.
– Des mois qu’on est au courant de ce segment et toujours pas foutu d’anticiper.

En coulisses, Lashley émet des réserves sur l’intervention préalable de ses amis. Il s’estime prêt à relever tous les défis, ne pas vouloir d’échappatoire. Les deux lui disent de ne pas s’inquiéter, qu’ils lui doivent bien ça, qu’un peu de repos ne lui fera pas de mal.

Clip retraçant la volte-face de Sanada au sujet de l’enseignement du Great Muta et son ralliement aux méthodes de James Storm.

MATCH 2 : Low Ki & Tigre Uno VS James Storm & Great Sanada

Alors que l’angle Storm gourou court depuis de nombreuses semaines, ses sbires et lui-même continuent de rencontrer des adversaires en dépit d’une quelconque storyline. L’impossibilité peut-être d’obtenir la présence du Great Muta pour builder le match par équipe l’impliquant face à son ancien élève au PPV. Alors je me mets à la place des bookers deux secondes : Low-Ki est bien connu du public japonais, Tigre Uno est un high flyer venant du Mexique ? Suffisamment exotique sur le papier pour constituer une équipe faire-valoir. Qu’importe si Low-Ki est parallèlement parachuté dans un championnat de la X-Division dimanche aux côtés de Kaz Hayashi.

Au moins cette opposition est-elle de qualité. Sanada confirme ses orientations heels avec un Mist traître à la face de Uno, atomisé ensuite par le Last Call Superkick de maître Storm.

Le cousin à Sheamus a moyennement goûté à cette histoire.

Le cousin à Sheamus a moyennement goûté à cette histoire.

MATCH 3 : Samuel Shaw VS Bram (street fight)

Un combat sorti d’on ne sait où là aussi. Les commentateurs mentionnent un segment préalable (non présent dans le montage à ma disposition) où Shaw affirmait à Gunner qu’il avait un plan infaillible pour vaincre Bram et ainsi renforcer leur alliance. Mémoire sélective mise de côté, il est vrai que ce dernier a battu Gunner récemment, à cause d’une intervention grotesque de Mr Psycho. Cette revanche par procuration nous donne un bourrinage en règle avec victoire par coup de marteau du pote à Magnus en fin de course. Seul (petit) intérêt pour la continuité de la storyline, la venue de Brittany après le gong pour venir cajoler le corps inerte de celui sur qui elle a jeté son dévolu.

Va-t-on vers une inversion de la relation Shaw/Christy Hemme, lui dans la victime d’une fan transie ? Tout cela reste furtif et non exploité si l’on s’en tient aux seules images.

Roode sautille dans les couloirs tel un boxeur prêt à entrer en scène. Il signifie à l’intervieweur que la date du 17 septembre l’obsède, seule la prise du titre pourra la balayer de son esprit. MVP a eu le tort d’entrouvrir une porte, il va s’y engouffrer sans se faire prier.

Les frangins Dudley rongent leur frein dans les bas-fonds de l’arène. Bully répète peu ou prou son speech de la semaine dernière, à savoir que les Wolves ont commis une folie en choisissant le Full Metal Mayhem comme stipulation finale, il compare cela à un lanceur de baseball qui servirait directement sur la batte de son adversaire. Voilà justement les Champions par équipe dans le secteur pour leur tenir le crachoir. Edwards appelle au calme, déclare connaître par cœur les accomplissements de la Team 3D, mais il s’appuie sur ce principe rendu célèbre par un certain catcheur : « Pour être l’homme il faut battre l’homme ». Quelques « wooo » scandés par le public plus tard, Richards précise leur démarche : il ne s’agit pas de seulement vaincre deux équipes légendaires en même temps, mais de les dominer sur le terrain qui les a rendu célèbres. Ils concluent que la chasse est ouverte.

Puisqu'il parait que poser sur un calendrier est la voie la plus courte au title shot autant y mettre du sien.

Puisqu’il parait que poser sur un calendrier est la voie la plus courte au title shot autant y mettre du sien.

MATCH 4 : Bobby Roode vs MVP & Kenny King (2-on-1 handicap match)

Déroulement particulier pour ce clash puisque contrairement aux fondamentaux de cette clause, ceux en supériorité numérique n’ont cette fois aucune rotation à effectuer. Détail qui ne semblait pas clair au départ si l’on en croit l’air perdu d’Earl Hebner. En tout cas cela abonde dans la volonté de la compagnie de transformer Roode en power face façon Cena ou Roman Reigns. Il subit une correction durant les premières minutes, puis parvient à exécuter le pin sur MVP via Roll Up. Match terminé ? Non, on découvre sans préliminaire que le handicap implique aussi d’éliminer les deux membres de la team heel. Pas de souci pour le It Factor, en passe de vaincre King par tombé grâce à son finish, sauf que Lashley coupe court en provoquant une disqualification. Le Champion enchaîne avec un Spear destructeur.

Petit affrontement bien sympa, malgré ce flottement au niveau des règles. J’apprécie surtout l’émancipation en devenir de Lashley vis-à-vis de son clan. Il veut régner à ses conditions, marquer l’histoire de la compagnie par son seul mérite. Enfin un règne heel un peu alambiqué, à mille lieux de la pantalonnade constituée par l’attitude soudainement pleutre de Magnus en début d’année.

Le premier 2-on-1 improvisation rules de l'histoire a tenu toutes ses promesses.

Le premier 2-on-1 improvisation rules de l’histoire a tenu toutes ses promesses.

EC3 devant un rideau de fer. Il se définit comme un homme faisant toujours passer le business avant l’amitié. Or ce soir il va faire une exception en accordant l’occasion à Rockstar Spud de prouver sa loyauté.

Carter The Third est à présent au centre du ring. Il nous rappelle que son arrivée a eu lieu il y a un an, presque jour pour jour, qu’il est demeuré invaincu depuis. Ni tombé subi, ni la moindre soumission sur sa fiche, seulement victoire après victoire après victoire… Il fait allusion au dicton selon lequel « l’histoire est écrite par les vainqueurs », aussi s’honore-t-il de nous offrir le roman suivant. Celui d’un hommes s’étant arrangés pour que tous les traîtres soient sortis un à un de la compagnie. Ce soir il offre une possibilité de rédemption à l’un de ces traîtres, Rockstar Spud, et l’enjoint de venir. Le blond platine rentre dans le jeu de la déférence en s’ingéniant à prouver qu’EC3 est son meilleur ami, énonçant tout ce qu’il sait à son sujet : la couleur verte, celle du dollar, est sa préférée, il aime avoir une température élevée dans les chambres d’hôtel où il passe, il est ennuyé de devoir répliquer les mêmes propos au public lorsque les chants « You can’t wrestle » retentissent…Voilà que les dits chants surgissent, et Spud, toujours dans sa gimmick joueuse, rétorque comme l’aurait fait son mentor « He disagrees. He thinks he’s very good ». Fini de rire, son pseudo-pote reconnaît qu’en temps normal ces réponses pourraient suffire à prouver sa bonne foi, mais il ne peut lui pardonner d’avoir fui lorsque Dixie allait passer à travers la table. Alors même que Spud était censé être le dernier rideau défensif, il a fait preuve de négligence. Cet échec le renvoie à son appartenance aux 99 % de perdants que compte ce monde. Spud se défend contre cette affirmation, EC3 lui répète qu’il est l’échec incarné et lui assène des gifles. Au bout de la quatrième, le petit blond lui renvoie la pareille et s’excite comme une puce, à la fois transi par ce moment de révolte et tremblotant quant aux conséquences. Elles arrivent aussitôt via le verdict du neveu préféré : l’Anglais est tout bonnement viré. Coupe sombre au niveau du montage, on n’en saura pas plus.

Confrontation attendue et bien construite. Pour ce qui est du dénouement on attendra les prochains shows pour se prononcer sur le sort de Spud. Va-t-il rejoindre les King Mo, Snitsky, Ezekiel « Rycklon » Jackson et autre Rhino au cimetière des Dixie Boys ? (un quinté qui aurait de la gueule en boys band, pour sûr) Ou aller à l’encontre de la sanction en demandant grâce à Dixie lorsqu’elle sera enfin rétablie ? Je n’avais aucun intérêt ou sympathie pour le personnage de Spud à l’origine, puis j’ai compris que s’il m’irritait tant c’est peut-être qu’il jouait parfaitement son rôle. Paix à son âme.

Est-ce de son costard du Toulouse Football Club qu'il tire cette soudaine ambition ?

Est-ce de son costard du Toulouse Football Club qu’il tire cette soudaine ambition ?

Nouveau clip pour mettre en avant la dernière manche des tag team series. Le moment approche à grands pas.

Pour la première fois on évoque Bound For Glory dans le détail pendant un show hebdomadaire, mieux vaut tard que jamais. Énumération de toute la carte, à l’exception du combat comportant quatre catcheurs exclusifs à la W-1.

Naïvement – c’est le mot – je me prends à rêver d’une grosse surprise pour ce PPV. Du type un mouvement de ras-le-bol des réguliers de la compagnie étant tenus à l’écart du plus gros show de l’année. L’histoire ne dit pas qui aura eu la main sur le booking entre TNA et W-1.

Le clan MVP est en backstage en train de débriefer leur match de plus tôt. Selon le leader l’arbitre a clairement triché via un décompte rapide. King se moque à mots couverts de l’excuse de son chef, tandis que Lashley conserve de la distance. Surgit alors Kurt Angle, remonté envers MVP, le rappelle à l’ordre sur son initiative de booking un peu plus tôt, il n’est plus GM désormais et n’en a aucun droit. Aussi Angle ne tient-t-il pas compte du deal conclu avec Roode, mais juge que ce dernier mérite effectivement d’avoir la possibilité de reconquérir le titre. Pour cette raison qu’il sera intégré à un combat pour désigner le prochain prétendant au titre la semaine prochaine. Le médaillé Olympique assure qu’en revanche MVP ne sera pas de la partie, lui interdit même de tourner autour de cet affrontement.

MATCH 5 : The Wolves © VS The Hardys VS Team 3D (Full Metal Mayhem)

Est-ce dû à cette longue attente depuis la mise en place de ce challenge triangulaire ? Ce TLC modifié a rempli sa fonction sans pour autant innover ou donner lieu à un classique que l’on reverra encore et encore dans quelques années. Les bumps présumés sont de la partie, mais un souci d’alchimie et de timing entre les trois équipes ne rend pas grâce à leur exécution. Mauvais, ce combat ne pouvait l’être, il se devait même d’être excellent. L’objectif n’est pas atteint, faute de séquences appelées à devenir cultes ou à l’absence d’enchaînements pouvant sembler naturels. La préparation de la souplesse portée sur un Matt Hardy posté sur les épaules de Bully Ray était à ce titre bien poussive. Le public (qui a adoré) contribue à nous garder accroché au déroulement. Quant aux Wolves, ils sont comme prévus élever au rang d’équipe phare des années 2010. En dehors du duo Bram/Magnus, on ne voit pas qui pourrait venir perturber leur règne.

Tellement lent pour moi que j'ai eu le temps de filer un coup de la main à la sécurité.

Tellement lent pour moi que j’ai eu le temps de filer un coup de la main à la sécurité.

Un show essentiellement porté par les avancées autour de la feud Roode/Lashley et ce main event étiré sur une vingtaine de minutes, également promu à plusieurs reprises en cours de programme. L’action « pure » a constitué plus de la moitié du temps imparti au show, une rareté dont on peut se demander : 1, si elle est appelée à devenir une tendance comme dans les féds indy ; 2, à combien de temps remonte une telle répartition dans une hebdo TNA.

On termine avec les récompenses du soir et le récapitulatif de la carte (aux trésors?) de Bound For Glory, énigmatique et peu sexy à la fois.

« Le moment dont on se souviendra encore dans un mois » : La reconnaissance des Wolves par leurs historiques prédécesseurs.

« La séquence drôle de la soirée » : Rockstar Spud se fâche tout rouge, tout en abdiquant lorsque la sanction tombe.

« Le Match de la soirée » : Tag Team Triangle Full Metal Mayhem, façon de clore une quadrilogie tout à fait adaptée.

« La Phrase de la soirée » : Kurt Angle à MVP « Tu ne seras pas du match pour devenir challenger numéro un, je ne veux même pas que tu t’approches de ce match. »

« La Pop de la soirée » : Bobby Roode

« Le Heel Heat de la soirée » : Ethan Carter III

« Le « On comprend pas tout » de la soirée » : Madison Rayne devient la challenger au titre knockouts, mais les commentateurs ne trouvent même pas nécessaire de justifier le title shot de Velvet Sky à BFG ?

« La mention spéciale » : Chris Melendez n’était pas là ce soir. Il ne m’a pas manqué. Mr Anderson et Eric Young un peu plus.

Carte de TNA/W-1 Bound For Glory (12 octobre 2014)

*Low Ki © VS Samoa Joe VS Kaz Hayashi

*The Great Muta & Tajiri VS James Storm & The Great Sanada

*Team 3D VS Tommy Dreamer & Abyss

*Ryota Hama VS Ethan Carter III

*Kazma Sakamoto VS MVP

*Minoru Tanaka VS Manik

*Havok VS Velvet Sky (pas de mention selon laquelle le titre des knockouts serait en jeu)

*Andy Wu & El Hijo del Pantera VS Jiro Kuroshio & Yusuke Kodama

- Là c'est vraiment un sale coup Kurt. - De te priver de l'opportunité de te faire maraver la gueule par Bobby ? - Non, de m'avoir foutu sur la carte de BFG.

– Là c’est vraiment un sale coup Kurt.
– De te priver de l’opportunité de te faire maraver la gueule par Bobby ?
– Non, de m’avoir foutu sur la carte de BFG.

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