Des comptes en passe d’être soldés – Review TNA Impact du 1er au 29 mai 2015 (Les Cahiers du Catch)

C’est à la fin du bal qu’on paye les musiciens  Expression populaire

Après un mois d’avril tirant un peu dans tous les sens, mai est venue clarifier la donne. Les dominants ont consolidé leur place (Kurt Angle, Taryn Terrell), les outsiders ont poursuivi leur ascension (Ethan Carter III, The Rising), tandis que les histoires tordues se sont frayées un chemin (Mickie James/James Storm/Magnus, Angelina Love/Velvet Sky). Un épais brouillard apparait côté coulisse, sans déborder jusqu’ici sur l’écran.

La team Kim Kong, ils ont osé !

La team Kim Kong, ils ont osé !

Nalyse-Synthèse TNA Impact du 1er au 29 mai 2015

Orlando, Floride (Impact Zone)

Résultats complets des combats disputés le mois écoulé :

1er mai Spécial Hardcore Justice

1-The Hardys & Davey Richards dominent The Revolution (Abyss, Manik & Khoya) grâce à un enchaînement Twist of Fate/Swanton Bomb sur Abyss.

2-TNA X-Division Championship : Kenny King s’empare du titre dans un ladder match impliquant Rockstar Spud ©, Tigre Uno et Mandrews.

3-TNA Knockouts Championship : Taryn Terrell © conserve la ceinture devant Brooke Tessmacher avec son cutter, facilité par les diversions de ses équipières de Dollhouse.

4-Drew Galloway foudroie Low Ki avec son Future Shock DDT. À noter que le match était aggrémenté d’une barre de fer à aller décrocher dans un coin du ring.

5-Eric Young parvient à vaincre Kurt Angle dans un stretcher match. Le titre mondial n’était pas en jeu.

8 mai

1-Ethan Carter III bat Mr Anderson par tombé dans un falls count anywhere. Intervention décisive de Tyrus.

2-Drew Galloway s’impose devant MVP, toujours avec sa variante de DDT.

3-The Dollhouse (Taryn Terrell, Jade & Marti Bell) sort victorieux du duo Gail Kim/Awesome Kong. Terrell en finit avec un Roll Up.

4-TNA World Heavyweight Championship: Kurt Angle © pousse Eric Young à l’abandon via son traditionnel Angle Lock. Bully Ray était arbitre spécial pour l’occasion.

15 mai

1-The Dollhouse (Jade & Marti Bell) prend le dessus sur le duo Brooke Tessmacher/Rebel avec un double Chokeslam.

2-Mr Anderson assène le Mic Check à Tyrus pour le compte de trois.

3-The Wolves remportent le premier match de la série prévue face aux Dirty Heels (Austin Aries & Bobby Roode). Le finish voit Davey Richards porter un Sunset Flip sur Aries.

4-Robbie E s’impose trois fois consécutivement face à Jessie Godderz dans de courts duels à l’allure de segment.

5-Team Young (Eric Young, MVP, Low Ki, Kenny King & Bram) l’emporte sur Team Angle (Kurt Angle, Drew Galloway, Micah, Chris Melendez & Bobby Lashley) dans une variante de war games (entrée progressive mais sans cage).

22 mai

Pas de diffusion de contenu inédit, dû à un choix stratégique de Destination America par rapport à la faible audience redoutée ce soir-là. En lieu et place le show SlammiVersary 2014.

29 mai

1-TNA Knockouts Championship: Taryn Terrell © s’impose dans un match en cage face à Gail Kim, pouvant compter sur l’aide précieuse de ses assistantes.

2-TNA X-Division Championship: Rockstar Spud reconquiert le titre dans un gauntlet comprenant (par ordre d’entrée) Manik, DJ Z, Mandrews, Argos, Crazy Steve, Tigre Uno et Kenny King ©.

3-The Wolves mènent 2-0 dans leur série d’affrontements avec Dirty Heels. C’est cette fois un Double Stomp qui leur permet de mettre à terre Austin Aries.

4-Ethan Carter III place un One Percenter providentiel pour battre de nouveau Mr Anderson.

5-TNA World Heavyweight Championship: Kurt Angle (c) provoque l’abandon verbal d’Eric Young avec l’Angle Lock (I quit match).

Thème par thème, les principaux fils rouges de ce mois où tout le monde n’aura pas pu faire ce qui lui plaisait :

En bref

– Apparition de Bully Ray le temps d’un soir. Rôle vraiment réduit puisqu’il se révéla l’arbitre impartial du choc Angle/Young le 8 mai.

– Les BroMans ne sont plus, c’est officiel. Les compères ont livré une succession de matchs tragi-comiques durant l’édition du 15 mai. Un tournant décisif a été pris puisque Jessie Godderz a adopté une attitude lâche et rancunière, transformant dans le processus Robbie E en face.

– Dépouillé du titre X-Division en début de mois par Kenny King (lors d’un match de l’échelle à quatre participants), Rockstar Spud s’en empare de nouveau lors de l’ultime édition. Entre les deux ? Ni storyline, ni spotlight appuyé, la simple ambition d’un underdog en voie de respectabilité. L’ancien larbin de Dixie promet d’ailleurs une annonce au sujet de Destination X. Pour rappel cet événement est agrémenté depuis quelques années de l’option C : la possibilité pour le tenant du titre X-Division de concourir à la ceinture mondiale, à condition de laisser vacante la première.

– En marge de la course au titre des knockouts, une feud a débuté entre une Angelina Love survoltée et une Velvet Sky zombifiée. En effet, cette dernière, virée en kayfabe depuis l’ouverture de la mauvaise mallette du Feast or Fired, est apparue au premier rang des gradins, mutique et pourtant avide de vengeance vis-à-vis de son ancienne leader. L’attitude de Sky rappelle la gimmick empruntée un temps par Bully Ray suite à la disparition des Aces & Eights, une froideur teintée de détermination.

– Signaux multiples et contradictoires en backstage de la compagnie. La fin de contrat d’Austin Aries au début de l’été laisse craindre le pire. De même que l’arrivée de la RoH sur les antennes de Destination America à la rentrée. Ajoutons à cela le changement de créneau immédiat d’Impact (relégué du vendredi au mercredi soir dés le premier épisode de juin) et les diverses rumeurs de départ. Autant de fatras face auquel la TNA a opposé une communication autour des quelques reconductions de contrat (The Wolves, Bram) et de l’arrivée de Billy Corgan, leader des célèbres Smashing Pumpkins, comme producteur/booker. L’histoire ne dit pas si ce fan de catch de la première heure (apparitions multiples à la WWE et ECW) investira sa manne financière en plus de ses idées.

♪♪ Believe in me, believe in you tonighttttt ♪♪♪ (Smashing Pumpkins - Tonight Tonight)

♪♪ Believe in me, believe in you tonighttttt ♪♪♪ (Smashing Pumpkins – Tonight Tonight)

Wolves vs Dirty Heels, le nouveau challenge

Une malédiction semble peser sur le championnat par équipe. Après l’abandon forcé des ceintures par The Wolves au début du printemps (blessure d’Eddie Edwards), ce sont les détenteurs suivants, The Hardys, qui ont dû renoncer à défendre les précieuses suite à un crash en moto du plus fou des deux frères. Matt Hardy n’envisagea même pas de trouver un remplaçant, scellant de fait son absence à l’antenne jusqu’à nouvel ordre. Une heureuse concordance des temps permet de maintenir l’intérêt de la compétition, à savoir le retour sur pieds d’Edwards. Or le tournoi organisé pour palier au retrait des Wolves avait fait émerger de nouvelles associations. Au premier rang de celles-ci, le duo Bobby Roode/Austin Aries, rebaptisé Dirty Heels. L’un est sorti du title picture, tandis que l’autre entretient le suspense quant à l’usage de sa mallette. En attendant de gravir la plus haute marche individuelle, Double A considère donc l’opportunité de garnir son palmarès des breloques collectives, trophée brièvement possédé en 2013…avec Bobby Roode en équipier. Remake en vue ? Il faudra allier panache et régularité puisque les deux parties ont convenu d’une opposition au meilleur des cinq matchs pour désigner les nouveaux champions.

Au sortir de ce mois de mai, les Loups mènent 2-0 et ont fait valoir une meilleure alchimie dans des rencontres un brin décevantes. Voilà qui rappelle les oppositions récurrentes Wolves/Team 3D/Hardys à l’été 2014.

Ce début de challenge à sens unique ne devrait pas empêcher l’habituelle issue étriquée (probable « finale » fin juin après égalisation à 2-2 des Dirty Heels), propre à ces affrontements en série dont raffole les Américains (NBA et NHL sont en plein dedans).

Austin Aries en instance de départ ? Faut vite lui filer les ceintures, comme ça on pourra tout déclarer vacant et organiser des tournois trop géniaux.

Austin Aries en instance de départ ? Faut vite lui filer les ceintures, comme ça on pourra tout déclarer vacant et organiser des tournois trop géniaux.

James et Mickie, l’amitié contrariée

On a connu début de storyline moins poussive. On retrouvera toujours pire en fouillant aux tréfonds de notre mémoire (Abyss alias Joseph Park, AJ Styles et sa maîtresse mauvaise actrice). Au moins va-t-on quelque part avec cette équation impossible James Storm/Mickie James/Magnus. Du point de départ étrange, la prévenance du Cowboy pour la knockout retraitée, nous sommes passés à une double tension, celle entre les deux hommes et celle au sein même du couple marié à la ville. Un jour Storm se retrouve « fortuitement » au même parking de supermarché que Mickie, ravie de la rencontre, le lendemain il confronte verbalement Magnus au sujet du dernier match dont il rêve pour sa femme, instille un doute prompt à exacerber sa jalousie. Une semaine plus tard, le leader de The Revolution offre une guitare flambante neuve à la Country Girl pour « relancer sa carrière », sans oublier un casque de gladiateur à Magnus pour le renvoyer à ses débuts. L’Anglais supporte mal ce message codé et réagit par une castagne sans répondant. Mickie manifeste de la réticence à l’attitude de son mari, voire de l’incompréhension, quand Storm se pourlécherait presque les babines d’avoir reçu une volée de bois vert. Est-ce à dire qu’un de ses plans machiavéliques a trouvé preneur ? La bonne foi du Cowboy est mise à mal lorsque son clan (Abyss, Manik et Khoya) prend ensuite l’initiative d’interrompre une promo de Magnus pour lui infliger une dérouillée. Officiellement il désapprouve leur comportement et leur fait savoir sans nuance. Or la convalescence du Britannique lui profite objectivement : il peut ainsi revenir à la charge de Mickie au dernier show du mois. En jeu le retour sur le ring d’une catcheuse de prestige.

D’une histoire bancale, la TNA pourrait obtenir une belle variation sur le thème du grain de sable qui rompt l’équilibre d’un couple. Tout est présenté de manière à instiller le doute, à induire responsabilités et torts partagés : attentions du Cowboy cachant un intérêt moins honorable ? Attitude ambiguë de Mickie devant une forme de harcèlement ? Réaction disproportionnée de Magnus pour dénouer le nœud de l’affaire ? Le flop a été tiré et les mises se poursuivent.

- Coucou Donovan, appelle-moi papa James ! - Hey, tu as oublié que les bookers ont arrêté l'improvisation.

– Coucou Donovan, appelle-moi papa James !
– Hey, tu as oublié que les bookers ont arrêté l’improvisation.

The Dollhouse broie tout ce qui bouge

Tout simplement invincibles. Et aussi exubérantes, exaspérantes,…excitantes ! C’est dire si The Dollhouse, ce trio composé des nouvelles Jade-Marti Bell + la championne Taryn Terrell, promulguée patronne au soir de sa défense de titre contre Awesome Kong, remplit son rôle pour s’attirer le heat. Le booking renforce l’irritation puisque les pestes s’en sortent toujours. Aussi bien lors des défenses de titre de TT (face à Brooke Tessacher puis Gail Kim) que dans le cadre de combats en équipe sans enjeu. Brawls et promos backstage complètent la donne, histoire d’élever The Dollhouse au stade de Beautiful People 2.0, côté sanguinaire en plus.

Au niveau des prétendantes, le focus est mis sur Kim, notamment par le biais de l’apparition de son mari, le cuisinier Robert Irvine, dans des segments vidéos. Ce dernier est placé au milieu des manipulations du clan heel à son corps défendant. D’abord lors d’une conférence hors des murs où Taryn joue les fans du cordon bleu, via ensuite une promo de la championne suggérant des pratiques avancées avec l’époux de Kim. Et enfin par la subtilisation de la bague de mariage de sa rivale après l’avoir vaincu.

Au soir du heel-turn, on pouvait légitimement douter de la compatibilité entre Dollhouse et Taryn Terrell. Depuis on a vu, nous voilà vaincus. Ce brillant changement d’attitude en cours de règne sonne comme une réponse au virage pris par Nikki Bella côté WWE. Le supplément de violence dans l’attitude porte Dollhouse très haut dans la hiérarchie des gangs féminins.

Bon on évitera de jeter ce précieux au-dessus d'un volcan pour ne pas éterniser la feud.

Bon on évitera de jeter ce précieux au-dessus d’un volcan pour ne pas éterniser la feud.

EC3 écarte l’obstacle Anderson

La voie est désormais libre. Bien qu’acquise dans la douleur, même si par trop gonflé sur les bords, la série d’invincibilité du neveu Carter est en passe de trouver sa concrétisation. En effet une probable place de challenger à la ceinture suprême lui sera attribuée compte tenu de ses résultats et des échecs répétés d’Eric Young (voir par ailleurs). En vingt mois, ce surprenant big man aura autant peaufiné son jeu d’acteur que délivrer la marchandise dans le ring (on pense à sa feud avec Rockstar Spud). Plus que tout, il aura su créer de l’intérêt pour ses arcs narratifs quelquesoit la place prise sur la carte des shows. Ce mois-ci l’homme en campagne aura donc eu à composer avec Mr Anderson. Ce dernier annonce la couleur d’emblée lors d’une contre-promo (pupitre, pancarte et discours, même procédé que le candidat au titre) le 1er mai : il est là pour briser la streak. Le public l’appuie en optant nettement pour la stipulation falls count anywhere voulue par le Asshole, tandis qu’EC3 espérait une simple opposition au bras de fer. Qu’importe, la semaine suivante la précieuse aide de Tyrus permet au heel de maintenir sa fiche parfaite en solo. Anderson revient plus mobilisé encore au show diffusé le 15 mai, forçant un deal pour obtenir un rematch. Son poulain Tyrus défait, EC3 risque de nouveau sa streak à la fin du mois. Cette fois l’homme de Green Bay, Wisconsin prend soin d’enfermer le bodyguard dans une cage pendant la joute.

Ainsi c’est bel et bien de manière clean que l’ancien rookie de NxT aligne une deuxième victoire de rang sur Anderson. Une forme de respect semble d’ailleurs naître dans les yeux de son adversaire, mais Carter balayera la poignée de main d’une boutade. Il tient à rester la tête à claques à qui on chante « You can’t wrestle », par principe plutôt que réelle conviction. Un peu de la même façon qu’on scandait « You sucks » envers un certain catcheur dont on reconnaissait par ailleurs les vertus techniques. Souhaitons-lui le même genre de destin.

Mince ça aurait été tout un évènement si j'avais brisé la streak, j'aurais peut-être pas eu un article dans Le Monde mais quand même...

Mince ça aurait été tout un évènement si j’avais brisé la streak, j’aurais peut-être pas eu un article dans Le Monde mais quand même…

Rising/BDC et Angle/Young : les deux principales feuds fusionnent

Les ennemis de mes ennemis sont mes amis. Ce seul dicton résume le processus opéré pour scinder en une seule méga rivalité ce qui décomposait le main event en deux feuds distinctes les semaines précédentes. Côté heel, le constat de l’impuissance lors d’oppositions à armes égales, côté face le besoin de renforcer ses arrières pour contrer les embuscades. Ainsi Drew « Mc Intyre » Galloway domine successivement Low Ki et MVP au milieu du ring, avant de subir l’assaut de la meute Beat Down Clan, renforcé pour l’occasion par Eric Young, collaborateur intermittent sans en être membre. MVP justifie l’attitude de son groupe par la vengeance d’une supposée attaque fourbe advenue à Homicide, retiré de l’antenne depuis le 8 mai. Quant à Young, sa victoire en stretcher match devant un Kurt Angle affaibli par une blessure (show du 1er mai) ne l’a pas suffisament mis en confiance. Son aide au BDC est intéressée. Il leur rappelle leur alliance passée, notamment l’attaque ayant coûté le titre à Bobby Roode pour la première sur Destination America en janvier. En main event de la semaine deux, le gang rouge et noir reproduit le même schéma, sauf que le champion peut s’appuyer pour sa part sur The Rising et le revenant Chris Melendez. Entre héros américains, on s’entend toujours c’est bien connu…et le gentil gagne à la fin. Pour l’occasion Bobby Lashley effectue son retour de blessure en joignant l’équipe du champion, tandis que le psycho Bram équilibre la balance. La team Young s’impose dans une rencontre sans saveur, favorisant les revendications de title shot de son leader. De fait, le barbu imprévisible confronte le médaillé Olympique pour la troisième fois du mois dans un « I quit » match. Cette fois il s’agit d’une affaire d’hommes, mano a mano comme dirait l’autre. La violence du challenger n’a d’égal que le courage du champion. L’Angle Lock se charge de conclure le duel, aprés plusieurs sérieuses alertes de l’autre bord.

Besogneux tout le mois d’avril, Kurt Angle a rendu une dimension hégémonique à son règne en s’imposant deux fois de manière radicale. À l’heure où certains transfuges rongent encore leur frein niveau palmarès (MVP en est l’exemple-type), le natif de Pittsburgh enchaîne les règnes majeurs au fil de ses reconductions de contrat. Bientôt dix ans depuis son arrivée à Orlando et toujours aucun signe de lassitude du public. Quel meilleur symbole que ce lutteur/catcheur pour juguler stabilité et passion ?

- Bougez pas on fait un plouf pour savoir qui va faire un turn. - Putain les gars, je vous l'avais dis qu'ils restent encore des bookers de 2013.

– Bougez pas on fait un plouf pour savoir qui va faire un turn.
– Putain les gars, je vous l’avais dis qu’ils restent encore des bookers de 2013.

Les enregistrements à la chaine ont décidement du bon (seul le show du 8 mai était en direct). À devoir écrire tous les segments d’un trait, les scénaristes tracent un fil rouge cohérent. Les storylines progressent sans trahir leurs prémisses. Les épisodes à venir sont en un sens prévisibles (un Angle/EC3 imminent, une série de street fights entre James Storm et Magnus, une finale à stipulation entre Wolves et Dirty Heels, une alliance de knockouts faces pour briser le règne de Terrell), mais n’excluent pas des séquences surprises en chemin, et évitent surtout les sorties de route dont la fédération était spécialiste il n’y a pas si longtemps.

- Promis je la garderai plus longtemps la prochaine fois. - Promis le BDC aura un quatrième membre stable un jour.

– Promis je la garderai plus longtemps la prochaine fois.
– Promis le BDC aura un quatrième membre stable un jour.

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