Printemps du cinéma 2016 – Le meilleur et le pire du moment

Retour critique sur dix films à l’affiche durant la semaine du mercredi 16 au mardi 22 mars 2016, avec en point d’orgue les trois jours « Printemps du Cinéma » où les tarifs réduits incitaient à tout voir sans se soucier de sélectionner. Forcément, il y a eu du déchet en chemin.

Printemps_du_cinema_2016

Voilà bien longtemps que je n’avais enchaîné autant de séances dans un si court délai. Aussi, chemin faisant et confusions pouvant se faire jour d’un film à l’autre, vaut-il mieux les évoquer pêle-mêle au lieu d’une critique individuelle en bonne et due forme.

Un mois après la cérémonie des oscars ayant sacré Leonardo Di Caprio, le gros titre du moment restait The Revenant, survivor movie atypique ancré dans une Amérique sauvage. Malgré l’aspect restreint du sujet, je n’ai pu faire la fine bouche et doit m’incliner à mon tour devant la prestation majestueuse du « meilleur d’entre tous », ce fameux acteur ayant su salir sa gueule d’ange à de multiples reprises pour gagner définitivement le respect. Il est de presque tous les plans de ce « huis clos en plein air » où la beauté des images se dispute avec une intensité dramatique crescendo. Deux scènes clés ne manquent pas de couper le souffle : la longue attaque de l’ours et plus tard la solution de survie extrême pour laquelle opte le héros (sans spoiler disons que le corps d’un cheval est mis à contribution). Bref, un film à voir, sans doute une seule fois si l’on n’est pas amateur de longue fresque essentiellement visuelle, mais cinématographiquement parlant une œuvre aux ressorts ambitieux.

De la finesse à la lourdeur il n’y a qu’une salle d’écart, aussi ma bifurcation dans l’univers bigarré de Marseille, déclinaison non assumée de Bienvenue chez les ch’tis en PACA, ne me heurte pas outre mesure. Là où il n’était qu’incarnation principale du film à succès de l’année 2008, Kad Merad enfile la casquette supplémentaire de réalisateur sur celui-ci. Sa mise en scène n’est pas mauvaise en soi, plutôt de celle ordinaire et anonyme des « blockbusters » de l’humour en France, le problème réside avant tout dans la pauvreté du scénario, paresseux à souhait et surtout incapable de donner de l’épaisseur à un point de départ pourtant porteur : un père sur le point de mourir, deux frères ne s’étant plus vus depuis vingt ans, une ville emblématique, devenue quotidienne pour l’un, lointaine pour l’autre. Avec Patrick Bosso dans le 2e rôle principal, l’histoire paraissait glisser sur du velours. Or tous les effets comiques sont parasités par une trop grande répétitivité (l’OM à toutes les sauces, l’univers hospitalier laxiste) quand d’autres sont sous-exploités (l’exagération propre aux Marseillais dans l’imaginaire commun, les spécificités locales bonnes ou mauvaises). Quelques bons gags ou pistes à rebondissement émergent ça et là, mais sont systématiquement escamotés : le caméo de Basile Boli aurait pu être hilarant s’il n’avait été suggéré dans un dialogue dix minutes plus tôt, la contamination de Joseph par un virus, elle aussi lourdement suggérée, aurait pu donner lieu à une séquence émouvante, elle est tout bonnement « oubliée » au fil du récit (passé un crachat de sang dans un lavabo, plus rien). Et le tout de se conclure par une joyeuse bouillabaisse autour de nombreux convives façon banquet d’Astérix. Aucune des motivations des personnages n’a été traitée avec efficacité, la ville de Marseille même est demeurée fade, rien ne transpire sur le plan empathique, c’est l’impression d’avoir été floué de bout en bout qui domine.

Signalons toutefois la présence furtive d’Eric « Pido » Fraticelli. Elle ravira le public corse et/ou initié, deux minutes réellement drôles pour le coup, d’ailleurs abondamment utilisées dans la bande-annonce trompeuse. L’argument de vente était beau, le produit final loin de lui rendre honneur.

Pour le film suivant, au moins ne m’attendais-je à rien niveau production, l’intérêt de Merci patron ne résidant pas dans ses moyens, mais dans ses tirades assassines sur le patron de multinationales Bernard Arnault. À partir du cas particulier d’un couple victime d’un « plan social » made in LVMH, François Ruffin, rédacteur en chef du journal indépendant Fakir, compose une fable dans laquelle les pauvres détroussent les riches. Malgré sa qualification par commodité de documentaire, il s’agit avant tout d’une œuvre militante où la pochade de départ se transforme en message d’espoir, fédérateur, humaniste. La sensibilité politique de l’auteur ne laisse aucune place au doute, sans pour autant ne pouvoir toucher au-delà du public acquis d’avance. Plus qu’un Michael Moore à la Française, nous assistons à un bricolage filmique rappelant les réalisations de Pierre Carles, l’humour grinçant de Ruffin en plus. La forte empathie suscitée par la famille Klur finit de convaincre du bien-fondé de l’entreprise.

Doté d’un casting quatre étoiles et néanmoins film de série B, Triple 9 possède les qualités et défauts classiques du polar à ressorts. Après une brillante mise en jambe dans le premier quart d’heure (appréciable même par les réticents aux scènes d’action), la complexité de l’intrigue et les multiples rebondissements finissent par desservir la fluidité. Comparé à juste titre au Heat de Michael Mann, notamment dans ce fouillis consistant à avoir huit personnages de même importance à décoder. Hélas, l’intérêt disparaît au même rythme que les cadavres jonchent le sol, jusqu’à un final pas loin d’être incompréhensible, d’autant que la nuance est absente du kaléidoscope dressé : flics, militaires, truands, tous pourris à leur façon, tous guidés par l’appât du gain. Là où un Scorsese sait créer une forte empathie pour ses Affranchis ou Coppola une saveur mythologique à son Parrain, le pourtant doué John Hillcoat oublie d’habiller de chair ses renégats. Reste la composition bluffante de Kate Winslet en chef mafieuse.

Il a beau avoir quitté la France, Gérard Depardieu est partout ces derniers temps : rôle titre dans fiction télé, tête d’affiche de film sortant uniquement en VOD, cabotineur secondaire de comédie lourdingue tel La dream team, mais aussi et enfin acteur-clé du Saint Amour concocté par la paire illuminée Kervern/Delépine, lumineuse faudrait-il corriger. Le pacha du cinéma français est entouré de la valeur sûre Benoit Poelvoorde et de la valeur montante Vincent Lacoste. Le prétexte du scénario tient sur un timbre-poste, les multiples cocasseries traversées par ce trio lancé sur « La Route des Vins » sont irréalistes à souhait, les digressions sont multiples, parfois superflus, et pourtant tout fonctionne ! On se laisse happer par ce road trip rythmé au ralenti, on est ému par les fêlures de cette relation père/fils, on rit volontiers du caméo lunaire de Michel Houellebecq, on s’enthousiasme devant le décorticage des dix phases de l’ébriété par Poelvoorde etc. Puis on ne peut s’empêcher de penser à une relecture-hommage des Valseuses quarante ans après, tant Bertrand Blier n’aurait pas renié un tel film, tant Depardieu, physique disgracieux ou non, porte toujours cette naïveté obscène, ce cynisme innocent. En 2016, on ne peut plus y voir une provocation pour choquer le bourgeois, plutôt une gentille utopie libertaire, une fraîcheur de vivre en rupture avec le tout-calibré.

La maîtrise du huis clos n’est pas donné à tout le monde, on ne compte plus les auteurs/réalisateurs à s’y être cassé les dents, miné par les contraintes de l’exercice, tombé dans le guêpier de l’ennui. Avec 10 Cloverfield Lane, Dan Trachtenberg gère plutôt bien le challenge, délivrant les informations au compte-gouttes, laissant planer longtemps le doute sur les statuts/motivations d’une prisonnière versatile et d’un geôlier prétendument bien intentionné. En bon élève du créatif J.J. Abrams, le conteur parvient à rendre compte des différents états psychologiques par lesquels passent les protagonistes, il filme l’espace réduit comme un acteur à part entière, quasiment une entité. Cet aspect rappelle la fascination exercée par les bunkers du Dharma Project dans Lost (saisons 2 et 5), référence manifeste. La fin a hélas de quoi agacer tout amateur de mystères, tant elle offre une résolution simpliste et radicale au lieu de laisser travailler l’imaginaire du spectateur. Le climat instauré pendant 1h15 retombe en flammes alors qu’il tendait vers le paroxysme.

Du cauchemar au conte de fée, il n’y a pas de transition. Dieumerci, on a tous un rêve… plonge un ancien taulard dans une école pour jeunes acteurs. On craint d’emblée d’assister à des gags éculés basés sur le décalage générationnel, sur l’homme ballotté par un univers lui étant inconnu. Heureusement, Lucien Jean-Baptiste, réalisateur et rôle principal, dote son troisième film d’une certaine profondeur, associe à son héros un gamin aussi insupportable qu’irrésistible (Baptiste Lecaplain) pour le transformer en buddy movie. Malgré une vision caricaturale du rapport de la société française à l’étranger (le directeur de la formation forcément raciste, le patron de chantier méprisant), Dieumerci réussit à nous « vendre » ce rêve d’enfance devenu réalité, notamment par sa scène d’audition finale, rappelant fortement celle de La famille Bélier. Le sujet suivant reflète la complicité entre ces acteurs.

Parenthèse asiatique avec Les délices de Tokyo, lui aussi l’histoire d’un rêve à sa façon, celui d’une vieille dame voulant s’accomplir dans une modeste échoppe à sandwichs, dits dorayakis au pays du Soleil Levant. Simplicité de l’intrigue, lenteur assumée, humanité transpirant à tous les plans, ce conte intime touche droit au but. À travers ce bout de la lorgnette, c’est l’opposition de deux mondes qui est esquissée à travers les interventions rugueuses de la patronne de Sentaro, les différentes conceptions du commerce, la bataille entre le fond (l’excellente recette de Tokue) et la forme (son apparence physique déclinante à cause d’une maladie de peau). La prévisible fin ne gâche rien de l’émotion, l’essentiel était ailleurs, dans la poésie gastronomique.

Peur de rien ramène à un ancrage dans la société française, plus précisément le Paris de la première moitié des années 1990 dans les yeux d’une adolescente libanaise en rupture de ban familiale. Embarquée dans les méandres du système D et tiraillée par ses aspirations à jouir d’une liberté nouvelle, Lina perturbe autant la vie de son entourage qu’elle se perd elle-même. Le récit évite fort justement de s’embarrasser de morale, il privilégie le charme innocent de son héroïne, crevant l’écran à tous les plans. La toile de fond d’un milieu universitaire paradoxal est criante de réalisme : l’aide a priori surprenante reçue par Lina de la part d’un mouvement estampillé jeunesse identitaire, une administration tatillonne mais bien intentionnée, une jeunesse faussement engagée, des romances fugaces. Cerise sur le gâteau, le film bénéficie d’une bande son pop/rock remarquable. Manque au tableau l’ingrédient donnant un peu d’épaisseur à l’ensemble, ce qui aurait évité cette sensation d’avoir vu s’additionner des anecdotes.

De prime abord teenage movie par excellence, Célibataire mode d’emploi vise en réalité une classe de trentenaires à la recherche de trips amicaux autant que de plans amoureux, la génération détachée des affres du couple standard comme l’a exploitée habilement la série How I met your mother. Celle-ci s’avère une source d’inspiration transparente pour ce film théorisant (du moins dans son premier tiers) la coolitude constituée par la vie en solo. Ainsi des gags dans la droite lignée du professionnel de la drague Barney Stinson sont développés (tous les stratagèmes d’un mec pour s’assurer qu’un « coup d’un soir » en reste là), mais c’est surtout à travers le rôle de la pétillante Rebel Wilson que se matérialise le message. Hélas le rôle principal échoit à une fade Dakota Johnson, et les bonnes idées sont épuisées en une vingtaine de minutes, s’ensuit de répétitives scènes de fête où l’enjeu se décale progressivement pour basculer dans un prêchi-prêcha à gerber : « En fait rien ne vaut l’amour, et être célibataire c’est bien, à condition de ne pas le rester ». En somme une trahison complète de l’approche originelle (et originale). Rayon comédies américaines audacieuses il faudra chercher ailleurs.

Voici pour conclure les pitchs et notes étoilées des films ayant figuré au programme :

Allociné The Revenant

THE REVENANT d’Alejandro Gonzalez Inarritù avec Leonardo Di Caprio, Tom Hardy, Domnhall Gleeson… (USA ; 2015) ***1/2

Dans une Amérique profondément sauvage, Hugh Glass, un trappeur, est attaqué par un ours et grièvement blessé. Abandonné par ses équipiers, il est laissé pour mort. Mais Glass refuse de mourir. Seul, armé de sa volonté et porté par l’amour qu’il voue à sa femme et à leur fils, Glass entreprend un voyage de plus de 300 km dans un environnement hostile, sur la piste de l’homme qui l’a trahi. Sa soif de vengeance va se transformer en une lutte héroïque pour braver tous les obstacles, revenir chez lui et trouver la rédemption.

Allociné Marseille

 MARSEILLE de Kad Merad avec Kad Merad, Patrick Bosso, Venantino Venantini… (France ; 2016) *1/2

Devant l’insistance de son frère Joseph, qu’il n’a pas revu depuis 25 ans, Paolo se résout à abandonner quelques jours sa vie calme et harmonieuse au Canada, pour revenir à Marseille au chevet de son père accidenté. Il part donc, son fils sous le bras, bien décidé à ne pas s’attarder dans cette ville qu’il a fui, des années plus tôt, à la suite d’un drame. Il n’imagine pas que l’affection de sa famille retrouvée, sa rencontre amoureuse avec une jeune femme et la solidarité joyeuse et simple des Marseillais le réconcilieront avec cette ville qu’il n’aurait jamais voulu quitter… Marseille.

Allociné Merci patron

MERCI PATRON de François Ruffin avec François Ruffin, Bernard Arnault et de nombreux gens de la vraie vie (France ; 2015) ***

Pour Jocelyne et Serge Klur, rien ne va plus : leur usine fabriquait des costumes Kenzo (Groupe LVMH), à Poix-du-Nord, près de Valenciennes, mais elle a été délocalisée en Pologne. Voilà le couple au chômage, criblé de dettes, risquant désormais de perdre sa maison. C’est alors que François Ruffin, fondateur du journal Fakir, frappe à leur porte. Il est confiant : il va les sauver. Entouré d’un inspecteur des impôts belge, d’une bonne soeur rouge, de la déléguée CGT, et d’ex-vendeurs à la Samaritaine, il ira porter le cas Klur à l’assemblée générale de LVMH, bien décidé à toucher le coeur de son PDG, Bernard Arnault. Mais ces David frondeurs pourront-ils l’emporter contre un Goliath milliardaire ? Du suspense, de l’émotion, et de la franche rigolade. Nos pieds nickelés picards réussiront-ils à duper le premier groupe de luxe au monde, et l’homme le plus riche de France ?

Allociné Triple 9

TRIPLE 9 de John Hillcoat avec Casey Affleck, Anthony Mackie, Kate Winslet… (USA ; 2015) **

Ex-agent des Forces Spéciales, Michael Atwood et son équipe de flics corrompus attaquent une banque en plein jour. Alors qu’il enquête sur ce hold-up spectaculaire, l’inspecteur Jeffrey Allen ignore encore que son propre neveu Chris, policier intègre, est désormais le coéquipier de l’un des malfrats. À la tête de la mafia russo-israélienne, la redoutable Irina Vlaslov ordonne à l’équipe d’effectuer un dernier braquage extrêmement risqué. Michael ne voit qu’une seule issue : détourner l’attention de l’ensemble des forces de police en déclenchant un code « 999 » – signifiant « Un policier est à terre ». Mais rien ne se passe comme prévu.

Allociné Saint Amour

SAINT AMOUR de Benoit Delépine et Gustave Kervern avec Gérard Depardieu, Benoit Poelvoorde, Vincent Lacoste… (France/Belgique ; 2016) ***

Tous les ans, Bruno fait la route des vins… sans quitter le salon de l’Agriculture ! Mais cette année, son père, Jean, venu y présenter son taureau champion Nabuchodonosor, décide sur un coup de tête de l’emmener faire une vraie route des vins afin de se rapprocher de lui. Et s’ils trinquent au Saint-Amour, ils trinqueront bien vite aussi à l’amour tout court en compagnie de Mike, le jeune chauffeur de taxi embarqué à l’improviste dans cette tournée à hauts risques entre belles cuvées et toutes les femmes rencontrées au cours de leur périple.

Allociné 10 Cloverfield Lane

10 CLOVERFIELD LANE de Dan Trachtenberg avec Mary Elizabeth Winstead, John Goodman, John Gallagher Jr. (USA ; 2015) ***1/2

Une jeune femme se réveille dans une cave après un accident de voiture. Ne sachant pas comment elle a atterri dans cet endroit, elle pense tout d’abord avoir été kidnappée. Son gardien tente de la rassurer en lui disant qu’il lui a sauvé la vie après une attaque chimique d’envergure. En l’absence de certitude, elle décide de s’échapper…

Allociné Dieumerci...

DIEUMERCI ! de Lucien Jean-Baptiste avec Lucien Jean-Baptiste, Baptiste Lecaplain, Delphine Théodore… (France : 2016) **1/2

À sa sortie de prison, Dieumerci, 44 ans, décide de changer de vie et de suivre son rêve : devenir comédien. Pour y arriver, il s’inscrit à des cours de théâtre qu’il finance par des missions d’intérim. Mais il n’est pas au bout de ses peines. Son binôme Clément, 22 ans, lui est opposé en tout. Dieumerci va devoir composer avec ce petit « emmerdeur ». Il l’accueille dans sa vie précaire faite d’une modeste chambre d’hôtel et de chantiers. Au fil des galères et des répétitions, nos deux héros vont apprendre à se connaître et s’épauler pour tenter d’atteindre l’inaccessible étoile.

Allociné Les délices de Tokyo

LES DÉLICES DE TOKYO de Naomi Kawase avec Kirin Kiki, Masatoshi Nagase, Kyara Uchida (Japon/France/Allemagne ; 2015) ***

Les dorayakis sont des pâtisseries traditionnelles japonaises qui se composent de deux pancakes fourrés de pâte de haricots rouges confits, « AN ». Tokue, une femme de 70 ans, va tenter de convaincre Sentaro, le vendeur de dorayakis, de l’embaucher. Tokue a le secret d’une pate exquise et la petite échoppe devient un endroit incontournable…

Allociné Peur de Rien

PEUR DE RIEN de Danielle Arbid avec Manal Issa, Vincent Lacoste, Paul Hamy (France ; 2016) **1/2

Les années 1990. Lina, 18 ans, débarque à Paris pour ses études. Elle vient chercher ce qu’elle n’a jamais trouvé au Liban, son pays d’origine : une certaine forme de liberté. L’instinct de survie comme seul bagage, elle vogue d’un Paris à l’autre au rythme de ses rencontres amoureuses. Parce qu’à 18 ans, on rêve d »embrasser le monde et pas qu’un seul garçon…

Allociné Célibataire mode d'emploi

CÉLIBATAIRE MODE D’EMPLOI de Christian Ditter avec Dakota Johnson, Rebel Wilson, Leslie Mann… (USA ; 2016) *1/2

Il y a toutes sortes de manières de vivre en célibataire. Il y a ceux qui s’y prennent bien, ceux qui s’y prennent mal… Et puis, il y a Alice, Robin, Lucy, Meg, Tom, David… À New York, on ne compte plus les âmes en peine à la recherche du partenaire idéal, que ce soit pour une histoire d’amour, un plan drague… ou un mélange des deux ! Entre les flirts par SMS et les aventures d’une nuit, ces réfractaires au mariage ont tous un point commun : le besoin de redécouvrir le sens du mot célibataire dans un monde où l’amour est en constante mutation. Un vent de libertinage souffle de nouveau sur la ville qui ne dort jamais !

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