Angers-TFC, le point de l’unité – Débrief écrit + mini bilan (Fou2Foot)

Il faut avancer avec les moyens à sa disposition et savoir parfois se contenter d’un moindre mal. L’adage fut rappelé au Toulouse Football Club du côté du stade Jean Bouin d’Angers. La dynamique reste intacte à l’heure d’une semaine comprenant deux rencontres au Stadium : Auxerre en Coupe de la Ligue et surtout Lyon en championnat. Le temps de tirer un bilan de l’impact de Pascal Dupraz, désormais vingt matchs au compteur avec les Violets, est venu.

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Pascal Dupraz et Stéphane Moulin se sont serrés la main ce coup-ci. Pas d’huile sur le feu, ni volonté de poursuivre un antagonisme désuet. Voilà l’anecdote qu’ont voulu retenir les grincheux à l’issue d’un SCO-TFC qui aura pourtant valu sur bien d’autres aspects, aura délivré de plus amples enseignements que la paix des braves entre les deux (bons) coachs.

Deux blocs identiques, un même objectif

Si ce match se résume bien aux deux techniciens du banc, c’est de leurs compétences, donc du versant sportif dont il s’agit. Les forces et faiblesses sont connues de part et d’autre, les systèmes de jeu aussi : au 4-3-3 (pouvant être perçu comme un 4-3-2-1) de Moulin répond l’habituel 4-4-2 de Dupraz (lui assimilable par séquences à un 4-2-2-1). Côté TFC, Ola Toivonen (suspendu contre Monaco) a récupéré sa place d’attaquant de soutien pour Braithwaite sans coûter en retour aux autres éléments offensifs, Oscar Trejo et Jimmy Durmaz, également titularisés. C’est Yann Bodiger qui est victime de ce nouveau dispositif où la petite perle argentine se situe plus bas pour relayer à la récupération, et où Sylla et Durmaz s’avèrent des ailiers parfaitement interchangeables. En théorie très ambitieux sur le plan offensif donc.

Sans avoir déçu sur les intentions, Toivonen a réalisé un retour mitigé. Trop souvent contraint de redescendre lui aussi aider Alexis Blin, il lui a manqué un regain d’énergie pour peser dans les trente derniers mètres. La bataille du milieu ne semblait vouloir basculer en faveur de quiconque. Le jeu physique des Angevins répondait à la volonté de faire circuler proprement le ballon côté TFC.

Il faut attendre dix minutes pour voir s’enchaîner une occasion pour chaque camp : la volée rasante de Durmaz (10′) est dévié par Michel, s’en suit un corner mal ficelé donnant lieu à un fulgurant contre voyant Santamaria s’empêtrer devant un Lafont restant bien sur ses appuis (11′).

Les initiatives redoublent, mais on comprend vite qu’il s’agira d’un match où exploits et/ou erreurs individuels feront la différence. Martin Braithwaite le confirme en passant près de marquer contre son camp sur un centre de Mangani (22′). La pression des locaux se fait plus précise à l’orée de la demi-heure et certains violets commettent des fautes maladroites qui déboucheront sur quatre cartons jaunes de plus à la collection bien garnie du club (voir par ailleurs). Il est question de maladresse encore dans la mésentente Lafont-Moubandjé manquant de déboucher sur l’ouverture du score d’un Toko Ekambi mal inspiré (45′). Cette première mi-temps vivante, comme le prouve l’absence de temps additionnel, se conclut sur un score assez représentatif.

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Les Toulousains reviennent des vestiaires avec davantage d’intensité pour perturber le milieu de terrain optimum du SCO. Mais à confondre vitesse et précipitation, Toivonen ne parvient pas à couper de la tête, Sylla frappe faiblement (51′), Durmaz loupe son centre-tir (56′) avant de subir le zèle de Mr Varela, lui administrant un jaune pour geste d’énervement (59′).

Le vingt-troisième homme contribue d’ailleurs largement à hacher le jeu, ainsi sur un regroupement viril mais anodin où il insiste lourdement pour adresser de nouvelles biscottes à Blin d’un côté, Mangani de l’autre (66′). Au prorata des occasions concédées, le TFC s’en sort plutôt bien : L’avant-centre Diedhiou, démarqué au second poteau, loupe le cadre (53′) puis se heurte à un grand Lafont sur une belle volée (63′), même sort pour ses coéquipiers Sunu (72′) et Andreu (76′). La principale faille des Violets est le côté droit de la défense où Steeve Yago pêche par une certaine légèreté. L’entrée de Somalia à la place d’un Durmaz fatigué (68′) rebooste l’allant offensif, à l’image du contre en mode TGV débouchant sur un centre trouvant un Braithwaite trop excentré (76′). Un coup franc obtenu à l’entrée de la surface (89′) rappelle étrangement la conclusion d’un certain match de mai 2016, si ce n’est que Bodiger, entré en jeu à la place de Toivonen (64′) frappe cette fois fort dans le mur. Il n’y aura guère plus à se mettre sous la dent, le tout de s’achever sur un vain coup franc lointain de Trejo. Le meneur argentin, en partie sacrifié par son positionnement sur cette rencontre, a répondu présent avec 87 ballons touchés, le total le plus élevé de son équipe. A contrario Issiaga Sylla (40 ballons) comme Jimmy Durmaz (42) sont en-dessous de leurs standards. Quant à Alban Lafont, passé la frayeur d’un dégagement loupé en début de match, il a rappelé à tous son talent après sa performance un brin boiteuse contre Monaco. Stat inquiétante, il a touché plus de ballons (37) que les joueurs à l’autre extrémité du terrain : Toivonen (31) et Braithwaite (28). Au milieu, le travailleur Alexis Blin (68 ballons joués) a eu très peu de déchet, bien secondé dans les 25 dernières minutes par un Yann Bodiger un poil trop survolté (21 ballons, un jaune qui aurait pu virer au foncé).

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En somme un vrai bon 0-0 sur la forme, avec mouvements constants et volonté d’ouvrir le score des deux côtés. Une rencontre autrement plus satisfaisante que celle livrée à Caen voire même à Lille malgré le succès arraché au forceps.

Recrudescence de jaunes, absence de rouge

C’est une donnée qui défie l’entendement si elle devait se poursuivre. Depuis l’arrivée de Pascal Dupraz, aucun Toulousain ne s’est vu infligé la sanction suprême. Un petit miracle qui n’empêchera pas le technicien violet de devoir composer avec la cascade de suspensions à venir. Après Ola Toivonen face à Monaco, Issa Diop et Martin Braithwaite vont être retirés du groupe pour le 1/16e de Coupe de la Ligue contre Auxerre, Issiaga Sylla et Alexis Blin seront les prochains (sans doute pour la rencontre à Nantes début novembre). Quatre cartons jaunes supplémentaires sont venus asseoir la première place du club dans ce domaine (31 cartons en 10 journées), évitables pour la plupart puisque dû à des gestes ou comportements n’apportant rien au jeu (énervement de Durmaz, échauffourée impliquant Blin). Rappelons que la Ligue prévoit des suspensions automatiques en cas de rouge, tandis qu’elle se réunit pour statuer concernant les jaunes. La norme est d’un match de suspension à raison de trois jaunes reçus sur une série de dix rencontres.

Autrefois Yago voyait le rouge.

Autrefois Yago voyait rouge.

Cette constante dans l’agressivité, aussi négative soit-elle, traduit l’envie de ce groupe, sa soif de mordre dans le ballon. Elle pointe sans doute aussi les limites techniques et physiques de l’effectif, tout en mettant en valeur cette capacité à arrêter les frais à temps. De dix rouges récoltés en 28 rencontres sous Arribagé en 2015-2016, le TFC est passé au chiffre immaculé de zéro depuis l’arrivée de Dupraz, tout sauf un hasard.

Nombre de cartons jaunes reçus par l’effectif cette saison

*Solide leader de ce classement alternatif, Yago s’est tenu à carreaux depuis deux rencontres. Il devra en tenir huit de plus sans jaune pour espérer voir son compteur remis à zéro par la LFP.

*Jimmy Durmaz et Yann Bodiger sont les prochains joueurs directement menacés en cas d’avertissement.

*De part leur faible temps de jeu, Jessy Pi, Mathieu Cafaro ou Clément Michelin paraissent à l’abri d’une sanction, si ce n’était les biscottes reçues en CFA2, ayant valu suspension par exemple à Cafaro à Angers. Averti lui aussi à une seule reprise, Alban Lafont paraît protégé, sauf rouge direct, en vertu de son poste se prêtant peu aux semelles et accrochages délictueux.

Steeve Yago

5

Déjà suspendu à Caen, le défenseur droit devra éviter un nouveau jaune.

Ola Toivonen

3

Suspendu pour la réception de Monaco, compteur reparti à zéro.

Issa Diop

3

Purge sa suspension pour la réception d’Auxerre en CDL.

Martin Braithwaite

3

Purge sa suspension pour la réception d’Auxerre en CDL.

Issiaga Sylla

3

Suspension à venir (probablement à Nantes lors de la 12e journée)

Alexis Blin

3

Suspension à venir (probablement à Nantes lors de la 12e journée)

Jimmy Durmaz

2

En sursis après son avertissement reçu à Angers, suivant celui de Paris.

Yann Bodiger

2

Le pitchoun a fauté lors de deux rencontres où il était remplaçant.

François Moubandjé

1

Souvent vanté pour sa discrétion, le Suisse confirme à ce niveau-là.

Christopher Jullien

1

Le défenseur le plus propre de l’effectif avec un seul impair à Caen.

Oscar Trejo

1

Le meneur argentin a fait partie de la ribambelle d’avertis à Caen (six).

Alban Lafont

1

Le carton reçu face à Guingamp devrait être sans conséquence.

Clément Michelin

1

Titulaire face à Paris, la révélation de l’Euro U19 a pêché par moments.

Mathieu Cafaro

1

Un seul carton à Bastia (4e journée), ses cartons reçus en CFA2 mis à part.

Jessy Pi

1

Seulement averti à Bastia (4e journée), actuellement blessé.

Braithwaite, d’un syndrome à l’autre ?

Après Monaco, le chevelu adoré des supporteurs était redevenu pour un temps intouchable. Alors auteur de six buts en six matchs, Martin Braithwaite masquait plutôt bien son inefficacité sur terrain adverse (une seule unité). Le débat a repris de plus belle après son nouveau mutisme à Angers, en dépit cette fois d’une performance moins incriminable. Après ses échecs dans les grandes largeurs à Caen, on ne relève ici qu’un manque de vivacité sur un centre de Sylla à un quart d’heure de la fin ou encore un manque d’allant pour contrecarrer les anticipations du gardien Michel.

Cette saison Braithwaite a peu eu l'occasion d'exulter en dehors du Stadium.

Cette saison Braithwaite a peu eu l’occasion d’exulter en dehors du Stadium.

Lors de ses deux premières saisons chez les Violets, le Danois affichait pourtant la tendance inverse, ainsi ses buts au Stadium se comptait sur une seule main et même « sur le doigt d’une seule main » la première année. L’an dernier ses stats étaient plutôt dans la norme avec une légère prédisposition pour le Stadium (neuf de ses quatorze buts inscrits). Aussi, tirer une conclusion sur d’éventuelles failles spécifiques de MB en déplacement paraît prématuré à ce stade de la compétition.

Répartition des buts de Martin Braithwaite avec le TFC

*Nombre de buts toutes compétitions confondues, d’où le biais spécifique de la Coupe de France à cette analyse, conduisant à des déplacements moins complexes qu’à l’accoutumée (but à Romorantin en 2014, doublé à Sannois-St-Gratien, équipe de CFA, en 2016).

Saison

Buts à domicile

Buts à l’extérieur

Saison 2013-2014

1

7 (dont 1 en CDF)

Saison 2014-2015

2

4

Saison 2015-2016

9 (dont 1 en CDL)

5 (dont 2 en CDF)

Saison 2016-2017

5

1

Pascal Dupraz face à l’histoire

Alors qu’il vient de porter à vingt le nombre de rencontres connues en tant qu’entraîneur du Toulouse Football Club, le bilan de Pascal Dupraz prend une épaisseur particulière. Pour commencer il tourne à un prorata de points strictement identique entre fin de saison dernière et début de celle-ci avec 18 points pris en dix rencontres. Ce total de 36 points obtenus le place numéro un en termes de démarrage dans l’histoire des entraîneurs violets en D1/L1 (prise en compte des vingt premières rencontres de chacun). Le Savoyard apparaît aussi en force dans tous les podiums particuliers (attaque, défense, nombre de victoires, différence de buts…). Aucun de ses prédécesseurs n’avait réussi à équilibrer aussi vite son ensemble : le TFC de la première saison Daniel Jeandupeux (1983-1984) ou celui de Jacques Santini (1985-1986) marquait tout autant mais encaissait beaucoup plus de buts. Celui de Pierre Mosca (1989-1990) en encaissait peu mais en inscrivait nettement moins, idem pour les débuts d’Alain Casanova (2008-2009), tandis que celui d’Elie Baup (2006-2007), malgré quelques performances remarquables, possédait encore un goal-average négatif à l’issue de la 20e journée (finira à la 3e place avec seulement +1). Les performances au Stadium sont particulièrement éloquentes car l’actuel entraîneur sort premier en moyenne de points obtenus en neuf réceptions quand ses devanciers en comptait dix ou onze à ce stade de leur parcours, à l’image de Jacques Santini en 1985-1986.

Sur la période incluant tous les matchs de Mars 2016 à aujourd’hui, le comparatif incluant tous les autres clubs présents en Ligue 1 est tout aussi flatteur puisque le TFC est seulement largué par l’OGC Nice et le Paris SG, à une toute petite longueur de l’AS Monaco. Il possède par ailleurs la 5e attaque et 3e défense du championnat sur les six mois de compétition concernés.

Performances des entraîneurs du TFC durant leurs vingt premiers matchs en D1/L1

*Nombre de points réajusté sur la base de la victoire à trois points pour les saisons avant 1994.

*À l’exception de Dominique Arribagé (arrivé à la 30e journée de la saison 2014-2015) et Pascal Dupraz lui-même (29e journée 2015-2016), tous les entraîneurs passés dans l’élite avec le TFC ont pris le club en début de saison, avantage non négligeable en termes de préparation.

ENTRAINEUR

PÈRIODE

PTS

J

G

N

P

BP

BC

DIFF

1

Pascal DUPRAZ

2016-2016

36

20

10

6

4

32

15

+17

2

Daniel JEANDUPEUX

1983-1984

35

20

11

2

7

33

27

+6

3

Alain CASANOVA

2008-2009

34

20

9

7

4

20

15

+5

4

Pierre MOSCA

1989-1990

31

20

8

7

5

23

16

+7

5

Jacques SANTINI

1985-1986

29

20

9

2

9

33

27

+6

6

Elie BAUP

2006-2007

28

20

8

4

8

22

25

-3

7

Pierre CAHUZAC

1982-1983

26

20

8

2

10

27

37

-10

8

Victor ZVUNKA

1991-1992

25

20

6

7

7

17

21

-4

9

Alain GIRESSE

1997-1998

25

20

6

7

7

18

24

-6

10

Serge DELMAS

1992-1993

21

20

4

9

7

18

24

-6

11

Dominique ARRIBAGÉ

2015-2015

21

20

5

6

9

25

37

-12

12

Robert NOUZARET

2000-2001

18

20

4

6

10

18

26

-8

13

Jean-Luc RUTY

1993-1994

18

20

3

9

8

14

26

-12

14

Erick MOMBAERTS

2003-2004

15

20

3

6

11

15

30

-15

15

Guy LACOMBE

1998-1999

15

20

2

9

9

14

31

-17

TOP À DOMICILE : 1-Jacques Santini 25 points (sur 33 possibles) 2-Pascal Dupraz 24 points (sur 27 possibles) 3-Pierre Cahuzac 22 points (sur 33 possibles)

TOP À L’EXTÉRIEUR :1-Daniel Jeandupeux 15 points (sur 27 possibles) 2-Alain Casanova 15 points (sur 30 possibles) 3-Pascal Dupraz 12 points (sur 33 possibles)

ATTAQUE : 1-Daniel Jeandupeux & Jacques Santini 33 3-Pascal Dupraz 32

DÉFENSE : 1-Pascal Dupraz & Alain Casanova 15 3-Pierre Mosca 16

VICTOIRES : 1-Daniel Jeandupeux 11 2-Pascal Dupraz 10 3-Alain Casanova & Jacques Santini 9

DÉFAITES : 1-Pascal Dupraz & Alain Casanova 4 3-Pierre Mosca 5

DIFF.BUTS : 1-Pascal Dupraz +17 2-Pierre Mosca +7 3-Daniel Jeandupeux & Jacques Santini +6

Classemet des équipes de L1 sur la période Dupraz (Mars-Octobre 2016)

*Cumul des résultats des dix dernières journées 2015-2016 et ceux de la saison en cours.

*Entre parenthèses la place occupée par chaque équipe dans un classement virtuel sur la période 29e-38e journées 2015-2016.

*Les trois équipes provenant de L2 (Nancy, Metz, Dijon) ont été exclus de l’analyse.

*Cette donnée statistique est d’autant plus intéressante à produire à ce stade de la compétition puisque le championnat vient d’atteindre un nombre de rencontres disputées équivalent à celles restant à jouer lors de l’arrivée de l’entraîneur Savoyard au TFC, soit dix matchs.

PTS

J

G

N

P

BP

BC

DIFF

1

OGC Nice (4)

48

20

15

2

3

39

16

+23

2

Paris Saint-Germain (2)

43

20

13

3

4

53

11

+42

3

AS Monaco (7)

37

20

11

5

4

46

34

+12

4

Toulouse FC (5)

36

20

10

4

6

32

15

+17

5

Olympique Lyonnais (3)

36

20

11

6

3

43

27

+16

6

LOSC (1)

36

20

11

6

3

28

20

+8

7

AS Saint-Etienne (6)

33

20

9

5

6

22

14

+8

8

EA Guingamp (11)

29

20

8

7

5

27

25

+2

9

Girondins de Bordeaux (9)

28

20

7

6

7

26

26

0

10

Stade Rennais FC (15)

28

20

8

8

4

28

33

-5

11

Angers SCO (10)

26

20

7

8

5

21

19

+2

12

Olympique de Marseille(14)

24

20

5

6

9

21

23

-2

13

Montpellier Hérault SC (8)

24

20

6

8

6

27

37

-10

14

SC Bastia (12)

22

20

6

10

4

17

23

-6

15

SM Caen (13)

22

20

6

10

4

18

35

-17

16

FC Nantes (19)

18

20

5

12

3

14

31

-17

17

FC Lorient (16)

15

20

4

13

3

13

33

-20

*Le rush de Nice n’a pas attendu Lucien Favre ou Mario Balotelli : Avec 22 points pris dans les dix dernières journées de 2015-2016, l’OGCN était une des toutes meilleures équipes du printemps 2016, seulement devancée par Lille, le Paris SG et Lyon. La dynamique l’ayant conduit à disputer l’Europa League et contribué à la naissance d’ambitions a directement impacté sa saison suivante. Sa moyenne cumulée de 2,4 points par rencontre sur un nombre de vingt rencontres est hallucinante.

*Le TFC peut évidemment se targuer des mêmes ressorts avec une symétrie de parcours parfaite : dix huit points pris, 5 victoires, 3 nuls, 2 défaites de mars à mai, idem d’août à octobre.

*Le LOSC de Frédéric Antonetti, actuel 16e du championnat, est l’équipe aux deux parties de parcours les plus opposées. Premier sur la période 29e-38e journées avec un total de 26 points sur 30 possibles, Lille contredit l’optique d’une bonne fin de saison entraînant le début de la suivante. Idem pour l’Olympique Lyonnais, virtuel 3e sur les dix dernières journées de 2015-2016.

*Au niveau du bas de tableau, Nantes et Lorient ont vu se poursuivre leur mauvaise série, tandis que Bordeaux est pour sa part la seule équipe à maintenir exactement sa place moyenne entre les deux périodes cumulées.

Classement Ligue 1 2016-2017 après 10 journées

PTS

J

G

N

P

BP

BC

DIFF

1

OGC Nice

26

10

8

2

0

20

7

+13

2

AS Monaco

22

10

7

1

2

29

14

+15

3

Paris Saint-Germain

20

10

6

2

2

19

7

+12

4

Toulouse FC

18

10

5

3

2

14

7

+7

5

EA Guingamp

17

10

5

2

3

13

9

+4

6

Stade Rennais FC

17

10

5

2

3

12

12

0

7

AS Saint-Etienne

16

10

4

4

2

13

9

+4

8

Girondins de Bordeaux

15

10

4

3

3

13

12

+1

9

Angers SCO

14

10

4

2

4

10

10

0

10

Olympique Lyonnais

13

10

4

1

5

16

14

+2

11

Olympique de Marseille

13

10

3

4

3

11

10

+1

12

FC Metz

13

10

4

1

5

11

20

-9

13

Dijon FCO

12

10

3

3

4

13

14

-1

14

FC Nantes

11

10

3

2

5

7

11

-4

15

SC Bastia

10

10

3

1

6

8

10

-2

16

LOSC

10

10

3

1

6

10

16

-6

17

Montpellier Hérault SC

10

10

2

4

4

14

23

-9

18

SM Caen

10

10

3

1

6

9

19

-10

19

AS Nancy Lorraine

6

10

1

3

6

5

13

-8

20

FC Lorient

6

10

2

0

8

6

16

-10

Le programme de la 11e journée (28-29-30 octobre)

VENDREDI : 20h45 Lille-Paris SG

SAMEDI : 17h Toulouse-Lyon

20h Saint Étienne-Monaco ; Guingamp-Angers ; Bastia-Dijon ; Lorient-Montpellier ; Nancy-Caen

DIMANCHE : 15h Nice-Nantes ; 17h Rennes-Metz ; 20h45 Marseille-Bordeaux

Calendrier toulousain jusqu’à fin d’année

1/16 Coupe de la Ligue TFC-Auxerre (26 octobre)

11e journée Ligue 1 TFC-Lyon (29 octobre)

12e journée Ligue 1 Nantes-TFC (5 novembre)

13e journée Ligue 1 TFC-Metz (19 novembre)

14e journée Ligue 1 Rennes-TFC (26 novembre)

15e journée Ligue 1 TFC-Montpellier (30 novembre)

16e journée Ligue 1 Nice-TFC (3 décembre)

17e journée Ligue 1 TFC-Lorient (10 décembre)

1/8 Coupe de la Ligue (13-14 décembre) ?

18e journée Ligue 1 TFC-Nancy (17 décembre)

19e journée Ligue 1 Dijon-TFC (21 décembre)

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