Pas encore obsolète – Review TNA Impact Novembre 2016 + épisode du 1er décembre (Les Cahiers Du Catch)

L’embêtant avec la résurrection, c’est qu’il faut mourir avant.

Frédéric Beigbeder, Au secours pardon.

Cette fois la menace semble belle et bien écartée, la TNA vivra… et tout continuera comme avant sous l’emprise de Dixie Carter. Cette parenthèse politique mis de côté, les programmes de la compagnie se sont avérés plutôt sympas ces dernières semaines.

En point d’orgue le retour au premier plan de James Storm et Bram, la quintessence nanardesque de Matt Hardy et l’animosité jouissive entre Ethan Carter III et Eli Drake. Et qu’importe si le champion poids lourds est toujours un peu effacé…

Sauf suppression soudaine la TNA fêtera bien ses quinze ans en 2017.

Sauf suppression soudaine la TNA fêtera bien ses quinze ans en 2017.

Nalyse-Synthèse TNA Impact Novembre 2016 (+ épisode du 1er décembre)

Résultats rapides des combats disputés ces dernières semaines à l’Impact Zone d’Orlando :

3 novembre

1-Impact Grand Championship : Aron Rex © bat Jessie Godderz au cours du 3e round en utilisant discrètement une arme, encore une fois Rex était mené aux points.

2-Go For Broke (DJ Z, Braxton Sutter & Mandrews) remporte un triple threat X gold match contre Helms Dynasty (Trevor Lee, Andrew Everett & Marshe Rockett) ainsi que le trio Rockstar Spud & The Decay.

3-TNA Tag Team Championship : pas de décision entre les Broken Hardys © et DCC puisque le combat se déplace dans les backstages.

4-TNA Heavyweight Championship : Eddie Edwards © conserve son titre lorsque Lashley s’égare en frappant des arbitres puis subit un nouveau Boston Knee Party.

10 novembre

1-Match qualificatif pour le fatal 4-way #1 contender : Mike Bennett piège Moose par décompte extérieur.

2-Match qualificatif pour le fatal 4-way #1 contender : Ethan Carter III obtient son ticket en venant à bout d’Abyss.

3-Match qualificatif pour le fatal 4-way #1 contender : Trevor Lee sort vainqueur d’un triple threat aux dépens de DJ Z et Rockstar Spud.

4-Match qualificatif pour le fatal 4-way #1 contender : Bobby Lashley remporte le handicap match face à Robbie E & Grado.

5-TNA Heavyweight Championship : Eddie Edwards s’impose devant Eli Drake, qui avait fait valoir son droit acquis à Bound For Glory.

17 novembre

1-Jessie Godderz parvient à faire abandonner Aron Rex dans un combat de forme classique.

2-Brandi Rhodes & Madison Rayne prennent le meilleur sur le duo heel Laurel Van Ness/Sienna.

3-#1 contender match : Ethan Carter III s’impose dans ce fatal 4-way impliquant Mike Bennett, Bobby Lashley et Trevor Lee.

4-Mahabali Shera domine Basile Baracca.

5-Le trio DCC (James Storm, Bram & Kingston) s’impose devant la paire de circonstance Eddie Edwards/Jeff Hardy.

24 novembre

1-L’équipe DJ Z/Braxton Sutter/Mandrews sort de nouveau triomphante face aux associations Trevor Lee/Andrew Everett/Marshe Rockett et Rockstar Spud & Decay.

2-Ethan Carter III force Eli Drake à l’abandon avec un Rear-Naked Choke. Il conserve ainsi son statut de challenger et oblige son adversaire à garder le silence jusqu’à la fin de l’année.

3-Mahabali Shera & Al Snow ont le dessus sur The Tribunal.

4-Robbie E bat Grado dans le traditionnel turkey match de thanksgiving. Le perdant doit par la suite se déguiser en dinde.

5-Bram, bien aidé de ses équipiers du DCC profite de la clause de non-disqualification pour vaincre Jeff Hardy.

1er décembre

1-Impact Grand Championship : Moose répond à l’open challenge et squashe Aron Rex en une minute pour devenir le 2e champion IGC de l’histoire de la TNA.

2-TNA X-Division Championship : DJ Z © prolonge son règne en disposant de ses amis Braxton Sutter et Mandrews dans un triple threat.

3-TNA Tag Team Championship : The Broken Hardys © se ressoudent pour parvenir à mettre provisoirement hors-course le DCC.

4-TNA Knockouts Championship : Dans un match en cage, Rosemary prend le dessus sur Jade pour devenir la nouvelle championne, succédant à une Gail Kim contrainte de rendre le titre vacant deux semaines plus tôt.

- Hi hi je t'ai MISTifié Jade ! - Ouais, mais je suis bien la seule à l'être.

Hi hi je t’ai MISTifié Jade !
Ouais, mais je suis bien la seule à l’être.

En bref

– Billy Corgan n’est plus…

L’illusion a beau être maintenue par le biais d’un Aiden O’shea jouant le rôle d’assistant/porte-parole d’un « boss » dont le bureau est toujours fermé, l’évidence du départ de l’éphémère GM d’Orlando est patente. Après ses apparitions vaines à la ECW et l’échec de sa Revolution Pro, les piges du leader des Smashing Pumpkins dans le catch se suivent et se ressemblent.

– …Cody aussi

Assailli sans explications par un Lashley rageur en conclusion du dernier épisode d’octobre, l’ancien Mister Dashing est vendu comme blessé depuis. Ce qui lui a permit d’œuvrer à la ROH et au Japon. Après un push initial bâclé, où sera la place de Cody à son retour ?

– Moose enfonce un peu plus Aron Rex

Semaine après semaine, l’ancien Damien Sandow traîne sa carcasse avec peine sous les projecteurs d’Impact. Alors que sa feud boiteuse avec Jessie Godderz a été soudainement abandonnée, Rex lance un open challenge le 1er décembre et voit débouler Moose à sa grande stupeur. L’ancien footballeur foudroie le tenant du titre pour s’emparer de cet étrange championnat dont on ne donne pas cher de la durée de vie.

– Tribunal, Al Snow, Shera, la rallonge indigeste

Après s’être présenté comme un puriste refusant l’émergence de catcheurs à gimmicks prononcées, Al Snow a finalement rejoint le caricatural Indien Mahabali Shera pour confronter The Tribunal. Le booking des Français de service reste toujours aussi insondable. Malgré l’absence de victoires importantes à leur actif depuis de long mois, Basile Baracca et Baron Dax maintiennent la même attitude de mâles dominants, même arrogance, même prétention, même affirmation selon laquelle la TNA est leur royaume.

Ce moment où l'expression "se faire Mooser" prend un tout autre sens.

Ce moment où l’expression « se faire Mooser » prend un tout autre sens.

X-Division : le début d’un quelque chose

Après des mois sans grande envergure, les storylines autour de la ceinture historique de la compagnie trouvent enfin un second souffle.

Le casting reste constitué des six/sept mêmes catcheurs, mais l’habillage évolue. Il fut d’abord question de challenges entre trios, offrant l’opportunité à The Decay (spécialement à Crazzy Steve) de rebasculer dans la X-Division pour prêter main forte à un Rockstar Spud isolé. Les deux démons n’ont pas vraiment mieux à faire depuis leur poutrage en règle par les frères Hardy, d’autant que leur manager Rosemary vaque à d’autres préoccupations (voir par ailleurs). Cependant, cette succession d’affrontements a surtout mis en avant la supériorité de l’alliance Go For Broke (DJ Z, Braxton Sutter & Mandrews) au détriment des hommes de Shane Helms (Trevor Lee, Andrew Everett & Marshe Rockett), anciens ténors de la division. Si bien que Zema a réalisé son unique défense de titre contre ses deux partenaires préférés.

De prime abord sans grand intérêt, ce triple threat a trouvé du sens par son final : Tandis que le DJ rappelait une fois encore son emprise actuelle, saluée avec fairplay par Braxton Sutter, il ne vit pas venir la frustration de Mandrews, matérialisée par une attaque fourbe dans la pure tradition. Rien de bien original certes, sinon l’ébauche d’une belle feud, vouée à enfin ramener la X-Division vers une égalité de traitement avec les autres championnats.

Inverser les initiales de Bound For Glory pour créer un nom d"équipe, si ça c'est pas de la créativité de booking !

Inverser les initiales de Bound For Glory pour créer un nom d »équipe, si ça c’est pas de la créativité de booking !

Maria vs Allie s’embourbe, Kim abandonne, Rosemary s’émancipe

Pauvre section féminine où les simagrées de Maria ont toujours la primauté sur la compétition, pauvre section féminine où la vieillissante Gail Kim doit écourter un dernier règne sans saveur, pauvre section féminine dont on pointe davantage encore la faiblesse en voulant répondre au grand frère WWE via le match en cage Jade/Rosemary.

Décidément une année à oublier en matière de knockouts tant les aberrations auront été nombreuses. Les signes de rébellion de la naïve Allie, tyrannisée depuis des mois par Maria et ses assistantes, Laurel Van Ness et Sienna (dont les motivations nous échappent), ont enfin émergé : d’abord une tarte à la crème envoyée par inadvertance au visage de sa patronne lors d’un repas de Thanksgiving où elle était réduite au rôle de servante, puis une gifle on ne peut plus volontaire suite à une nouvelle volonté d’humiliation. La petite blonde deviendra-t-elle grande à l’approche du nouvel an ?

Peut-être pourra-t-elle compter dans sa démarche sur Brandi Rhodes, toujours engagée dans une rivalité parallèle avec Maria, et ce malgré la fin des hostilités entre leurs maris respectifs. Peut-être sera-t-elle aussi heureuse de prendre des leçons de Madison Rayne, revenue en équipière mystère de madame Rhodes, donc en tant que face, quelques semaines seulement après avoir développée une attitude heel.

Autant de concurrentes ne se préoccupant pas de récupérer la ceinture de la division, officiellement déclarée vacante par Gail Kim le 17 novembre. Peu en action depuis son couronnement à Bound For Glory, la championne a pourtant contracté une blessure suffisamment importante pour la rendre inapte. Aussi vante-t-elle directement celle qui aurait de son point de vue les atouts pour lui succéder : Jade, l’ex Dollhouse. Tout de go, la compagnie la décrète légitime pour s’attaquer à l’or. Et puisque Rosemary multiplie les mind games à son encontre ces derniers temps, la voilà désignée deuxième prétendante. Pour sceller ce choc autoproclamé, la stipulation de cage match est rajoutée. S’en suit un duel correct, sans plus, qui concrétise l’émancipation de la diablesse de Decay, couronnée pour la première fois.

Le principe de répondre à la WWE en usant des mêmes ressorts peut paraître courageux, encore faut-il avoir des muscles saillants pour pouvoir bomber le torse ! L’initiative est hautement contre-productive, elle conforte d’une part l’idée selon laquelle la fédération de Stamford montre la voie et les autres embrayent, elle révèle d’autre part la pauvreté d’une affiche comprenant des concurrentes sans la moindre alchimie. Sans parler de la stigmatisation du manque de créativité du côté de la Floride.

Quatre et pas un cerveau pour se soucier de l'obtention d'un title shot ?

Quatre et pas un cerveau pour se soucier de l’obtention d’un title shot ?

Broken Matt se perd pour mieux se retrouver

Grand classique cinématographique, l’angle du personnage privé de mémoire a prit forme sous les traits de Matt Hardy à Orlando. À la base un brawl sauvage avec les membres de DCC lors du premier épisode du mois. L’homme à la plus grosse hype dans le monde du catch est projeté du haut d’une échelle et perd tout souvenir. Par conséquent sa gimmick broken perd de sa substance, Matt ouvre une parenthèse de baba-cool anti-violence, logique retour des choses puisque son versant gourou avait précisément débuté suite aux séquelles du ladder match contre son frère fin avril. Voilà le belliqueux de naissance qui bascule dans la peau d’un gentilhomme casanier, portant un pull-over de circonstance et ayant pour uniques exutoires le bricolage et la cuisine. Tandis que le majordome de la maison (Senor Benjamin) et le drone Vanguard-1 se jouent de la situation pour se la couler douce, Jeff et Reby Sky tentent à de multiples reprises de raviver la flamme : interprétation collective de son thème d’entrée, plongée dans le lac de réincarnation, visionnage forcé du Final Deletion, dépêchage d’un arbitre pour lui faire prendre conscience de son passé de champion, recours au service d’un hypnotiseur, rien n’y fera. Un blasphème de Matt à l’encontre des signes divins débouche cependant sur un éclair venant le transpercer lors de l’ultime segment de l’épisode de Thanksgiving. Sa deuxième vie d’homme brisé repart sur les chapeaux de roues, au moment précis où son frère avait besoin de son binôme pour stopper la domination du DCC.

Soyons honnêtes, cette histoire hautement folklorique vaut seulement pour l’interprétation habitée de Matt, et les répliques hilarantes lâchées lors des différentes expériences destinées à lui rendre la mémoire, ses fausses stupéfactions face à la vision de son comportement violent ou ses références fines à la culture catchesque. Les semaines passent et cet angle novateur conserve la même aura.

Des références parfois si cryptiques qu'il faut un wikicatch sous la main pour suivre Impact.

Des références parfois si cryptiques qu’il faut un wikicatch sous la main pour suivre Impact.

Les membres de DCC révélés : et après ?

Voilà, les masques sont tombés. En fin d’édition du 10 novembre, le DCC vient matraquer le champion Eddie Edwards pour ensuite dévoiler qui forme le gang : les revenants James Storm et Bram, ainsi « qu’un troisième homme non identifié » comme le présente maladroitement les commentateurs alors. La stupeur passée, ce catcheur connu du circuit indy est ramené au simple sobriquet de Kingston. Lorsqu’on parle de trio dominant dans le monde du catch, ce nom en évoque un autre, mais passons sur cette faute de goût.

Elle n’est pas le moindre exploit du groupuscule mené par le lunatique Storm (deux turns annuels sinon rien). De mémoire de vieux fan, c’est la première fois qu’une équipe présentée comme clandestine, de fait extérieure au roster, obtient un match de championnat (le 3 novembre) avant même que ses membres soient identifiés. Bis repetita une fois les présentations faites : aucune preuve à fournir entre les cordes ni stipulation spécifique du scénario pour valider leurs contrats, ils sont aussitôt les nemesis attitrés des Hardys voire du champion Eddie Edwards à moyen terme. Si Bram était seulement porté disparu en kayfabe, Storm avait été suspendu sans durée déterminée par Billy Corgan et Kingston était carrément vierge d’Impact Zone. Dernière bizarrerie, les trois castagneurs persistent dans les segments énigmatiques depuis la forêt, alors que d’énigme il n’y en a plus guère, ils vont même jusqu’à s’avancer au ring avec leurs masques…pour mieux les ôter aussitôt.

Qu’importe ces approximations en définitive, la valeur sportive des membres de DCC en fait une des bonnes nouvelles du moment à Impact. Une association de up-midcarders frustrés qui promet de peupler rapidement le main event.

Avec cette énième association à son actif, le Cow-Boy réaffirme son attachement à la compagnie, rassure quant à l’éventuel couac suggéré par les promos initiales. Non, nous n’aurons pas une deuxième mouture des Aces & Eights, plutôt une variante des Radicalz à la WWE en 2000 s’il faut absolument trouver un grand frère à ce clan. La première défaite du duo Bram/Kingston (1er décembre) est intervenue de manière suffisamment nuancée pour ne pas sonner le glas de la ferveur autour du DCC.

- Alors mon petit Eddie, avoue que tu t'attendais à trois no names toi aussi !

Alors mon petit Eddie, avoue que tu t’attendais à trois no names toi aussi !

La feud ECIII/Drake sauve le main event picture

Hardys contre DCC, Edwards contre Lashley, Rex contre Godderz, oubliez tout ça, la feud ayant transcendé la compagnie ces derniers temps est celle concernant Ethan Carter III et Eli Drake. L’un dans le registre du top contender appelé à devenir le visage de la compagnie, l’autre dans celui du trublion irrespectueux enclin à sauter les étapes.

Pas sûr que ce showstealing soit totalement du ressort des scénaristes, car les erreurs du mois dernier semblent avoir été retenues concernant Eddie Edwards, bénéficiant de davantage d’emphase et d’un booking plus propre à un champion underdog. À l’image d’un rematch face à Lashley qui fait office de session de rattrapage vis-à-vis de la première manche bâclée : meilleur temps alloué, meilleure psychologie, meilleure variation sur le thème éternel de David contre Goliath, meilleure mise en exergue de la résistance insoupçonnée face à la puissance ostentatoire, de l’adrénaline salvatrice répondant à un énervement coupable.

Ainsi le Loup, plus que jamais solitaire, ressort grandi et peut vaincre Eli Drake (cashant l’opportunité obtenue à Bound For Glory) sans pâlir la semaine suivante. L’attaque des DCC replonge le champion dans un défi de prime abord déséquilibré, auquel il répond en alliant ses forces avec un Jeff Hardy provisoirement orphelin de son frère.

Admiratif des exploits répétés d’Eddie Edwards contre Lashley, EC3 n’en perd pas de vue ses propres ambitions pour autant. Aussi profite-t-il de la mini-compétition ayant cours lors des épisodes du 10 et 17 novembre pour retrouver le statut de challenger numéro un. Et relancer une feud euphorisante avec Eli Drake, les deux enfonçant de fait le clou du manque de charisme d’Edwards.

Quand l’ancien équipier de Drew Galloway au sein du #standup movement échoue dans sa tentative de couronnement, il recherche un nouvel accessit. Rien de mieux que de titiller sa tête de turc, ECIII, soit l’homme venant d’obtenir le title shot suivant. Face à la proposition de Drake faisant du statut de challenger un enjeu de leur duel, le véritable top face de la compagnie réplique avec la contrepartie pour son adversaire de garder le silence jusqu’en fin d’année en cas de défaite. Impensable pour le blablateur du Fact of Life et ses bruitages enregistrées caricaturant les talk shows. Puisque Drake s’incline effectivement le soir de Thanksgiving, son meilleur ennemi va pouvoir le narguer sans se risquer à des représailles verbales. Premier aperçu de ce jeu psychologique lors de l’édition du 1er décembre où un ECIII tout sourire teste ses capacités de contenance. Il reste quatre shows pour savoir si le challenge sera accompli et si la feud se poursuivra avec le titre mondial en cerise sur le gâteau.

- Attends que je réfléchisse, vu que la fin de l'année est proche et qu'on enregistre tous les épisodes en rafales, je vais devoir me taire...trois jours ! Impensable !

Attends que je réfléchisse, vu que la fin de l’année est proche et qu’on enregistre tous les épisodes en rafales, je vais devoir me taire…trois jours ! Impensable !

Ce qu’il faut retenir de novembre 2016 à la TNA

*Nouveaux champions : Moose qui humilie littéralement Aron Rex pour s’emparer de l’Impact Grand Championship ; Rosemary devient reine des Knockouts suite à vacation du titre par Gail Kim (match en cage contre Jade).

*Toujours champions : Eddie Edwards muni du titre mondial (deux défenses de titre), DJ Z en possession du titre X-Division (une défense) et The Broken Hardys tenants du championnat tag team (deux défenses).

*Face-turns : Al Snow, Madison Rayne.

*Heel-turn : Mandrews.

*Meilleure feud : Ethan Carter III vs Eli Drake.

*Pire feud : The Tribunal vs Mahabali Shera & Al Snow.

*Grands absents à l’antenne : Cody Rhodes, Billy Corgan, Dixie Carter.

*Meilleurs matchs : Hardys vs DCC du 1er décembre ; Edwards vs Lashley II, EC3 vs Drake.

*Pires matchs : Robbie E vs Grado ; Mahabali Shera vs Basile Baracca.

*Meilleurs segments : Les divers stratagèmes pour faire retrouver la mémoire à Broken Matt.

*Pires segments : Tout ce qui implique la lente agonie entre Maria et Allie.

*Plus forte progression : Eli Drake.

*Plus grosse chute : Aron Rex.

*L’incongruité : Les membres de DCC qui continuent à faire des promos masqués après avoir révélé leurs identités dans le final du 10 novembre.

*Fausse bonne idée : Organiser un match en cage Jade/Rosemary en main event de l’édition du 1er décembre pour répliquer au Charlotte Flair/Sasha Banks de la WWE. Il serait temps d’exister par soi-même.

Une storyline si prégnante qu'elle en vient à se regarder elle-même.

Une storyline si prégnante qu’elle en vient à se regarder elle-même.

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