TFC, Bilan intersaison 2017 + analyse début de saison avant TFC-Rennes, 4e journée Ligue 1 2017-2018

À l’heure de recevoir le Stade Rennais, et avant une trêve internationale qui verra l’équipe de France investir le Stadium, le moment est venu de questionner le recrutement et dégager les premières tendances du Toulouse Football Club 2017-2018.

« Prendre le bon wagon dés le début, car ensuite on en chute rarement » affirmait Pascal Dupraz l’an dernier. Ce qui sonnait comme un vœu pieux avait pourtant été exaucé puisqu’à partir de la 5e journée les Violets occupaient le premier tiers du classement. Ils le quittaient cependant suite à défaite à domicile contre Metz à la 13e journée et ne s’y hisseront plus, pour finir en roue libre (dernier succès à la 31e journée) jusqu’à la 13e place finale.

Les théories semblent donc valables pour ceux qui les écoutent, et d’autant moins d’actualité face à l’amorce délicate connu par le TFC cet été. Ironie de l’histoire, le dernier adversaire vaincu en 2016-2017 (Montpellier) aura été le premier en 2017-2018. Un bis repetita à valeur globale pour la saison en cours ?

Mercato : des surprises et des manques

CEUX QUI PARTENT

Début juin, le chantier du mercato paraissait immense, il l’a été avec en premier lieu l’important dégraissage de l’effectif avec notamment la fin de cycle des ténors du millésime 2013 (Braithwaite,Trejo), les retours de prêt (Edouard, Musavu-King, Lukebakio), fins de contrat (Veskovac, Ninkov, Akpa-Akpro, Sirieix, Cafaro) ou ventes de joueurs ayant rarement voire jamais brillé sous les couleurs violettes (Doumbia, Pi, Pesic, Furman, Bostan).

Quel supporteur aguerri se souvenait que Dominick Furman était encore sous contrat à l’orée de cette saison ?

Fidèle à sa réputation, Olivier Sadran s’est avéré performant au niveau du retour sur investissement avec les onze millions d’euros obtenus de MiddlesBrought (Deuxième division anglaise) pour un Martin Braithwaite en bout de course. Cette somme plaçant l’irrascible danois au même stade que Wissam Ben Yedder, transféré la saison dernière au FC Séville. Voilà de quoi gonfler l’enveloppe du recrutement puisque les autres départs transactionnels (Doumbia, Furman, Pesic) ont rapporté à eux trois la modique somme de 1,9 million.

CEUX QUI RESTENT

À quelques jours du terme de la période de mutation, et à moins d’un énorme rebondissement, nous pouvons également qualifier de réussite le deuxième versant du marché toulousain : conserver une ossature forte, notamment les jeunes pousses les plus convoités tels Alban Lafont, Issa Diop ou Christopher Jullien. Malgré de multiples propositions et tentations de départs, les dirigeants haut-garonnais pourront s’appuyer sur l’intégralité de la ligne défensive, grande satisfaction de la saison écoulée (citons l’absence de but encaissé en deux rencontres face au PSG en Ligue 1).

Issa Diop, resté autant violet par la volonté du club que par une blessure qui peine à se résorber.

En dépit des nécessités de réformer son entre-jeu, le club pourra de nouveau compter sur ses « BB flingueurs » Blin-Bodiger ou les inspirations intermittentes des Sylla, Somalia et Durmaz. Enfin, la ligne offensive apparaît comme le point positif majeur avec l’investissement à long terme sur Andy Delort au dernier mercato hivernal, doublé de l’acquisition (prêt devenu transfert définitif) de Corentin Jean.

CEUX QUI DÉBARQUENT

Reste l’habituelle zone de tumulte : la valeur des recrues. Passons sur le retour de prêt olympien de Zinedine Machach, étonnamment utilisé lors des trois premières journées alors qu’un nouveau départ est sérieusement envisagé, pour mieux cerner la politique des dirigeants. Comme toujours pour un club au budget moyen, il a d’abord été question d’un marché d’opportunités plutôt que d’une volonté affirmée de débaucher des talents. Ainsi les transfuges sans indemnités ont été légion. En dernière date le prêt sans option de l’ancien Stéphanois Max-Alain Gradel, en difficulté sur le plan sportif avec Bournemouth. Pour qui se souvient des aptitudes élevées du bonhomme, de son abattage important entre récupération et projection vers l’avant, il s’agit d’un énorme coup…sans le moindre coût. Inenvisageable de faire venir un tel talent s’il sortait d’une saison pleine avec son précédent club.

Rouge et blanc au Parc et probablement violet dés ce match contre Rennes.

Le cas Yannick Cahuzac, forçat du rond central, est plus atypique. Très attaché au Sporting Club de Bastia, le petit-fils de l’illustre Pierre (ex-entraîneur du SCB et du TFC) aurait eu peu de chances de franchir la méditerranée si son club de cœur n’avait pas fait les frais de sa mauvaise gestion (relégation administrative de Ligue 2 en National 3). S’étant retrouvé libre de tout engagement, il s’est tourné vers les offres existantes. Son profil orageux promet de se marier avec la technicité d’un Alexis Blin, au risque de battre le record du nombre d’avertissements reçus la saison dernière…

Autres arrivants d’ordre stratégique, l’ancien Havrais Steven Fortes (défenseur) et l’espoir oublié d’Arsenal Yaya Sanogo (attaquant). En fin de contrat tous deux, ils sont des paris à risque limité, d’autant que pas voués à être titulaires à moyen terme.

En définitive, seule la validation de Corentin Jean (pour 3,5 millions d’euros) aura pesé sur la colonne dépenses du TFC. D’où le sentiment étrange d’un marché ayant abouti à un unique recrutement « par choix » quand les autres ont été aiguillés par des situations conjoncturelles.

Les profils des retenus interroge aussi puisque le club bénéficie désormais d’un large éventail de possibilités sur le plan purement défensif, de sa ligne arrière à ses milieux polyvalents davantage enclins à défendre, possède une ligne d’attaque enviable d’autres équipes du ventre mou, des joueurs de côté percutants à leur heure, mais n’a plus un véritable meneur de jeu (non-remplaçement d’Oscar Trejo) ou un profil box-to-box à la Doumbia, encore que M-A Gradel pourrait s’acquitter de la tâche. Autrement dit, le milieu axial est dépeuplé.

Les dernières tractations courant jusqu’au 31 août (le Suédois de l’AEK Athènes Jakob Johansson ou les Lyonnais Jordan Ferri et Clément Grenier) apporteront-elles un début de soulagement à cette carence ?

Des impressions mitigées niveau jeu

Les premiers matchs sont venus nourrir cette impression diffuse d’un jeu souffrant de l’absence de relai entre récupération et attaque. Il s’en est fallu d’inspirations d’ailiers ou de coups de pieds arrêtés pour contrarier a minima les plans de Monaco et Paris. Sans parler du pénalty généreux permettant la victoire devant Montpellier.

Pourtant, les observateurs l’ont unanimement reconnus : le TFC a fait honneur au jeu en ne se limitant pas à « mettre le bus » lors de ses oppositions face aux ogres monégasques et parisiens. Des initiatives individuelles sont ressorties de ces rencontres où le rôle d’outsider enlevait une part de pression, ainsi Machach a surpris à Monaco quand Amian, Somalia ou Gradel ont parfois crevé l’écran en première mi-temps à Paris. Mais le peu de poids constaté dans l’entrejeu et les sautes de concentration défensives ont été fatales. À l’image de la nonchalance sur le corner de Neymar au Parc ou le coup franc lointain aboutissant à l’égalisation à Louis II.

L’impact sur coups de pieds arrêtés aura pesé lors des deux premières défaites.

Après avoir mené deux fois au score face à l’un, ouvert le score et longtemps résisté avec honneur face à l’autre, les Toulousains ont baissé pavillon, comme convaincus que leur infériorité intrinsèque devait déboucher sur ce néant comptable. Or la publication du calendrier au début de l’été avait beau augurer de ce zéro pointé lors des visites chez les deux mastodontes de la L1, la forme génère une profonde frustration chez les suiveurs des Violets.

Dans quelle mesure le TFC était en mesure de tenir davantage la dragée haute aux leaders de L1 et engranger le point du nul ?

Élément de réponse ? La proportion de cartons jaunes reçus (onze en trois rencontres) qui renvoie déjà l’une des grandes limites constatées l’an dernier. Les hommes de Dupraz se confirment dans le registre d’équipe la plus rugueuse du championnat, sinon la plus sanctionnée. Le nombre de ballons perdus, et sa conséquence à savoir le faible temps de possession, tend aussi à infirmer l’espérance de mieux à l’issue de ces premiers matchs.

Et si le plus dur était à venir ?

« Je ne sais pas qui établit le calendrier, si c’est un être humain ou une machine, mais je n’aurais rien contre le fait qu’il soit remplacé la saison prochaine, parce qu’il ne doit pas être supporteur du TFC ! ». Derrière la boutade, Pascal Dupraz énonce une vérité observable par tous. Pendant longtemps, les dirigeants violets avaient obtenus des débuts de championnat « allégés » en jouant quantité de promus ou « petites » équipes en août-septembre. Or depuis deux saisons, le menu estival s’avère plus copieux : Paris, Monaco, Marseille, Bordeaux, Saint-Étienne, Lille lors de six des neuf premières rencontres en 2016, de nouveau les quatre premiers cités parmi ces « cadors » au programme des sept premières manches cette année. Certains y voient l’avantage de croiser des stars encore en rodage, d’autres préfèrent pointer l’impact psychologique important en cas de retard accumulé au classement par rapport aux objectifs annoncés. Si l’on en croit la tendance actuelle (le TFC est 16e avant la réception de Rennes), il sera bien dur de s’ancrer dans la première partie de tableau à l’issue du déplacement au Roudourou fin septembre. Si l’on peut espérer que le derby de la Garonne au Stadium ressemble à ses prédécesseurs (trois victoires de rang en L1 et une dernière défaite à domicile contre les Girondins remontant à la saison 2009-2010), les trois déplacements au programme laissent la part belle à la peur d’une position de relégable en début d’automne.

Le pénalty transformé par Durmaz, rare élément de satisfaction contre Montpellier.

Jusqu’ici peu stable pour cause de diverses indisponibilités (Diop, Yago) et arrivés tardives (Gradel), le onze de départ des Violets n’a pas bénéficié des acquis de la saison dernière. Hors les valeurs sûres aux deux extrémités, l’irréprochable Alban Lafont, abandonné de tous à Paris sur la fin de match, et le pilier offensif Andy Delort (déjà cinq tirs cadrés sur sept tentatives), lui aussi coupé de ses partenaires au Parc, les incertitudes planent. La charnière Jullien-Diop confirmera-t-elle sa prédominance ? Faut-il privilégier Amian ou Yago à droite ? Le manque de concurrence de Moubandjé à gauche doublé d’un possible départ avant le 31 août, doit-il être comblé ? Cahuzac est-il venu en titulaire à l’heure où la paire Blin-Bodiger est délaissé ? Faut-il s’obstiner avec Jimmy Durmaz sur l’aile en l’absence de numéro dix ? Enfin, qui de Jean, Toivonen ou Sanogo pour accompagner durablement Delort à la pointe de l’attaque ?

La réception d’un Rennes mal en point(s) servira de nouvel indicateur pour tenter de dégager une identité de jeu toulousaine après la prestation insipide devant Montpellier.

Quelques statistiques des trois premières rencontres pour illustrer les actuelles qualités et limites des Violets :

Monaco-TFC 3-2

Titulaires :Lafont/Moubandjé/Jullien/Yago/Amian/Blin/Sangaré/Machach/Jean/Durmaz/Delort

Remplaçants : Somalia (55e) Bodiger (64e) Sanogo (73e)

Remplacés : Machach, Sangaré, Durmaz.

Buteurs : Machach, Delort.

Cartons jaunes : Sangaré (25e) Machach (30e) Moubandjé (81e).

Top tirs (tirs cadrés/total de tirs) : 1 Delort, Jean (1/2) 3 Machach (1/1)

Top ballons touchés : 1 Delort (44) 2 Lafont (37) 3 Moubandjé (30)

Top ballons gagnés : 1 Jullien (19) 2 Moubandjé, Sangaré (11)

Top passes réussies : 1 Amian (95%) 2 Yago (88%) 3 Somalia (83%)

Top ballons perdus : 1 Delort (27) 2 Moubandjé (18) 3 Durmaz (14)

Top fautes subies : 1 Jean (3) 2 Blin, Moubandjé, Sangaré (2)

Top fautes commises : 1 Sangaré (4) 2 Delort, Moubandjé, Sanogo, Yago (3)

*Le nombre important de fautes commises rappelle la différence de niveau entre les deux écuries puisque seuls deux joueurs de champ titulaires n’en ont pas effectuées (Jullien, Jean) auxquels il faut ajouter Bodiger, entré peu après l’heure de jeu.

*Le nombre important de ballons touchés par Andy Delort témoigne d’une volonté d’aller de l’avant. Le fait qu’il en ait perdu plus de la moitié signifie que cela n’a pas toujours été fait de manière propre, davantage de la part des passeurs que du joueur lui-même.

*Plus surprenante, et inquiétante, la 2e place d’Alban Lafont au nombre de ballons touchés sur cette rencontre.

TFC-Montpellier 1-0

Titulaires :Lafont/Moubandjé/Jullien/Amian/Michelin/Cahuzac/Bodiger/Machach/Durmaz/Toivonen/Delort

Remplaçants : Somalia (32e) Jean (66e) Sanogo (77e).

Remplacés : Michelin, Toivonen, Machach.

Buteur : Durmaz(sp).

Cartons jaunes : Jullien (7e) Machach (34e) Moubandjé (53e) Cahuzac (56e).

Top tirs (tirs cadrés/total de tirs) : 1 Delort (3/4) 2 Toivonen (0/3) 3 Durmaz (1/1)

Top ballons touchés : 1 Moubandjé (58) 2 Jullien (46) 3 Bodiger, Cahuzac, Durmaz (41)

Top ballons gagnés : 1 Jullien (24) 2 Cahuzac (21) 3 Moubandjé (14)

Top passes réussies : 1 Jullien (86%) 2 Machach (81%) 3 Toivonen (79%)

Top ballons perdus : 1 Moubandjé (22) 2 Delort (20) 3 Durmaz (18)

Top fautes subies : 1 Cahuzac, Jean, Toivonen (2)

Top fautes commises : 1 Delort (6) 2 Machach, Toivonen (4) 4 Durmaz, Jullien (3)

*Au niveau des fautes commises, la tendance entrevue à Monaco s’intensifie, à savoir la mauvaise surprise qu’elles soient d’abord le fait de joueurs offensifs. Sanctionné trois fois à Louis II, Andy Delort l’est deux fois plus sur ce match. Interventions mineures pour autant puisqu’il n’a pas récolté d’avertissement.

*Andy Delort toujours, l’attaquant vedette doit déplorer un déchet important avec une 2e place au nombre de ballons perdus. Si son poste veut cela, il ne compense pas cette fois par une place d’honneur au nombre de ballons touchés. Son activité se traduit davantage à son prorata tirs/tirs cadrés.

*Ballons touchés justement, progression de François Moubandjé, troisième place à Monaco et désormais loin devant (douze ballons de plus que Jullien). Le défenseur gauche suisse est par ailleurs omniprésent puisque également auteur du plus grand nombre de ballons perdus, 3e au nombre de ballons gagnés et puni d’un carton jaune.

*N’en déplaise aux rageurs, Yannick Cahuzac n’aura pas seulement réussi son premier match sous les couleurs violettes en recevant un jaune stupide pour contestation, il aura donné un aperçu de son abatage au niveau des ballons touchés (3e ex aquo), gagnés (2e) et se paye même le luxe de subir plus de fautes qu’il n’en commet sur ce match (2 pour 1).

PSG-TFC 6-2

Titulaires :Lafont/Moubandjé/Jullien/Diop/Amian/Blin/Cahuzac/Somalia/Gradel/Durmaz/Toivonen/Delort

Remplaçants : Jean (46e) Machach (58e) Michelin (62e).

Remplacés : Durmaz, Toivonen, Gradel.

Buteur : Gradel, T.Silva(csc).

Cartons jaunes : Diop (54e) Blin (67e) Michelin (81e) Jean (90e).

Top tirs (tirs cadrés/total de tirs) : 1 Delort, Gradel (1/1) 3 Amian, Durmaz, Jean, Jullien (0/1)

Top ballons touchés : 1 Delort (44) 2 Amian (43) 3 Somalia (37)

Top ballons gagnés : 1 Diop (17) 2 Somalia (15) 3 Jullien (14)

Top passes réussies : 1 Amian (89%) 2 Somalia (82%) 3 Diop (76%)

Top ballons perdus : 1 Delort (15) 2 Amian (14) 3 Jullien (13)

Top fautes subies : 1 Somalia (3) 2 Blin (2) 3 Delort, Durmaz, Jean, Jullien (1)

Top fautes commises : 1 Delort, Jean (3) 3 Amian, Somalia, Toivonen (2)

*Analyse identique que pour les matchs précédents concernant les fautes commises par la ligne offensive. Trois attaquants parmi les « incriminés » dans ce top peu flatteur.

*Une évidence explose sur cette rencontre : la prestation majeure de Werlington Somalia, présent dans le trio de tête de tous les tops à connotation positive. Ainsi a-t-il été à la pointe de l’interception, l’un des plus adroits au niveau des passes et même le plus à même de provoquer des fautes parisiennes.

*Peu visible à l’œil nu, l’activité d’Andy Delort se traduit de nouveau par sa présence à la fois en tête des ballons touchés et des ballons perdus. Jugé transparent par certains analystes au Parc, il a surtout été victime de son isolement au cœur de l’attaque tant Toivonen avait un rôle limité de déviation/tour de contrôle.

*Autre satisfaction confirmée par ces données chiffrées, l’émancipation de plus en plus palpable de Kelvin Amian, méritant deux tiers de la rencontre avant de sombrer à l’image de l’équipe. Son rôle prépondérant se matérialise par un positionnement dans cinq des sept « tops » étudiés.

Derrière le show Neymar, les limites toulousaines.

Les groupes pour TFC-Rennes

Toulouse

Goicoechea-Lafont / Amian-Diop-Jullien-Michelin-Moubandjé-I.Sylla / Blin-Boisgard-Cahuzac-Durmaz-Gradel-Sangaré-Somalia / Delort-Jean-Toivonen

Blessés : S.Fortes-Sanogo-Yago

Non retenus par choix de l’entraineur : Bodiger-Cottes-Machach-Sebban-Vidal

Rennes

Gertmonas-M’Bolhi / Baal-Bensebaini-Danzé-Gnagnon-Mexer-Traoré / Amalfitano-André-Bourigeaud-Janvier-Lea Siliki-Maouassa-Prcic / Mubele-Sarr-Tell

Blessés : Diallo-Gourcuff-Y.Sylla

Non retenus par choix de l’entraineur : Erasmus-Figueiredo-Hunou-Ribelin-Zeffane

Le calendrier toulousain en septembre : un derby et trois déplacements

5e journée (9 septembre) : Troyes-TFC

6e journée (15 septembre) : TFC-Bordeaux

7e journée (23 septembre) : Marseille-TFC

8e journée (30 septembre) : Guingamp-TFC

Le classement avant les matchs du samedi

1

Paris Saint-Germain

12

4

4

0

0

14

2

+12

2

AS Monaco

9

3

3

0

0

8

3

+5

3

AS Saint-Etienne

9

4

3

0

1

5

3

+2

4

Olympique Lyonnais

7

3

2

1

0

9

4

+5

5

Olympique de Marseille

7

3

2

1

0

5

1

+4

6

Girondins de Bordeaux

5

3

1

2

0

7

5

+2

7

Angers SCO

5

3

1

2

0

5

3

+2

8

ESTAC Troyes

4

3

1

1

1

3

3

0

9

Montpellier Hérault SC

4

3

1

1

1

2

2

0

10

RC Strasbourg Alsace

4

3

1

1

1

4

5

-1

11

OGC Nice

3

3

1

0

2

3

3

0

12

SM Caen

3

3

1

0

2

2

2

0

13

LOSC

3

3

1

0

2

3

5

-2

14

EA Guingamp

3

3

1

0

2

3

6

-3

15

FC Nantes

3

3

1

0

2

1

4

-3

16

Toulouse FC

3

3

1

0

2

5

9

-4

17

Stade Rennais FC

2

3

0

2

1

4

5

-1

18

Dijon FCO

1

3

0

1

2

3

9

-6

19

FC Metz

0

3

0

0

3

1

6

-5

20

Amiens SC

0

3

0

0

3

0

7

-7

Conférence de presse de Pascal Dupraz avant TFC-Rennes

 

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