TFC 2018-2019 – Abécédaire de la mi-saison

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Si l’heure est à se réjouir du brillant succès venant d’être obtenu face à Nice en 1/32e de finale de Coupe de France (4-1), la raison incite à se recentrer sur le championnat. Bilan sous forme d’abécédaire et de statistiques d’une première moitié de saison ayant alterné motifs d’espoirs légitimes et impressions d’inarrêtable chute libre, avant que deux derniers résultats positifs viennent relancer la dynamique.

Une équipe toujours dans le doute au moment d’attaquer l’année 2019.

A comme Attaque, le secteur où le club est le plus en difficulté, affichant une 15e place dans ce classement particulier avec une moyenne inférieure à un but/match. Panne d’autant plus manifeste dans le détail puisque le meilleur buteur s’avère Gradel (huit réalisations), milieu de formation quand la ligne offensive affiche un rendement inquiétant (trois buts pour Leya Iseka, aucun pour les Jean, Sanogo et autres Mubele).

B comme Bostock, de son prénom John, une des énigmes de l’effectif violet. Bien connu des suiveurs de la Domino’s Ligue 2 en raison d’une saison et demi d’envergure livrée au Racing Club de Lens, le Trinidado-Anglais arrivait au TFC dans la position d’un titulaire en puissance. Ce qu’il fut dans un premier temps (sept fois dans le onze de départ lors des huit premières journées) tant le travail d’Ibrahim Sangaré dans l’entre-jeu masquait ses lacunes. Suite à la blessure de l’Ivoirien, les limites voire l’indolence de Bostock sont apparues au grand jour, remettant en selle l’utile batailleur Yannick Cahuzac.

C comme Casanova, le coach revenant qui a soufflé brièvement le chaud puis a viré assez vite au frileux. Promis, il avait changé depuis son septennat 2008-2015 et allait proposer un système de jeu plus offensif voire spectaculaire. D’abord encouragé par des premiers résultats favorables (invincibilité entre la 2e et la 6e journée), il a persévéré jusqu’aux deux couacs successifs à Nantes et devant Montpellier (10e-11e journées). Depuis, le TFC est redevenu cette équipe peu créative, laissant volontiers le jeu à l’adversaire, ceci sans retrouver la solidité défensive d’antan.

D Comme Dossevi. Meilleur passeur avec le FC Metz l’an dernier, le Réunionnais était attendu au tournant. On ne peut pas dire qu’il ait donné entière satisfaction, notamment les deux derniers mois où il tend à être remis en cause, à l’image des autres recrues phares de l’intersaison (Bostock, Manu Garcia, Iseka). Souvent remplacé, parfois remplaçant, visiblement à court de forme au fil des minutes (seulement deux rencontres jouées dans leur intégralité), Dossevi, 2 buts et 2 passes décisives, doit davantage devenir un moteur du jeu toulousain lors des matchs retours.

E comme Excitation. Celle des supporteurs violets aura duré l’espace de sept journées. Ce soir de réception des Stéphanois où une victoire aurait offert la place de 2e. On peut trouver le trait un brin grossi, le fait est qu’on n’a plus retrouvé une telle ferveur depuis, ni la moindre trace d’ambition concernant le haut de tableau. Une tendance encore possible à inverser en 2019 ?

La procédure de « divorce » avec le public en fin de saison dernière tend à se résorber.

F comme Flops, à l’image des multiples passages au travers durant la première moitié de saison, que ce soit au niveau du rendement insuffisant de certaines recrues (Bostock, Reynet, M.Garcia) ou des contre-performances collectives criantes (élimination en Coupe de la Ligue face à Lorient, défaite au Stadium face à Amiens, nul arraché devant Dijon). On pourrait rajouter divers problèmes de gestion (non conservation de Delort, non signature de contrat de Todibo), traités plus largement par ailleurs.

G comme Gradel-Dépendance, déclinaison issue du joueur répondant au prénom de Max-Alain. LE joueur irréprochable des matchs allers et le véritable bon coup du dernier mercato, signant un contrat de trois ans après un prêt convaincant la saison dernière. Avec huit buts, quatre passes décisives et une prégnance de tous les instants sur l’orientation du jeu, l’Ivoirien est le cache-misère par excellence, une étoile éclairant une équipe dans la pénombre. Ajoutons d’autres faits d’armes à son actif : joueur cumulant le plus de temps de jeu (1620 minutes, soit l’intégralité des 18 rencontres de L1), celui réalisant le plus de centres (97), frappant le plus au but (62) ou encore celui provoquant le plus de fautes (48). Autant dire un carton plein.

I comme Invaincus (en infériorité numérique). C’est une des données étonnantes des matchs allers. le TFC affiche un bilan extrêmement favorable lors des rencontres où il a été réduit à dix : deux victoires, deux nuls, aucune défaite, alors même que ces expulsions ont souvent eu lieu prématurément : Reynet (5e) devant Dijon, Todibo (26e) à Guingamp et Iseka (44e) à Rennes.

J comme Jullien, de son prénom Christopher. Le défenseur axial, arrivé de Dijon en 2016 avec l’étiquette de grand espoir est désormais largement défaillant, limite méconnaissable par rapport au roc ayant formé une charnière enviée avec Issa Diop durant deux saisons.

M comme Mise à l’écart. Celles de Jean-Clair Todibo. D »abord perçu comme le rayon de soleil de la saison, la révélation inespérée à l’heure où le rééquilibre défensif peine à s’harmoniser suite au départ d’Issa Diop, mais tout a basculé lorsqu’il a refusé de signer un contrat de long terme avec son club formateur. Aussi son compteur avec le TFC devrait resté bloqué à dix matchs, étant donné que des émissaires de clubs prestigieux ont sauté sur l’occasion. En premier lieu le FC Barcelone à qui il aurait donné son accord, effectif en juin 2019.

N comme Nuls, non pas un adjectif qualifiant les Violets dans leur ensemble mais l’important quota de partage de points concédés (six), expliquant un si mauvais classement à Noël. Le TFC doit se contenter de ce point un match sur trois (moyenne exacte compte tenu du report de la réception des Lyonnais). Quelques habitués du nul font plus: Bordeaux, Angers (sept), Reims, Strasbourg (huit) et le recordman Stade Malherbes de Caen (neuf). Avec un nombre sensiblement similaire de défaites, l’OM et le Stade Rennais restent dans le giron des places européennes, d’où le caractère décisif que l’on peut affecter à ces résultats où « un point se perd dans l’équation » pour reprendre la rengaine chère à un certain Rolland Courbis.

O comme Organigramme (inchangé). Les illusions nées de l’ère Pascal Dupraz sont bien lointaines, le TFC est bien voué à rester ce maître de l’entre-soi. Sous la haute présidence d’Olivier Sadran, le roi du « sandwich en commun », les mêmes hommes aux places essentielles depuis une bonne décennie voire plus : Jean-François Soucasse en président délégué, Ali Rachedi en directeur sportif, Dominique Arribagé à la cellule recrutement…et une image de club sympathique désormais enrayée. Beaucoup envieront la stabilité de l’entreprise, d’autres y verront une contradiction avec les vertus passionnelles associées au football.

Olivier Sadran promettait une vraie révolution dans le club suite au maintien arraché en barrages au printemps dernier…

P comme Pitchouns. On a cru dans un premier temps que le club avait renoncé à sa politique de promotion des joueurs issus du centre de formation. En dehors de Kelvin Amian, c’était la mise au ban pour les Yago, Sylla, Bodiger, plus encore pour Michelin et Blin, envoyés voir si l’herbe était plus verte ailleurs. Une vraie révolution de palais au bénéfice des recrues estivales. Ce choix tranché fut vite aménagé avec l’émergence fracassante de Jean-Clair Todibo en défense (10 matchs, tous comme titulaire) puis l’intégration progressive de Kalidou Sidibé (7 matchs) et Bafodé Diakité (3 matchs) s’ajoutant au retour en grâce tardif d’Issiaga Sylla (509 minutes de temps de jeu dont les trois quart en novembre-décembre).

Q comme Questions. De nombreuses sont encore en suspens à l’heure d’attaquer les matchs retours de Ligue 1. Quel est le réel niveau et/ou la marge de progression de Manuel Garcia, présenté comme un des futurs cracks du football mondial depuis sa signature à Manchester City ? Y’a-t-il un vrai partenariat durable entre le club mancunien et le TFC ? Corentin Jean, de nouveau sur le devant de la scène, est-il atteint d’une malédiction l’empêchant de marquer à nouveau en L1 ? Baptiste Reynet peut-il être éclipsé par Mauro Goicoechea ? Olivier Sadran donnera-t-il une interview d’envergure à la presse nationale durant la saison ? Alain Casanova reviendra-t-il de manière durable à son 3-5-2 d’antan ? Yann Bodiger redeviendra-t-il un personnage important de l’entrejeu ? Et surtout quelles recrues au-delà du Japonais Shoji, débarqué dés le début de ce mois de janvier ?

R comme Reynet, l’ancien portier de Dijon qui a eu la lourde tâche de succéder à Alban Lafont. Bilan des courses ? Plus que mitigé. Pataud, peu pertinent dans ses choix, notamment celui de rester au maximum sur sa ligne, Baptiste Reynet a trop peu souvent été décisif lors des matchs allers (citons une superbe prestation ayant permis un nul à Rennes). À tel point qu’on en viendrait à regretter d’avoir si peu vu à l’oeuvre Mauro Goicoechea, suppléant le titulaire lors de son expulsion contre Dijon puis de sa suspension à Reims.

L’ancien portier de Dijon n’a pas encore justifié les espoirs placés en lui.

S comme Stadium, citadelle très prenable pourrait-on dire. Peut-on convenir qu’avec un stade configuré de manière à la fois familial et peu chaleureux, il n’est pas étonnant que les visiteurs s’y sentent si à l’aise ? Trois défaites, trois nuls pour seulement deux petites victoires, les Violets ne sont assurément pas maîtres en leur Royaume. Cela donne une 17e place dans ce classement particulier, devançant seulement Dijon et les deux relégables, Guingamp et Monaco. Une tendance à inverser de toute urgence pour ambitionner une première partie de tableau en fin de saison.

T comme Taules. On dénombre trois rencontres où le TFC a sombré corps et âme : le 4-0 subi en ouverture au Vélodrome, même tarif à Nantes malgré un début de rencontre prometteur, suivi d’un passage à vide devant Montpellier (0-3) au Stadium. En dehors de ces matchs, les Toulousains se sont inclinés les autres fois par un seul but d’écart (à Paris, devant Saint-Étienne et Amiens, puis à Caen). Au vu de la prestation honorable accomplie au Parc et du succès venant d’être arraché à Lille, il est dur de tirer des enseignements propres au niveau de jeu concernant ces errements.

U comme Unité. En dépit des quelques affaires extra-sportives précédemment mentionnées ou des changements de cap dans les choix de terrain, jamais l’équilibre du groupe n’a paru menacé. Certains départs de l’intersaison, regrettables sur le plan sportif, se sont révélés nécessaires pour maintenir une ambiance saine. On pense particulièrement à celui d’Andy Delort, l’attaquant volage ayant eu un après-Dupraz difficile.

V comme Violence. Bon le terme est sans doute exagéré, mais le classement du fairplay laisse apparaître saison après saison l’image d’un club jouant physique, sujet à des records de coups francs concédés ou un nombre de cartons rouges reçus important. Les entraîneurs passent, les chiffres continuent d’accabler : 32 jaunes et 4 expulsions lors des 18 premières rencontres de L1 2018-2019, ce qui vaut au TFC la 19e place à ce petit jeu. Seul Caen fait pire (37 jaunes, 3 rouges).

W comme Wagon. Le TFC aurait bien voulu perdurer au sein de celui des places post-européennes (la traditionnelle rengaine évoquant l’ambition de se positionner entre la 6e et la 9e place), assurant un avenir économique radieux à défaut de nourrir des ambitions sportives. Il y aura figuré de la 3e à la 10e journée incluse avant de glisser dans la deuxième moitié de tableau sans pouvoir s’en dégager à ce jour. Au moins n’a-t-il jamais été dans la zone rouge durant toute la phase aller, une rareté depuis 2014.

X comme X, soit la classification qu’aurait mérité certains matchs du TFC durant cette phase aller tant leurs scénarios ont paru peu crédibles : la victoire à Guingamp malgré une rapide infériorité numérique : la défaite 2-3 (vue comme « tournant de la saison » par Casanova) devant Saint-Étienne suite à la meilleure performance collective de la phase aller alors que l’adversaire du soir aura « seulement » été hyper réaliste ; le nul miraculeux ramené de Rennes à dix contre onze ; la remontée inespérée devant Dijon, là aussi en étant réduit à dix ; l’injuste défaite à Caen au bout du bout du temps additionnel ; et enfin cette inattendue victoire à Lille à trois jours de Noêl à l’appui d’un cadeau arbitral particulièrement généreux. Merci à la VAR pour avoir largement contribué à ces rebondissements insensés.

Y comme Yago. Le grand absent de cette première moitié de saison. Situation assez inexplicable tant cet « ancien » de la maison a prouvé par le passé, à défaut de posséder un grand talent technique, son sens du sacrifice, son dévouement pour le club, sa capacité à évoluer à plusieurs postes. Ni son statut d’international Burkinabé, ni ni les errements répétés de Christopher Jullien, ni le manque d’expérience de Fortes et Diakité n’ont incité Casanova à tenter de relancer un joueur dont il avait contribué à l’éclosion en 2012-2013.

Z comme Zéro. À la fois le compteur buts resté vierge de Yaya Sanogo, Corentin Jean et Firmin Mubele, mais aussi reflet de l’absence de temps de jeu des autres attaquants de l’effectif, les jeunes Adil Taoui et Derick Osei Yaw. Tous secteurs de jeu confondus, seuls trois joueurs supplémentaires n’ont joué aucune minute : le troisième gardien Marc Vidal, Steeve Yago (voir ci-dessus) et Mathieu Goncalves.

Temps de jeu de l’effectif et principales statistiques

Max-Alain Gradel plane tout au-dessus de la masse.

1-Gradel : 1620 minutes, 8 buts, 4 passes décisives, 3 cartons jaunes, 26 tirs cadrés sur 62 tentés, 41 fautes commises, 48 fautes subies.

2-Moubandjé : 1530 minutes, 2 cartons jaunes, 3 tirs cadrés sur 6 tentés, 20 fautes commises, 20 fautes subies.

3-Reynet : 1444 minutes, 82 arrêts, 24 frappes détournées, 1 carton rouge.

4-Amian : 1440 minutes, 5 cartons jaunes, 23 fautes commises.

5-Jullien : 1395 minutes, 1 carton jaune, 1 tir cadré sur 11 tentés, 15 fautes commises.

6-M.Garcia : 1242 minutes, 2 passes décisives, 2 tirs cadrés sur 12 tentés, 2 cartons jaunes, 1 carton rouge, 20 fautes commises, 33 fautes subies.

7-Dossevi :1135 minutes, 2 buts, 2 passes décisives, 3 tirs cadrés sur 8 tentés, 15 fautes commises, 22 fautes subies.

8-L.Iseka : 927 minutes, 3 buts, 2 cartons jaunes, 1 carton rouge, 8 tirs cadrés sur 20 tentés, 17 fautes commises, 10 fautes subies.

9-Todibo : 833 minutes, 1 but, 3 cartons jaunes, 1 carton rouge, 2 tirs cadrés sur 2 tentés, 13 fautes commises, 5 fautes subies.

10-Sangaré : 810 minutes, 1 but, 1 passe décisive, 3 cartons jaunes, 18 fautes commmises, 11 fautes subies.

11-Durmaz : 794 minutes, 1 but, 2 tirs cadrés sur 13 tentés, 4 cartons jaunes, 12 fautes commises, 10 fautes subies.

12-Bostock : 686 minutes, 0 tir cadré sur 4 tentés, 10 fautes commises, 10 fautes subies.

13-Cahuzac : 621 minutes, 2 cartons jaunes, 11 fautes commises, 5 fautes subies.

14-Sylla : 509 minutes, 1 but, 2 tirs cadrés sur 4 tentés, 9 fautes commises, 4 fautes subies.

15-Mbia : 446 minutes, 1 carton jaune, 5 fautes commises, 8 fautes subies.

16-S.Moreira : 412 minutes, 1 carton jaune, 4 fautes commises.

17-C.Jean : 370 minutes, 3 tirs cadrés sur 8 tentés, 2 cartons jaunes, 5 fautes commises, 10 fautes subies.

18-Mubele : 342 minutes, 2 tirs cadrés sur 9 tentés, 5 fautes commises, 9 fautes subies.

19-K.Sidibé : 280 minutes, 2 cartons jaunes, 6 fautes commises, 3 fautes subies.

20-B.Diakité : 184 minutes, 1 carton jaune.

21-Goicoechea 173 minutes, 11 arrêts, 5 frappes détournées.

22-Sanogo : 162 minutes, 1 tir cadré sur 1 tenté, 7 fautes commises, 4 fautes subies.

23-S.Fortes : 137 minutes, 1 faute commise, 1 faute subie.

24-El Mokkedem : 25 minutes, 1 faute commise, 1 faute subie.

25-Bodiger : 13 minutes.

Synthèse des statistiques collectives et compositions d’équipes en Ligue 1

Tout avait commencé par un passage au travers au Vélodrome…

En évidence les chiffres les plus favorables et les plus faibles.

Possession

Tirs / Tirs Cadrés

Passes Réussies

Centres

Corners

Fautes

Cartons Jaunes

Cartons Rouges

Marseille

42 %

5/1

79 %

13

1

20

3

0

Bordeaux

50 %

13/5

86 %

17

1

10

1

0

Nîmes

58 %

10/5

84 %

18

3

16

1

0

Guingamp

44 %

4/4

76 %

13

4

13

1

1

Monaco

52 %

14/6

78 %

21

6

17

2

0

Angers

59 %

7/0

86 %

25

4

13

2

0

St-Étienne

55 %

15/8

74 %

11

2

14

1

0

Rennes

39 %

5/2

70 %

7

3

14

3

1

Nice

45 %

13/2

78 %

23

3

17

1

0

Nantes

54 %

5/2

77 %

13

3

14

1

0

Montpellier

48 %

15/4

78 %

19

5

13

2

0

Strasbourg

36 %

6/2

74 %

11

3

5

1

0

Amiens

49 %

21/6

75 %

37

7

11

3

0

Paris SG

32 %

11/3

72 %

15

6

9

0

0

Dijon

38 %

11/3

74 %

22

1

12

1

1

Reims

50 %

7/3

73 %

15

3

21

5

1

Caen

52 %

7/2

77 %

20

3

28

3

0

Lille

43 %

6/3

74 %

17

7

18

4

0

OM-TFC 4-0 Reynet Moubandjé Amian Jullien Michelin Sangaré Bostock M.Garcia Gradel Dossevi Iseka Jean (65e – Dossevi) Sanogo (65e – M.Garcia)
TFC-GDB 2-1 Reynet Moubandjé Todibo Jullien Amian Sangaré Bostock M.Garcia Gradel Dossevi Iseka Durmaz (67e – M.Garcia) Jean (82e – Dossevi) S.Fortes (89e – Todibo)
TFC-NÎMES 1-0 Reynet Moubandjé Todibo Jullien Amian Sangaré Bostock M.Garcia Gradel Dossevi Iseka Sanogo (66e – Iseka) Durmaz (72e – Dossevi) Jean (81e – M.Garcia)
EAG-TFC 1-2 Reynet Sylla Todibo Jullien Amian Sangaré Durmaz M.Garcia Gradel Dossevi Iseka S.Fortes (46e – Durmaz) Cahuzac (66e – M.Garcia) Sanogo (72e – Dossevi)
TFC-ASM 1-1 Reynet Moubandjé S.Fortes Jullien Amian Sangaré Bostock M.Garcia Gradel Dossevi Sanogo Iseka (60e – Sanogo) Durmaz (64e – M.Garcia) El Mokeddem (77e – Dossevi)
SCO-TFC 0-0 Reynet Moubandjé Todibo Jullien Amian Sangaré Bostock Durmaz Gradel Dossevi Iseka M.Garcia (64e – Durmaz) Mubele (83e – Dossevi)
TFC-ASSE 2-3 Reynet Moubandjé Todibo Jullien Amian Sangaré Bostock M.Garcia Gradel Dossevi Iseka Mubele (64e – Iseka) Durmaz (72e – Dossevi) El Mokkedem (80e -Bostock)
RENNES-TFC 1-1 Reynet Moubandjé Todibo Jullien Amian Sangaré Bostock M.Garcia Gradel Dossevi Iseka Mubele (60e – M.Garcia) Durmaz (64e – Dossevi) Jean (76e – Bostock)
TFC-OGCN 1-1 Reynet Moubandjé Todibo Jullien Moreira Sangaré Durmaz M.Garcia Gradel Dossevi Mubele Cahuzac (65e – Durmaz) Sylla (77e – Moreira) Jean (79e – Dossevi)
FCNA-TFC 4-0 Reynet Moubandjé Todibo Jullien Moreira Cahuzac Mbia M.Garcia Gradel Dossevi Jean Mubele (45e – Dossevi) Durma (66e – Cahuzac) Bodiger (77e – M.Garcia)
TFC-MHSC 0-3 Reynet Moubandjé Todibo Jullien Amian Sylla Mbia M.Garcia Gradel Dossevi Durmaz Jean (46e – Jullien) Bostock (46e – Sylla) Cahuzac (66e – Durmaz)
RCS-TFC 1-1 Reynet Moubandjé Todibo Jullien Amian Cahuzac K.Sidibé M.Garcia Gradel Dossevi Iseka Durmaz (69e – Dossevi) Bostock (73e – K.Sidibé) Jean (90e – M.Garcia)
TFC-AMIENS 0-1 Reynet Moubandjé Amian Jullien Moreira Cahuzac K.Sidibé M.Garcia Gradel Durmaz Iseka Dossevi (58e – K.Sidibé) Mubele (79e – Iseka)
PSG-TFC 1-0 Reynet Moubandjé Amian Jullien Moreira Sylla K.Sidibé M.Garcia Gradel Dossevi Iseka Durmaz (64e – Dossevi) Bostock (72e – K.Sidibé) Mubele (75e – Iseka)
TFC-DIJON 2-2 Reynet Moubandjé Amian Jullien Moreira Cahuzac K.Sidibé M.Garcia Gradel Dossevi Mubele Goicoechea (8e – K.Sidibé) Iseka (58e – Mubele) Durmaz (67e – S.Moreira)
REIMS-TFC 0-1 Goicoechea Moubandjé Amian B..Diakité Sylla Mbia K.Sidibé Durmaz Gradel Jean Iseka Cahuzac (62e – K.Sidibé) M.Garcia (68e – Jean) Dossevi (87e – Durmaz)
CAEN-TFC 2-1 Reynet Moubandjé Amian B..Diakité Sylla Mbia Cahuzac Durmaz Gradel Dossevi Mubele Sanogo (58e – Mubele) Jean (67e – Dossevi) K.Sidibé (90e+1 – Durmaz)
LOSC-TFC 1-2 Reynet Moubandjé Amian Jullien Sylla Mbia Cahuzac M.Garcia Gradel Durmaz Jean Dossevi (71e – Jean) K.Sidibé (79e – Durmaz) B.Diakité (86e – Mbia)

Le classement de Ligue 1 à l’issue des matchs allers

*Suite aux nombreuses rencontres reportées, un classement moins limpide qu’à la même période habituellement.

1

Paris Saint-Germain

47

17

15

2

0

50

10

+40

2

LOSC

34

19

10

4

5

29

19

+10

3

Olympique Lyonnais

32

18

9

5

4

30

21

+9

4

Montpellier Hérault SC

30

17

8

6

3

25

13

+12

5

AS Saint-Etienne

30

18

8

6

4

28

22

+6

6

Olympique de Marseille

27

17

8

3

6

30

26

+4

7

RC Strasbourg Alsace

26

19

6

8

5

30

23

+7

8

Stade Rennais FC

26

18

7

5

6

27

25

+2

9

Stade de Reims

26

19

6

8

5

15

18

-3

10

OGC Nice

26

18

7

5

6

13

17

-4

11

Nîmes Olympique

23

18

6

5

7

26

28

-2

12

Girondins de Bordeaux

22

17

5

7

5

20

20

0

13

Toulouse FC

21

18

5

6

7

17

27

-10

14

FC Nantes

20

17

5

5

7

24

25

-1

15

Angers SCO

19

17

4

7

6

20

22

-2

16

SM Caen

18

19

3

9

7

19

25

-6

17

Amiens SC

17

18

5

2

11

17

31

-14

18

Dijon FCO

16

18

4

4

10

16

31

-15

19

AS Monaco

13

18

3

4

11

16

29

-13

20

EA Guingamp

11

18

2

5

11

14

34

-20

Le calendrier du TFC en janvier 2019

*1/32e de finale Coupe de France (06/01) TFC-Nice 4-1

*20e journée Ligue 1 (13/01) TFC-Strasbourg

*17e journée Ligue 1 (16/01) TFC-Lyon

*21e journée Ligue 1 (19/01) Nîmes-TFC

*1/16e de finale Coupe de France (23/01)

*22e journée Ligue 1 (26/01) TFC-Angers

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