Étude dans laquelle je me suis lancé pour décortiquer le long passage à vide de l’OM post 1993 (qui n’aura été interrompu qu’en 2010), dans le but aussi annexe de concentrer mes arguments devant cette situation et le manque de clairvoyance de nombreuses personnes de mon entourage pro-OM à la vie à la mort, à en perdre leur capacité à réfléchir. Club passionnant pour son côté feuilleton de tous les instants, pas toujours pour des motifs sportifs.
J’ai privilégié cette période parce qu’il est toujours plus intéressant de parler « des trains qui n’arrivent pas à l’heure ».
Grands remerciements aux sites OpiOM et OM4ever, véritables mines d’or pour trouver données exhaustives sur l’histoire du club.